Agenda

15 mai 2008: journée nationale d'action des agents de la fonction publique, des personnels de l'Education nationale, des lycéens. Manifestation parisienne - départ 14h00 - place d'Italie

22 mai 2008: mobilisation pour la défense de la retraite solidaire par répartition.

Nos initiatives:

17 mai 2008
: débat public
"état et avenir du mouvement communiste en Italie" avec Andrea Catone, 16h30, 46 rue d'Ulm, Paris 5ème.
28 mai 2008: réunion publique dans le 15ème. "Organiser sa colère pour lutter et gagner une alternative politique". Propositions des communistes du 15ème. 18h30 au Patronage Laïque, 72 avenue Félix Faure, paris 15ème.


Samedi 28 janvier 2006

Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes!

Texte de base commune alternative pour le 33ème congrès du PCF.

Présentation du texte et de sa démarche, publiée dans l’Huma du 25 janvier 2006  

Une base commune alternative pour rassembler les communistes (qu’ils aient la carte ou qu’ils ne l’aient plus) pour rompre avec la « Mutation-dispartition » du PCF et développer l’action communiste.

Notre texte met mal à l’aise la direction du Parti. Elle a d’abord refusé de le reconnaître bien qu’il ait été dûment déposé avec plus des 200 signatures requises. Elle refuse maintenant de le publier intégralement dans l’Huma contrairement aux autres bases alternatives. L’intervention de centaines de camarades l’a contrainte à le valider finalement comme « texte alternatif » puis à concéder cet espace dans le journal.

Effectivement, notre texte s’oppose radicalement la stratégie de « Mutation-disparition » du PCF qu’elle entend poursuivre.

Engagée depuis 1994, formulée en 2000 à Martigues puis confirmée aux 31ème et 32ème congrès, la « Mutation » réformiste a réduit l’influence du Parti à 3,37%, l’a vidé des 4/5èmes de ses adhérents. Elle l’a durablement décrédibilisé avec la participation active entre 97 et 2002 à un gouvernement qui a servi loyalement les intérêts du capital.

La direction réussit le tour de force dans sa base commune d’esquiver complètement ce bilan catastrophique.

Le résultat du référendum du 29 mai illustre le rôle décisif que pourrait tenir le PCF, s’il redevenait le parti de classe dont le mouvement social a besoin. La période de la campagne a montré que le Parti pouvait regagner de la crédibilité et même des forces quand il semble reprendre une position de lutte.

Loin de tirer les enseignements du 29 mai, la direction du Parti s’arc-boute sur les choix fondamentaux de la « Mutation ».

Elle s’obstine à privilégier la présence dans les institutions et les alliances électoralistes plutôt que les luttes et le terrain de classe.

Le 29 mai, les électeurs ont condamné le jeu politicien de l’alternance et les forces politiques qui l’incarnent, regroupées dans l’« Union sacrée » pour le OUI. Malgré cela, la direction décide de s’enfermer dans la seule visée des échéances électorales et des combinaisons politiciennes pour 2007. Elle tend la main aux dirigeants du PS qui ont outrageusement fait campagne pour le OUI avec l’objectif stratégique de « rassembler toute la gauche ». Programme flexible, promesses illusoires, le remake de la « gauche plurielle » est en vue.

Le PCF représente dans l’Histoire et l’inconscient collectif de la France le seul parti de masse et de classe dont la raison d’être est de représenter et d’organiser dans la lutte anticapitaliste contre l’idéologie dominante les catégories sociales qui ont objectivement le plus intérêt à renverser l’ordre capitaliste. Pourtant la direction poursuit méthodiquement l’effacement de l’identité du PCF. La nature de classe du vote NON (79% des ouvriers, 70% des paysans, des chômeurs, 67% des employés, la majorité des jeunes, des enseignants, un grand nombre de techniciens et de cadres) souligne ce contresens.

La direction a sabordé l’organisation révolutionnaire du Parti, dans les statuts et dans les faits, les cellules, l’activité à l’entreprise et dans les quartiers populaires. Elle promeut maintenant comme instances de décision des « forums » aux contours et contenus flous et attrape-tout pour cautionner des alliances de sommet.

L’adhésion au PGE, placé sous la tutelle des institutions de l’UE, qui se réclame ouvertement du réformisme, participe de la même logique d’effacement.

