| Dernier tract | Actualité | Entreprises | Quartiers | POLITIQUE | JC15 |
| Avec les Grecs contre le même ennemi: L'UE du capital |
Pour
le maintien de nos centre de sécu |
Défense des HLM de Beaugrenelle |
ELECTIONS 2012: DECLARATION |
SITE DES JEUNES COMMUNISTES DU 15ème |
PSG/Locminé : aucune caution publique à la débauche de l’argent-roi dans le football !
Pcf Paris 15 – 8 janvier 2012
PSG/Locminé : on ne trouverait pas meilleure occasion que ce match de 32ème de finale de Coupe de France pour
illustrer le scandale du sport-business.
L’équipe de la petite ville du Morbihan, qui évolue en CFA 2, dispose d’un budget de 240.000 euros par an. Celui du PSG atteint 150
millions d’euros. Un rapport de 625 contre 1 mais un résultat de 2 buts contre 1 seulement !
Ce match a lieu alors que les émirs du Qatar, dictature héréditaire du Moyen-Orient, se sont lancés dans une débauche d’argent pour
valoriser leur nouvelle acquisition, le PSG.
Le nouvel entraîneur Ancelotti gagne, et ce n’est que la partie émergée de ses revenus, 500.000 euros par mois de salaires. 800.000
étaient proposés pour le joueur anglais Beckham etc.
Le cas du PSG marque une nouvelle étape dans la dérive, en France, du football et du sport professionnels.
Ils deviennent encore davantage des vecteurs de propagande pour faire rentrer dans les têtes la logique de l’argent-roi, de la
concurrence entre les individus, pour nourrir le chauvinisme (de club ou de pays), pour faire oublier aux travailleurs les réalités de l’exploitation capitaliste, cause des difficultés
quotidiennes, mais aussi la beauté du sport.
Dans ce contexte, une polémique a été ouverte sur la subvention, 1,25 million d’euros et les autres aides accordées par la municipalité
de Paris au PSG.
On sourit de voir à la manœuvre des députés de droite dont celui de Paris 15ème, ancien ministre des sports, Jean-François Lamour qui
fustige la subvention qu’il a lui-même voté au Conseil de Paris le 13 décembre 2011.
Mais la question est sérieuse.
Elle vaut pour le sport comme pour la spéculation immobilière. La municipalité de « gauche » condamne la spéculation dans le principe
mais travaille avec les promoteurs et les aide. De même, elle regrette la profusion d’argent dans le sport mais soutient les commanditaires du Stade Français (pour le compte desquels on détruit
et reconstruit le stade Jean Bouin pour 200 millions d’euros) ou ceux du PSG.
Bien embarrassé sur les ondes de France-Inter le 31 décembre 2011, l’adjoint aux sports (Front de gauche) de Bertrand Delanoë, Jean
Vuillermoz a tenté de défendre la politique municipale.
Il prend comme une donnée le « modèle économique du football qui est particulier » et, déplore-t-il qui « en tant de crise, fait cher
». Il tient compte de la volonté des patrons du PSG, qui « ont franchi une étape à Paris », de « construire un grand club qui veut jouer au 1er plan européen ».
« Vous savez quand il y a le Real de Madrid et le FC Barcelone il y a beaucoup de centaines de millions sur la pelouse, mais
malgré tout, tout le monde veut regarder ce match parce qu’il y a du plaisir à le regarder ».
Donc tout en regrettant l’état des choses, dans l’attente d’un changement de « tout le modèle de société », la municipalité entend
continuer à soutenir le PSG, y compris financièrement avec une subvention qui, tout de même, « va diminuer ».
Mais pour M. Vuillermoz, il faut absolument garder « un lien étroit avec le PSG ».
Un lien ? Peut-être mais pas dans ce sens là ! Ce n’est pas aux contribuables d’aider les milliardaires du foot, c’est aux
clubs professionnels de financer le développement du sport populaire et de ses infrastructures.
Pour nous communistes, toute aide publique au PSG est indécente dans son principe même. Nous nous prononçons pour sa
suppression pure et simple et pour une mise à contribution beaucoup plus forte du PSG pour son utilisation des infrastructures municipales.
Nous nous prononçons pour un plafonnement national beaucoup plus bas des aides des collectivités aux clubs sportifs professionnels,
pour un plafonnement des montants des contrats des joueurs, des frais de retransmission télévisée… pour une politique volontariste de développement des pratiques sportives pour tous.
La lutte contre l’argent dans le sport, c’est une affaire de volonté politique !
Quand l’UMP vient draguer le 15ème…
UMP ? Vous souvenez-vous de ce que représente cet acronyme ? Réponse : Union pour un Mouvement Populaire.
Est-ce une « union » ? Sans doute, ils sont de plusieurs clans qui se disputent souvent.
Un mouvement, une majorité ? Pour l’instant à l’Assemblée nationale seulement.