La direction persiste à abandonner les « fondamentaux » du PCF, marxistes mais aussi léninistes, alors que ces outils théoriques sont plus que jamais indispensables pour comprendre et combattre le capitalisme et porter une perspective révolutionnaire. L’auto-flagellation sur l’Histoire du communisme au 20ème siècle reste de mise, au lieu de l’analyse critique nécessaire de ces expériences, approfondie mais partant d’un point de vue communiste.

Le premier objectif de notre texte, c’est de donner les moyens au plus grand nombre de camarades d’exprimer l’exigence de rupture avec cette « Mutation-liquidation » du Parti.

La responsabilité des communistes est déterminante pour ne pas laisser enfermer le mouvement populaire dans la résignation et le fatalisme, dans l’impasse politique dans laquelle il se trouve depuis vingt ans. Faute de quoi, on laisse le champ libre à la droite pour accélérer la destruction du pays, l’exploitation des travailleurs télécommandées par le MEDEF. A terme cette situation fait le lit de l’extrême-droite sous toutes ses formes.

La priorité doit être donnée au mouvement populaire, à l’action communiste dans les luttes. Mettre tout de suite, en 2006, en échec la politique au service du capital, travailler à la convergence des luttes, c’est là que se trouve aujourd’hui la perspective politique. La victoire du NON, les luttes contre le démantèlement de la protection sociale, les privatisations et la casse du service public, contre la casse du droit du travail, les délocalisations… montrent les possibilités de rassemblements majoritaires.

Notre texte met en avant 6 priorités de luttes immédiates dans une logique de ruptures.

Rupture avec le schéma de l’alternance, les alliances au sommet et la satellisation du PCF au PS.

Rupture avec le consensus autour de l’intégration dans l’UE, relais de la mondialisation capitaliste et rejet des directives et des traités européens. C’est une absurdité de défendre l’idée d’une renégociation de la « constitution » que les Français et Néerlandais viennent de mettre au panier dans l’intérêt de tous les peuples. Le cadre national, que la mondialisation capitaliste veut écraser, reste le lieu principal de la lutte des classes, le plus propice pour construire un rapport de forces politique. Cette conviction appelle un renforcement de notre engagement internationaliste avec notamment une solidarité active avec Cuba et les peuples d’Amérique latine.

Notre but, c’est avant tout la rupture avec le capitalisme, non son « dépassement ». Au lieu d’une « visée» fumeuse et lointaine laissant toute la place au réformisme, nous mettons en avant dans la perspective du communisme le socialisme et l’exigence de l’appropriation sociale des grands moyens de production et d’échange, de (re)nationalisations.

La démarche portée par notre texte ne s’arrête pas au Congrès, encore moins au vote des 3 et 4 février où nous voulons contribuer à mettre le texte de la direction en minorité. L’enjeu ne peut se limiter non plus à la question des candidatures communistes en 2007 (nécessaires mais non suffisantes).

Notre but, c’est d’appeler le maximum de camarades à se rassembler, à faire vivre, recréer leurs organisations de base dans les entreprises, les quartiers, les villages pour relancer l’action communiste, en s’émancipant des appareils départementaux et nationaux mutants.

Aussi notre texte s’adresse autant aux camarades qui ont la carte qu’à ceux qui ne l’ont plus dont beaucoup ont été mis à l’écart par la « Mutation ».

Nous proposons de réunir 1000 signatures d’ici la fin mars.

« Remettre le PCF sur les rails de la lutte des classes » ne peut être que le fait des communistes eux-mêmes. Les communistes, le monde du travail doivent se réapproprier leur organisation politique, le PCF, et tout ce qu’il représente dans le pays.

Plus que jamais, il y a besoin d’un parti communiste pour une alternative anticapitaliste. Le monde doit changer de base. Le PCF doit retrouver la sienne !

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 27 janvier 2006
Les 432 premières signatures du texte alternatif (3 février):

"Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes"

ALLIER : LUBRINA Antoine (instituteur retraité).

ALPES DE HAUTE PROVENCE : DESPRETZ Claude (Professeur d’éducation physique retraité), DOURDENT Guy (retraité), ESMIOL Vanessa (étudiante), JAUBERT Daniel (retraité), SUFFIT Claude

HAUTES ALPES : PAUL Robert (Retraité du BTP)

ALPES MARITIMES : BEAULIEU Claude (Président du Comité Valmy), BEAULIEU Sylvie (Secrétaire trilingue retraitée), GILLI René (Retraité, ancien Résistant)

AVEYRON : MARTINEZ Daniel (retraité de la RATP), MARTINEZ Joël (12)

BOUCHES DU RHONE : ACHILLI Adrienne, APRIN Henri (dessinateur) BACHELIER Richard (Technicien CNRS), BIANCHERI Charles (métallo en retraite), BROCAREL André (agriculteur), CHATAIN Monique (Infirmière), CHOISI Denise (agent PTT), CHOISI Guy (ouvrier retraité), COUREL Jean-Claude (ouvrier), DAUDET Louise (enseignante retraitée), DIJON Nathalie (secrétaire), FANTON André (cadre DDE retraité), GOMEZ Jean (artisan retraité), GOMEZ Marie (commerçante retraitée), GOMEZ Philippe (routier), GOUIRAND Marcelle (responsable agro-alimentaire CGT), LACHAPPE Bernard (Retraité SNCF), LUDOVICO Huguette, LUDOVICO Jacques (retraité), LUDOVICO Michel (routier), MOREAU Geoffroy (Etudiant), OLIVIER Roger (cheminot retraité), SEISSON Danielle (agricultrice, ancienne conseillère municipale), TEISSIER Magali (professeur), WAJS Luc (Technicien, courants faibles, université de Provence)

CHARENTE-MARITIME :  CONSTANT Guy (retraité EDF-GDF), DUPUY Pierre (Technicien diéséliste, prêtre ouvrier au Chili, Vénezuela, Nicaragua et Cuba, Président du FAL-Oléron et de Cuba-Oléron)

HAUTE CORSE : JEAN Danielle (Professeurs retraitée), JEAN Robert (Professeur retraité)

COTES D’ARMOR : NENNOT Christiane (Retraitée de l’enseignement), NENNOT Raphaël

DORDOGNE : AUTIER Jean-François (Ajusteur-mécanicien retraité SNCF) BARRUCHE Annie (Agricultrice), BARRUCHE André (retraité agricole), CHARLET Lydia-Simone (commerciale), CHOULY Jacques, FRICOUT Hélène, FRICOUT Maurice, FRICOUT Serge (retraité RATP)

FINISTERE : LE COSTUMER Dominique (Postier)

HAUTE-GARONNE : MARTIN Michel (Traiteur)

GIRONDE : LARTIGUE Guy (retraité), LIABASTE (retraité SNCF), MILAN Paulette (agent hospitalier) 

HERAULT : ABELLA Christiane (comptable retraitée), ABELLA Emile (Artisan retraité), APAP Georges (retraité), BALLESTE Jasmin (retraité TDF), BARBAZANGE Paul (Directeur d’école, professeur des écoles), BERGADA Aïda (Retraitée), BERTHELEMY Alain (Enseignant), BERTHELEMY Annie (Agent administratif), BOUSQUET Hugues (Cadre de banque retraité), CARNATZ Serge (secrétaire général de mairie), CARTADE Pierre (retraité SNCF), CASSAN Viviane, CAZAUX Jeannine (retraitée), CLARINIA Lionel (Agent administratif), COUQUET Aimé (Fonctionnaire territorial retraité), CRESPO Jean-Claude (Menuisier), CROS Jacques (Retraité de l’enseignement), CUBELLS Raymond (Technicien à France Télécom), DIAZ Serge (instituteur), DUVALET René (Technicien d’aviation, directeur de centre culturel), ENJALBAL Viviane (TISF), GARCIA Yvan, GENTIL Monique (retraitée PTT), JAILLET Remi (cadre SNCF retraité), KLEMENTIK Nicole (professeur), LAFON Roger (retraité territorial), LECOQ Armand, LECOQ Monique (Institutrice), VALETTE Andrée (Retraitée) MARTY Roland (Retraité), MEGNIUT Catherine (Femme au foyer, Bac + 3), MICHEL Claude (retraité des transports en commun), NEBOT Odenna (Chauffeur de bus), PAGES Christian (employé de commerce), , PRAX Jean-Paul (ouvrier), RAGONNET Martine (Bibliothécaire),SENEGAS Michel (Retraité d’EDF-GDF) VICTORIA Nicole (Retraitée), VICTORIA Vincent (Dessinateur), VINCI Christiane (Fonctionnaire)

ILLE-ET-VILAINE : DANG TRAN Jacqueline (universitaire retraitée)

LANDES : PINAR André

LOIR-ET-CHER : AURIOL André (retraité RATP)