Populaire ? Il ne faut pas exagérer !
Est-ce pour devenir plus populaire que l’UMP nationale installe son siège dans le 15ème arrondissement de Paris, 238 rue de Vaugirard ?
L’UMP, bien que deuxième receveur de subventions publiques, n’arrivait plus à payer son précédent siège rue de la Boétie, dans le 8ème
arrondissement (quartiers Champs-Elysées, Monceau…) spéculation oblige.
Encanaillés dans le 15ème, les apparatchiks de l’UMP ont quand même pris la précaution de s’établir tout à côté du commissariat
central, et surtout pas trop près des cités HLM.
Pour soigner leur clientèle « populaire » dans le 15ème, ils se sont même fendus d’une lettre, signée du secrétaire général
Copé, qu’un certain nombre de nos camarades et amis ont reçue. Elle est fort drôle.
Elle invite à souscrire à l’UMP dans cette année électorale.
Clairement, cette lettre s’adresse à ceux qui ont peur de la majorité populaire, des classes laborieuses, ces classes
dangereuses.
Mais l’UMP a bien du mal à trouver dans le programme de la gauche de quoi faire réellement peur à ses souscripteurs
éventuels.
Citons le scénario catastophe vu par Copé:
« 6 mai 2012, le candidat socialiste gagne l’élection présidentielle sur le fil devant celui de l’UMP. Sur sa lancée, la gauche
remporte les élections législatives et s’apprête à appliquer son programme… »
Attention, tremblez, bourgeois du 15ème !
« … démantèlement de la loi sur les retraites, retour de 300.000 emplois jeunes financés par l’augmentation des impôts des classes
moyennes, régularisation massive de sans-papiers, retour de l’assistanat, promesses surréalistes telles que l’offre de congés payés aux chômeurs, le plafonnement des loyers, le rétablissement des
droits de succession ».
C’est doublement comique.
Primo. Le parti qui se réclame du « mouvement populaire » agite comme épouvantail le retour à la retraite à 60 ans, les congés payés
aux chômeurs (qui existent déjà), le plafonnement des loyers (alors que 60% de la population du 15ème sont éligibles au logement social et n’en peuvent plus des loyers prohibitifs). C’est
vraiment à une minorité, pas du tout populaire, et bien peu éclairée politiquement que s’adresse l’UMP de Sarkozy et de son secrétaire général Copé.
Secundo. Ces derniers sont vraiment à la peine pour trouver de quoi inquiéter les possédants dans le programme du PS auquel se
rallieront ses satellites de gauche. Le « vrai visage de la gauche » serait qu’elle « prétendrait que l’on peut gagner plus en travaillant moins ». Et quoi d’autre ? Comme nous l’avons cité, le
couplet classique sur les immigrés et les sans papiers à la Guéant-Raoult et pas grand-chose sinon. Quand Hollande éternue, ce ne sont pas les patrons, les riches et les tenants de l’Europe du
capital qui s’enrhument!
Travailleurs et habitants du 15ème arrondissement et d’ailleurs, s’il en est vraiment besoin, nous vous invitons à ignorer l’appel de
fonds de l’UMP. Les tutelles de Mme Bétencourt et les convives du Fouquet’s s’arrangeront bien pour que MM. Sarkozy et Copé dépensent en propagande au-delà des aides publiques, anormalement
élevées.
Nous vous invitons aussi à sortir du carcan dans lequel le système tente, systématiquement, d’enfermer la perspective politique :
l’alternance ou non, UMP et affidés ou PS et affidés, aux élections de 2012.
Ce qui sera décisif, ce sera la lutte, l’élévation de niveau de riposte face au plan de super-austérité que les uns et les autres,
rassemblés pour défendre l’UE et l’euro, nous préparent au nom des dettes publiques qu’ils ont eux-mêmes creusées successivement.
Vous avez la chance d’avoir encore un peu d’économies ?
Placez-les en versant aux caisses de solidarité des grévistes, des agents de la sûreté des aéroports, des postiers, des agents
de la Ville de Paris, des ouvriers des raffineries…
Vous n’obtiendrez pas de déduction d’impôt. Mais vous aurez soutenu l’avant-garde du mouvement qui défend nos droits, nos acquis
sociaux et démocratiques, notre nation au sens véritable.
Et puis, n’hésitez pas à vous engager dans la lutte, dans votre entreprise et votre quartier ! Dans le 15ème avec la section du PCF
pour être efficaces !
Oui, nous allons bien rire quand nous croiserons les cadres de l’UMP au métro Vaugirard ! Enfin ceux d’entre eux qui prennent le
métro…
Chirac condamné : une brèche dans la loi du silence, malgré tout et tous.
Pcf15 – 2 janvier 2012
L’ancien président Chirac a été condamné dans l’affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris à deux ans de prison avec sursis.
Cette décision de justice, pondérée, modérée, a de quoi surprendre.
Tout à été fait en effet pour qu’elle n’arrive pas. Le parquet, dépendant du gouvernement, avait retiré son accusation. La municipalité de Paris (avec un front uni : PS-UMP-Front de gauche)
a choisi de retirer sa constitution en partie civile préférant un accord financier à l’amiable qui a tout d’un arrangement entre amis politiciens (voir
nos articles en lien).
Les juges en ont décidé autrement. On peut s’en réjouir.
Il ne s’agit pas d’accabler Chirac spécialement. Le lendemain Pierre Mauroy et l’adjointe PS à Delanoë, Lyne Cohen-Solal voyaient leurs
condamnations confirmées en appel pour le même motif : emploi fictif. Combien d’autres cas ?
Ces jugements sont prononcés dans un contexte de pourrissement de la vie politique.
Plus les différences entre les forces de l’alternance sont ténues, plus le débat politicien tend à dériver vers les « affaires ».
Certaines sont retentissantes, dégradantes pour toute la vie politique, comme le scandale DSK. D’autres très préoccupantes comme le financement illicite présumé par pots-de-vin (rétro-commission)
de la campagne de Balladur aux présidentielles de 1995 organisée par Sarkozy.
Il n’y a qu’une seule solution pour sortir le débat politique de ces impasses sordides : faire monter à partir des luttes une
alternative sur le fond à la politique au service du patronat et du profit capitaliste.
C’est parce qu’ils s’engagent dans cet objectif, le seul qui correspond à leurs aspirations personnelles et à leur projet collectif,
que les communistes, ceux qui se reconnaissent dans la raison d’être historique du PCF, sont incorruptibles !
Eh oui !
Vœux de Sarkozy : la feuille de route du capital pour 2012
Pcf-Paris15, 1er janvier 2012 (EDT)
Pour les derniers vœux de son quinquennat, Nicolas Sarkozy a pris garde de minimiser les sujets qui pourraient cristalliser la colère de
la population.
Contrairement aux années précédentes, il s’est abstenu de toute envolée lyrique pour tenter de justifier l’envoi de soldats français
pour faire la guerre aux quatre coins du monde. Juste une petite pensée pour ceux « qui risquent leur vie hors de nos frontières ».
Il faut dire que la veille, le 30 décembre 2011, encore deux d’entre eux ont été tués, portant à 78 le nombre de militaires français en
Afghanistan pour le compte de l’OTAN et de l’impérialisme américain et européen.
Plus significatif encore, le marathonien des sommets européens a été on ne peut plus bref sur l’Union européenne. Deux mots seulement :
la « nouvelle Europe » et « unis avec nos partenaires ». Les gouvernements nationaux cherchent à utiliser la « crise » de la dette qu’ils ont eux-mêmes créée pour mieux placer les pays sous la
tutelle de l’UE du capital. Mais le niveau de conscience et l’opposition des peuples à la dictature de l’UE et à son instrument l’euro ne cessent de monter, en France également.
On ne peut pas dire pour autant que Sarkozy n’a rien dit. Non, il a commencé à donner la feuille de route antisociale de la majorité
qui sera élue aux élections d’avril à juin 2012. Ce sera celle des « réformes structurelles » et en premier lieu de la casse du financement de la sécurité sociale.
Pour conditionner les travailleurs à de nouveaux sacrifices, sur les salaires, sur les retraites, sur les services publics, Sarkozy ne
pouvait évidemment pas être en reste. Nous traverserions une « crise inouïe », une « tourmente » qui atteint les pays les uns après les autres, même les grands. Mais la France aurait moins mal
résisté grâce aux sacrifices déjà imposés par la politique de son gouvernement.
A chaque quinquennat, à chaque majorité, sa part dans la déstructuration des acquis sociaux et démocratiques nationaux pour le compte
du capital ! Sarkozy, le sortant, ose se flatter d’avoir amputé les dépenses publiques, d’avoir « réformé » les retraites, casser le point de résistance que représente le droit effectif à la
retraite à 60 ans. Les gouvernements précédents n’y étaient pas parvenus.
Par exemple la gauche plurielle s’était cassé les dents en 2000 dans sa tentative de liquider les services des impôts et du Trésor en
les fusionnant. Sarkozy l’a fait, comme l’autonomisation des universités etc.
Pour la prochaine majorité, le terrain est préparé pour permettre au patronat et capital de mettre la main sur la plus grande partie du
financement de la Sécurité sociale, en particulier de l’assurance maladie. Evidemment au nom de la lutte contre le chômage que le gouvernement favorise par toute sa politique et notamment la
défiscalisation des heures supplémentaires. Sarkozy a ainsi ressassé le discours sur les charges pesant sur la compétitivité et l’emploi. Deux modèles s’annoncent, celui de l’UMP, avec la TVA
sociale, si visiblement injuste, celui du PS, avec la CSG, fusionnée avec l’impôt sur le revenu, plus complexe et plus perfide.