LOIRE-ATLANTIQUE : ABRAHAM Bernard (Professeur de philosophie retraité), ABRAHAM  Claudine (Professeur de lettre en lycée profesionnel), ABRAHAM François (psychiatre), ABRAHAM Michèle, ABRAHAM Wiliam (étudiant), NICOLO-VACHON (Architecte retraitée)

LOIRET : MAQUART Patricia (assistante maternelle), MENTZ Marie-Louise (retraitée), MENTZ Yvan-Henri (retraité)

LOT ET GARONNE: FRAISSE Huguette (retraitée), FRAISSE Luc (retraité)

MARNE : JOUY Yvon (cheminot, combattant volontaire de la Résistance)

MAYENNE : COLLET Marcel (Retraité construction, militant syndicaliste à la CGT depuis 1955), GARNIER Claude (agriculteur, Maire de Brée)

NIEVRE : BRUNEL Evelyne (chôemeuse), CORBIN Patrice (auteur)

NORD : BOVARLET Claude, DUBOIS Jeannette, DUPUIS Pascal, FAVIER Jean-Michel, HAGE Odile (secrétaire de la section de Douai), HENOCQ Yves, HERY Henriette, LAROSIERE Jean-François, LECLERCQ Christophe (ouvrier filtreur), LECLERCQ Jacques (secrétaire UL CGT de Douai), LEMAIRE Marcel, LEROUX Eugène (ancien résistant-déporté), MANIEN Denis, NIVET Monique, POUILLY Daniel, PRUVAUX Paulette, RENAUX Jacques, RIBBENS Marie, SURAY Emile, SURAY Hortense, TARNAT Robert, TIRMAN Odette

ORNE : MAZIRE Dominique (Enseignant), VAUJOIE Dominique (machiniste-receveur RATP) 

PYRENEES ORIENTALES : TOURNE Claude-Emile (médecin spécialiste)

HAUTE-SAONE : GUERRIN Hubert (retraité de l’Education nationale)

SARTHE : FAINZANG Nathalie (Masseur Kinésithérapeute)

SAVOIE : BERGER Pierre (Technicien dessinateur retraité) LE BERRE-BERGER Gabrielle (Comptable retraitée)