Ce sera l’une des batailles essentielles à préparer dans le camp des travailleurs pour 2012.
On rirait presque d’entendre Sarkozy reprendre les hochets de la gauche de gouvernement. Le voilà devenu porte-parole de la taxe sur
les transactions financières qu’il sait inapplicable et dont il sait que l’idée légitime la spéculation.
Il affirme haut et fort que ce ne sont pas les agences de notation et les marchés financiers qui guident sa politique. La gauche se
positionne en affirmant de contraire. Mais, voyons, ne sont-ils pas complices (les gouvernements et les agences de notations qu’ils ont érigées en références)
?
C’est bien cela qui fait peur. Le discours de Sarkozy annonce un semestre pré-électoral d’opposition oiseuse, bien mise en scène, entre
une droite et une gauche de gouvernement qui signent et votent les mêmes textes européens.
Dans le contexte électoral français, ce faux débat s’agrémente d’une vague « gauche de la gauche » ratissant pour le PS et l’UE et
d’une « droite de la droite », incomparablement plus dangereuse, chargée de dénaturer, dans un sens nationaliste, l’opposition à l’UE du capital tout en favorisant la dérive racisante du
gouvernement en place.
Ce qui fera 2012 pour les travailleurs, pour le peuple, est ailleurs.
Ces derniers jours, les grèves des agents de sûreté des aéroports pour leur rémunération, pour leurs conditions de travail, pour leur
reconnaissance ont mis en échec les entreprises de dénigrement, de remise en cause du droit de grève, ont posé la question du service public. Un peu partout dans les entreprises et services
publics du pays, la colère gronde, éclate. Elle cherche son issue politique. Elle la porte elle-même.
Dans l’année électorale 2012, l’heure n’est pas aux illusions, aux fantoches candidats, mais à l’affirmation croissante de notre
détermination à lutter, point par point, pour nos acquis sociaux et démocratiques, pour la défense des intérêts des travailleurs, pour l’ouverture d’une autre perspective politique quelle que
soit la nouvelle majorité, et évidemment contre ce que représente Sarkozy.
Henri Alleg captive les jeunes communistes dans le 15ème
Pcf Paris 15 – 27 décembre 2011
Samedi 17 décembre 2011, le cercle de la JC de Paris 15ème organisait une rencontre avec Henri Alleg. Une quarantaine de jeunes communistes et sympathisants ont écouté,
avec une rare attention, le grand militant communiste et anticolonialiste.
Anthony Crézégut, responsable des JC 15, a synthétisé dans son introduction les interrogations des jeunes camarades que les questions de la salle devaient préciser.
La plupart d’entre eux connaissait, au moins un peu, le parcours d’Henri Alleg dans l’Algérie coloniale et post-coloniale et pendant la guerre d’indépendance comme dirigeant du Parti communiste algérien (PCA), ensuite en France au PCF notamment comme journaliste à l’Humanité, aussi ses prises de position actuelles contre l’effacement de notre parti. Certains ont lu ses livres.
Ils ont voulu confronter leur recherche d’engagement (jeune) communiste d’aujourd’hui avec l’expérience d’Henri Alleg dans des conditions historiques particulières, difficiles, extrêmes. Leurs questions fondamentales : la conception de l’organisation communiste, les stratégies de rassemblement, les objectifs de lutte combinés au projet de société socialiste.
Sur le ton de la conversation franche, mêlant des analyses passées et présentes, des faits et des anecdotes marquants, Henri Alleg a captivé l’assistance pendant plus de deux heures.
Le cadre colonial fait ressortir la spécificité du Parti de la classe ouvrière.
La société coloniale est fondée sur le racisme, un « racisme à tous les étages ». Le PCA aura été la seule organisation, notamment de toute la guerre d’Algérie, à réunir des militants et des cadres indistinctement algériens ou européens.
La priorité du travail politique est dirigée vers les masses travailleuses les plus exploitées des villes et des campagnes, massivement algériennes, mais sans rejeter les travailleurs européens. Le PCA a fait un travail considérable pour les droits et la promotion de cadres algériens (arabes) dans le syndicat. Tout opportunisme électoral, dans des « départements » où les Européens votaient à part dans le « premier collège » (et disposaient d’autant d’élus que les 90 autres pour cent de la population) a été écarté par le PCA.
L’Union de la jeunesse démocratique algérienne, qu’animaient les communistes et dont Henri fut l’un des dirigeants, a été un outil important pour étendre la mobilisation politique à de larges franges de la jeunesse. L’UJDA était la première organisation de jeunesse d’Algérie. Henri raconte la participation remarquée de l’UJDA au 1er Festival mondial de la jeunesse à Prague en 1947, financée, de façon rocambolesque … par l’administration coloniale.
Les combats politiques du PCA, de l’UJDA pour les travailleurs, pour le socialisme se confondent alors avec la lutte anticolonialiste. Il en va de même de l’orientation du journal Alger Républicain, dont Henri devient le directeur en 1951 et qui, malgré des difficultés matérielles constantes, a un écho politique considérable.
La lutte pour l’indépendance est la perspective. La victoire des Vietnamiens derrière Ho Chi Minh la rapproche. Pour les communistes, l’insurrection de 1954 rentre dans l’ordre des choses. Les communistes algériens, quelle que soit leur origine, prennent position sans hésitation. Leur fraternité de lutte se retrouvera dans la clandestinité, aussi dans les prisons sordides.
En France, après le 1er novembre 1954 et le début de la guerre de libération nationale, François Mitterrand, ministre de l’intérieur, déclare : « l’Algérie, c’est la France ». Le PCF est le seul parti, et le restera, à soutenir les « revendications à la liberté du peuple algérien ».
Les années de la guerre d’Algérie illustrent la conception du rassemblement des communistes. La libération du colonialisme, l’indépendance sont les objectifs primordiaux. Elles sont les conditions préalables de l’émancipation des travailleurs et du socialisme. Les organisations communistes s’engagent à fond, rapidement dans la clandestinité et travaillent au rassemblement le plus large autour de ces objectifs.
En 1956, Henri Maillot déserte et détourne un important stock d’armes et de munitions. Ses camarades du PCA comprennent enfin pourquoi il avait décidé de rempiler après son service, quand la « quille » était la perspective de quasiment tous les appelés. Le PCA décide de transférer la plupart des armes à l’Armée de libération nationale, ALN, branche militaire du FLN.
Mais jamais le PCA n’a accepté la prétention de certains dirigeants du FLN de le voir perdre son autonomie, se dissoudre.
Dans la même lutte, les communistes se retrouvent avec des militants qui se réclament d’autres orientations philosophiques, notamment de l’islam. Henri raconte comment un dignitaire religieux des « Oulémas », invité par l’administration coloniale à dénoncer les communistes, s’y refusera fermement. On est loin des islamistes tels que l’Algérie les subit tragiquement depuis les années 80.
L’indépendance (juillet 1962) ne marque pas l’avènement du socialisme en Algérie. Le FLN était plus nationaliste que vaguement socialiste. Dès novembre 1962, le PCA est interdit. Les dirigeants du FLN l’instaure comme parti unique, « parti du FLN », ce qui est un contresens au regard de sa constitution en « front ».
Le régime usurpe la qualité d’Etat socialiste, aussi bien en termes de propriété réelle des moyens de production que de pouvoir. Ce qui n’empêche pas quelques réelles avancées aujourd’hui remises en cause. Les pays de l’est, qui ont massivement aidé l’indépendance, peineront à s’en rendre pleinement compte. Le PCF aussi.
Le renversement de Ben Bella par Boumédiène en 1965, malgré leurs personnalités très différentes, n’a pas représenté pas une inflexion comme Boumédiène l’a lui-même expliqué à Henri.
L’activité des communistes en Algérie se poursuit dans des conditions nouvelles, encore très difficiles.
Voilà repris sommairement quelques uns des points abordés par Henri Alleg. Il en a évoqué bien d’autres. La conversation aurait pu durer des heures encore. En marge de la réunion, des jeunes lui demandent par exemple son analyse du « printemps arabe ». Il explique pourquoi on ne peut pas parler, malgré de réels soulèvements populaires, de « révolutions », faute de renversement du mode d’exploitation et de parti révolutionnaire.
La demande de jeunes communistes, travailleurs, étudiants, lycéens, de plus en plus nombreux, de tels échanges, leur soif d’engagement communiste et révolutionnaire conséquent, est porteur d’espérance.
C’est ce qu’Henri Alleg nous a confié.
Un grand merci à lui, pour tout.
Dans un peu plus d’un mois, le 8 février, nous commémorons le 50ème anniversaire du massacre de Charonne où périrent 9 camarades dont deux communistes du 15ème Jean-Pierre Bernard (30 ans) et Anne-Claude Godeau (24 ans). Les JC du 15ème l’ont rappelé dans leur introduction.
Les agents de sûreté des aéroports entament leur 11ème jour de grève.
Nous reproduisons ci-dessous le communiqué de l’Union locale CGT de Roissy du 22 décembre 2011. Il expose avec précision la situation des agents de sûreté des aéroports et leurs revendications, immédiates, pour les salaires et les conditions de travail, fondamentales, par rapport à leur statut et à leur mission de service public.
Leur lutte est dure. Elle gagne le respect et la solidarité de très nombreux salariés, exposés ou non aux mêmes conditions de précarité.
Le patronat et le pouvoir sont mis en difficulté.
Leur volonté de se montrer inflexibles, d’opposer les voyageurs aux salariés, de remettre en cause le droit de grève se heurte à leur propre contradiction.
Ceux-là mêmes qui agitent depuis des années le spectre du terrorisme pour justifier une dérive sécuritaire, sous-traitent la sûreté des aéroports à des groupes privés, avides de profits. Comme les conditions de travail des personnels, la sûreté est bradée par voie d’appel d’offres.
Pour casser la grève, le gouvernement doit faire appel à la police et à la gendarmerie qu’il avait dépossédées de ces missions dans les aéroports.
D’ores et déjà, la bataille des agents de sûreté pour leurs revendications, pour leur dignité, pour le service public est une victoire. A l’avant-garde, ces salariés construisent la riposte générale à la super-austérité préméditée pour 2012.
Communistes, nous les soutenons pleinement. Réintégration dans le service public de la sûreté des aéroports ! Un statut public pour les personnels ! Non à la privatisation d’ADP et des aéroports de province !
Communiqué de l'UL CGT Roissy après le remplacement des agents de sûreté grévistes par les forces de l'ordre
Après 7 jours de grève des agents de sûreté : La responsabilité de L'Etat et d'ADP est engagée
Sur ordre du gouvernement, les agents de sûreté en grève à Roissy ont été remplacés par des policiers et des gendarmes ce jeudi 22 décembre matin. Sarkozy veut briser cette grève qui témoigne de la colère sociale qui couve dans le pays et craint la contagion à d'autres salariés. Cette manœuvre accroît encore davantage la colère des grévistes qui dénoncent depuis maintenant 7 jours leurs conditions de travail déplorables, les bas salaires et la précarité. C'est le droit de grève qui est piétiné, comme l'a déclaré hier le principal syndicat des gardiens de la paix, SGP-FO, qui s'est prononcé contre ces remplacements. L'UL CGT Roissy exige le retrait des forces de l'ordre de tout poste de travail d'un agent de sûreté gréviste !
Cette situation nous rappelle que les agents de sûreté exercent une mission de service public qui consiste à assurer la protection des usagers du transport aérien. Ce sont d'ailleurs les passagers qui financent eux-mêmes ce service en payant une taxe aéroportuaire de 11,50 € comprise dans le prix de leur billet d'avion. Mais depuis dix ans, l'Etat, à travers ADP, délègue cette mission de service public à des entreprises privées, avec des conséquences désastreuses pour les salariés comme pour le service public :
Les entreprises privées de sûreté se livrent en effet à une guerre commerciale acharnée pour obtenir les marchés. Ces marchés sont soigneusement découpés par ADP pour mettre les salariés en concurrence les uns avec les autres. Les marchés sont attribués aux entreprises qui présentent la facture la moins élevée, ce qui tire les salaires vers le bas et pousse à dégrader les conditions de travail (plannings flexibles, temps partiel, augmentation de la charge de travail, etc.).
De plus, cette mise en concurrence permanente précarise l'emploi. Les marchés de la sûreté sont en effet conclus pour des périodes de trois ans. Lorsqu'une entreprise perd un marché, les emplois sont menacés et les acquis sont remis en cause chez le repreneur. Rien n'est jamais acquis et les emplois sont par nature précaires, même en CDI.
Enfin, ces bas salaires, cette précarité, ces mauvaises conditions de travail, ne permettent pas aux agents de sûreté d'exercer leur mission dans de bonnes conditions. Ils sont stressés, fatigués, démotivés. L'intérêt privé (la recherche du profit) est inconciliable avec le service public, elle menace la sûreté des usagers.
La privatisation de la sûreté se traduit ainsi par des bas salaires, de mauvaises conditions de travail, la remise en cause permanente des acquis et des emplois, et un service public dégradé.
La grève dure depuis plus de 7 jours. Elle est majoritairement suivie par les salariés à Roissy et touche la plupart des aéroports du pays. Le patronat se refuse toujours à entendre les revendications parfaitement légitimes des salariés. Ces entreprises privées ne défendent que leurs profits, elles sont des parasites dans la sûreté aéroportuaire, qui se nourrissent du travail des agents et de la taxe payée par les passagers.
Si les salariés de la sûreté en sont là aujourd'hui, c'est en raison de la privatisation du secteur. Si les pouvoirs publics veulent intervenir dans cette grève, au lieu de tenter de la briser, qu'ils prennent leurs responsabilités pour imposer les revendications des salariés au patronat et ouvrent immédiatement des négociations pour réintégrer les agents de sûreté sous statut public. Il est de l'intérêt des salariés et des passagers que la sûreté aéroportuaire ne soit plus confiée à des entreprises privées dont le seul objectif est de faire de cette activité une source de bénéfice pour leurs actionnaires.
Retrait des forces de l'ordre des postes de travail des grévistes !
200 € d'augmentation tout de suite !
Amélioration des conditions de travail !
Arrêt de la précarité !
Pour l'emploi, les salaires, les conditions de travail et la qualité du service public de sûreté, il faut réintégrer la sûreté aéroportuaire au sein d'un corps d'Etat, existant ou à créer !
Roissy, le 22 décembre 2011
Pourquoi les enseignants ont raison de s’opposer au projet de révision de leur évaluation
Pcf Paris 15, 16 décembre 2011
Plus de 40% des enseignants du secondaire étaient en grève le 15 décembre 2011 à l’appel de la quasi-totalité de leurs organisations syndicales et de plusieurs associations. Ils s’opposent à un projet de décret modifiant l’évaluation de leur travail.
Communistes, nous leur apportons notre entier soutien.
Car il ne s’agit pas du tout de dispositions anodines mais d’un élément grave de l’attaque générale contre le service public de l’éducation nationale.
L’évaluation des enseignants détermine leur évolution de carrière.
Pour l’instant, ils sont notés principalement sur leurs pratiques pédagogiques. L’évaluation est faite par des inspecteurs, anciens enseignants eux-mêmes de leur discipline.
Le gouvernement veut que demain ils soient évalués exclusivement par le principal du collège ou le proviseur du lycée où ils enseignent au cours d’entretiens tous les trois ans.
Cela change tout.
Dans le 1er cas, le critère est la qualité de la transmission du savoir aux élèves.
Dans le 2ème cas, le critère majeur sera l’obéissance aux consignes administratives.
Dans le 1er cas, l’évaluation est faite par une personne neutre vis-à-vis de l’enseignant.
Dans le 2ème cas, elle sera effectuée par un supérieur hiérarchique qui dispose de moyens de pression au quotidien sur l’enseignant et qui est directement chargé d’appliquer la politique de son administration.
La politique du pouvoir, on la connaît.
Son objectif, ce n’est pas le développement des connaissances et des compétences pour tous, pour répondre aux besoins du pays et à l’épanouissement personnel.
Derrière le modèle « managériale » vanté par le ministre Chatel, ancien DRH chez L’Oréal, se trouvent au contraire la réduction des financements publics, la marchandisation de l’éducation, la ségrégation scolaire.
Les enseignants, l’éducation nationale sont globalement porteurs de l’esprit de l’esprit de service public. Le pouvoir veut le briser à l’école, comme à la Poste, à France Télécom, à EDF etc.
La pression sur leur évolution de carrière, sur leur rémunération sera un moyen d’associer les enseignants à la politique de déclin de l’école publique. Demain, plus ils accepteront d’abaisser le niveau d’enseignement, d’évacuer les élèves en difficulté vers des voies de garage, moins leur évolution de carrière sera pénalisée.
C’est peu dire que parents, élèves, citoyens, nous sommes concernés par la « réforme » de l’évaluation des professeurs.
Elle fait partie d’une logique d’ensemble, celle qui a amené depuis 5 ans à détruire 65.000 postes dans l’éducation, celle qui supprime des enseignements, celle qui attaque la cohésion de l’éducation nationale, les diplômes nationaux, celle qui veut mettre en concurrence les établissements.
Les grévistes du 15 décembre 2011, dans la suite du succès de la journée de mobilisation du 27 septembre sur l’ensemble des revendications, choisissent la bonne voie : celle de la lutte.
En 2012, au nom de la crise de la dette publique, que les gouvernements successifs ont eux-mêmes creusée, un plan de super-austérité se prépare quelle que soit la majorité élue en mai/juin. Ce sera l’occasion d’intensifier l’attaque l’école publique.
La promesse, modeste (gagée sur la remise en cause des redoublements!), de François Hollande de recréer les 65.000 postes supprimés risquent de s’envoler.
On a déjà pu constater comme l’autonomisation des universités en 2008 avec la loi LRU, en vue de leur mise en concurrence et de leur mise sous tutelle du patronat, n’a pratiquement pas suscité d’opposition à gauche.
Communistes, nous mettons toute notre énergie pour élever le rapport de force en faveur de la défense de l’éducation nationale.
Dans la suite du 15 décembre, nous appelons à signer la pétition pour le
RETRAIT PUR ET SIMPLE DU PROJET DE DECRET SUR L’EVALUATION DES ENSEIGNANTS !
http://retraitduprojetevaluation.net/
Laïcité/Paris : écrire ton nom sur un coin de rue ne veut pas dire grand chose !
Le 9 décembre 2011 a été inaugurée une place « de la laïcité » dans le 15ème arrondissement.
Le lieu prévu, plusieurs fois déplacé, est improbable : un bout du quai André Citroën où il n’y a aucun résidant.
Ce n’est pas bien grave vu les intentions de la municipalité, de M. Delanoë et de Mme Hidalgo.
Communistes du 15ème, vous le savez, nous sommes les premiers à dénoncer la récupération par la droite au pouvoir des concepts de laïcité et de République pour mieux couvrir des insinuations anti-immigrés et racistes.
Cela ne nous empêche jamais de ne point souscrire, et même de rire, à la récupération de la laïcité par une certaine « gauche » dont fait partie la municipalité de Paris.
Pour nous la laïcité ne peut pas être un effet d’affichage à cibles politiciennes multiples.
Au sommaire:
Des luttes dans le 15ème qui ouvrent la voie (Poste - Hôpital)
Avant la lutte des agents du nettoiement.
Elections 2012
Les luttes au Portugal et le rôle du Parti communiste portugais
Nucléaire militaire : NON !
Nucléaire civil : 100% renationalisé !
pcfparis 15 (EDT) - 27 novembre 2011 EN PDF
Dans les débats politiques sur le nucléaire, à droite, à gauche ou chez les « écologistes », un sujet est presque totalement absent : les armes nucléaires.
Elles n’ont aucune utilité pour la réponse aux besoins énergétiques du pays. Elles ne sont destinées, sinon à « dissuader », qu’à détruire. Avec l’intégration totale dans l’OTAN et la défense européenne, le mythe de la force de frappe nationale de dissuasion a fini de s’envoler. Elle coûte, au bas mot, 3,5 milliards d’euros par an au budget de la Nation. Communistes, nous demandons la sortie unilatérale de la France du nucléaire militaire dans le cadre d’une campagne internationale pour le désarmement atomique.
Ne soyons pas naïfs : les positions politiques sur le nucléaire civil répondent largement à l’intérêt actuel de lobbys industriels capitalistes concurrents.
La différence de situation entre l’Allemagne et la France le reflète. En RFA, la filière nucléaire n’est historiquement pas dominante et l’intérêt des principaux trusts se trouvent dans les centrales thermiques (les plus polluantes). L’abandon du nucléaire est repris ou accepté largement à droite et à gauche.
C’est le contraire en France où l’industrie nucléaire est prédominante. Les compromis, comme l’accord PS/EELV traduisent cette situation. On sourit en se souvenant qu’au début des années 80, alors journaliste, le « vert » Noël Mamère assurait la promotion de la COGEMA…
Les intérêts capitalistes et les marchandages politiciens ne guident pas notre position. Pour nous communistes, l’énergie nucléaire reste un atout important pour répondre aux besoins du pays. Mais pas dans n’importe quelle condition! La tentation de M. Mélenchon de surfer sur la vague environnementaliste ne nous concerne pas.
Quand Sarkozy prétend parler « intérêt national », il défend rien d’autre que les perspectives de profits extraordinaires, en France et dans le monde, des grandes entreprises du secteur. Les gouvernements successifs de droite et de « gauche » se sont appliqués à les privatiser sous l’égide de l’UE.
Quelle hypocrisie quand le président parle des tarifs ! Sa politique les a fait s’envoler. Avec la loi de 2010, d’inspiration européenne, sur la « nouvelle organisation du marché de l’électricité » (NOME), l’électricité d’origine nucléaire d’EDF est livrée au meilleur prix aux opérateurs privés pour qu’ils la revendent au prix fort aux usagers, sans aucun investissement dans la production, l’entretien ou le démantèlement des centrales. En voie de privatisation intégrale, EDF suit la même logique du profit.
Même hypocrisie sur l’avenir de l’emploi et de l’industrie en France ! En novembre 2011, le gouvernement est obligé de démentir, dans l’embarras, la dépêche AFP qui révèle le plan de suppressions de 1000 emplois chez Areva. EDF supprime des emplois à tout va et aggrave le recours à la sous-traitance, y compris dans le secteur sensible de l’atome.
L’accident de Fukushima, suite à la catastrophe naturelle exceptionnelle, mais non imprévisible, montre l’exigence d’une sécurisation maximale. Il montre surtout l’extrême danger de laisser des firmes privées et la loi du profit organiser ce secteur.
Si le nucléaire civil a un avenir en France, et c’est ce que nous pensons, sans l’opposer au développement nécessaire d’autres sources de production d’électricité, c’est dans le cadre d’un secteur public 100% nationalisé.
Exigeons
- l’application des règles de sécurité les plus strictes,
- la renationalisation intégrale et la coordination des activités nucléaires d’EDF, de GDF, d’AREVA, du CEA et l’intégration de tous les sous-traitants.
- le rejet de l’application des directives européennes de marchandisation, l’abrogation de la loi NOME.
- la baisse immédiate des 10% des tarifs aux usagers
Lien vers le site VIVELEPCF
CN DU PCF DES 8 & 9 avril 2011:
· Conférence Nationale du PCF : Candidature Dang Tran liste de soutien
· Falsification de l'histoire par France 2. Exigeons un droit de réponse
· André Gerin reprend à son compte la lutte contre... l’immigration !
· Contre la CGT, contre le PCF : fascisme rime toujours avec anticommunisme (Engelmann - Raoult)
· Les élections régionales en Allemagne montrent la volatilité de l’électorat de « die Linke »
35ème "congrès" du PCF:
Derniers Commentaires