PARIS : ABID Hasna (Conseiller), AMARD Geoffroy (Apprenti frigoriste), ANORGA Jacques, ARNAULT Micaella (retraitée), ARNAULT Pierre (retraité), ASUERO Evarista (retraitée), AURIOL Stéphane (Machiniste RATP) AVENEL Marco (Adjoint administratif) BARDOU Françoise (retraitée), BARNIER Jean-Pierre (Retraité de l’Imprimerie Nationale), BARRE Albert (Ouvrier métallurgiste au chômage, secrétariat PCF Paris 15ème), BARRE Morane (secrétaire) BEAULIEU Mireille (Programmatrice cinéma) BENECH Maryse (Traductrice), BERNARD Nicole, BERNARD Pierrette (retraitée), BERTHOME Hervé (RATP), BEYRIES Christine (Conseillère référente ANPE), BEZIAU Pierre (Retraité de la Fonction publique), BIDAUD Bernard (ouvrier retraité du livre), BIGNON Daniel, BOINEAUD Françoise, BOINON Roger (postier retraité), BOISSONADE Jérôme (Enseignant), BONNARD Marcel (Retraité de l’Imprimerie Nationale), BOUGEOIS Maud (retraitée), BOUKERKEB Cherif, BOULOT Monique (Retraitée de l’ANPE), BURLOT Evelyne (Educatrice), BYRNE Geoffrey, CARPENTIER Christine (Consultante marketing), CARTIGNY Bruno (machiniste-receveur RATP), CASALE Alain (militant syndical), CHARRET Thierry (machiniste-receveur RATP), CHATEIL Daniel (Retraité de La Poste), CHATEL Jean-Paul (Dessinateur industriel), CHAUVET Robert (Agent EDF, chargé d’affaires), CHEVREL Catherine (Postière), CHOULY Stéphane (Machiniste-receveur, RATP), CHRISTOFORIDES Catherine (Dessinatrice, Muséum d’Histoire Naturelle), CLARIS-LAFOURCADE Lise (Journaliste retraitée), CLOCHARD Jean (Retraité), CLOCHARD Lucette (Retraitée), COADOU François (Professeur de philosophie), CORADIN Régine, CORNACCHIA Fabien (Machiniste receveur RATP), COSTE Bernard (mécanicien RATP), COTTEVERTE Gérard (métallurgiste retraité), COVACHO Camille (Professeur retraité), COVACHO Paul (Professeur retraité), CRISTINA Gérard (agent RATP), DANG TRAN Emmanuel (secrétaire de section Paris 15ème), DE SMET Jean-Pierre (Machiniste receveur RATP), DEGAUGUE Arlette (Fonctionnaire au ministère des affaires sociales), DEL MASCHIO Gérard (agent EDF), DERRIEN Henri (Ouvrier typographe retraité, ancien Conseiller de Paris, dirigeant associatif pour le droit au logement), DESGRE Bernard (Postier), DHOMS Jean (Agent de conduite PTT retraité), DICONNE Daniel (Ouvrier imprimeur), DICONNE Stéphane (chômeur), DIMENT Bernard (Agent EDF), DIRER Françoise, DOIX Bernard (Technicien), DUPONT Rémy (ouvrier électricien, EDF), DUVAL Nicole (retraitée), EL KHATIB Aïcha, ESNAULT Danièle (Retraitée), FAINZANG Claude (enseignante, conseil départemental), FAINZANG Fabien (employé), FAUCHEROT Luc (agent GDF), FONDACCI Domitile (retraitée, bénévole dans une association de non-voyants), FOUTRIER Bernard (chercheur spécialiste du phénomène communiste), GALTAUD Josette (Retraitée PTT), GASSANE Pierre (Ouvrier d’Etat), GAUTHE Marc Fleuriste), GAWSEWITCH Josette (Laboratoire central des Ponts et Chaussées, secrétariat PCF Paris 15), GAWSEWITCH Stéphane (Agent SNCF), GAZZOLA Patricia, GAZZOLA Serge, GENNARI Robert (ouvrier RATP), GIBERT Didier (Agent EDF), GROS Serge (Chauffagiste), GUILLON François (médecin), GUILLOT Vincent (Journaliste), HAGE Julien (Enseignant), HERRERA Rémi (Chercheur au CNRS, docteur en économie), HORVATH Lucien (employé), HOTTE-HUILLARD Nicole (Retraitée de la Radio), HUARD Raymond (Retraité), JJG (Etudiant), KREYDER Julien (Retraité), KUPERSTEIN Armand (secrétaire de cellule, CDH), LANA Annie (retraitée de la RATP), LANA Serge (Architecte retraité), LATREILLE Michel (agent GDF), LAURENT Renée (Retraitée), LAVEANT Paul (Ingénieur, Docteur ès sciences retraité), LECHEVREL Nadège (enseignante), LECLERCQ Gabrielle (Retraitée), LECLERCQ Michel (Retraité), LEDELETER Bernard, LEGER Jean (costumier retraité), LE STRAT Ernest (Chauffeur de la Poste retraité), LE STRAT Yvonne, L’HASTENNEC Aline (Manipulatrice en radiologie), L’HASTENNEC Yvon (Manipulateur Radio), L’HERITIER Brigitte (Fonctionnaire MAE), LILLO Marc (gardien d'immeuble), LUCAS Fabrice (Agent RATP), MANALAÏ Angar (Veilleur de nuit), MARQUES Camille (Agent d’accueil et de vente, conseillère d’arrondissement du 14ème), MARTIN Michel (Retraité), MARTINEZ Sonia (Adjoint administratif), MEGE Daniel (Dessinateur-projeteur retraité), MERCIER Pierre (Adhérent depuis 1928, ancien cheminot, ancien commerçant), MOINE Dominique (Enseignante), MORILLON Guy (Retraité RATP), MOUZAS Claire (retraitée du mouvement associatif), MOUZAS Byron (architecte retraité), MURCIA Gérard (Ouvrier RATP), NEIERS Sylvain (Machiniste receveur RATP), ODOUL Alain (Gérant de commerce), PACLET Michel (Retraité de l’Imprimerie nationale), PANIGHETTI Norma (retraitée), PASSOT Bruno (Agent de recouvrement du Trésor) PAYS Octave (Retraité), PECULIER Bernard (Pâtissier), PEINTRE Junon (Ouvrier RATP), PILLEUX Jacqueline (Retraitée), PINCHON Paul (enseignant), PIPARD André (Retraité SNCF), PORTEJOIE Serge (retraité de la Poste), RATINAUD Jean (Ouvrier de la presse retraité), REZE Marie-Thérèse, RICHARD Jean-Yves, RICHARD Simone (Commerçante retraitée), RICHE Sandrine (Employée), RICHY Gilbert (Retraité), RIPPE Joël (Agent EDF), RONCORONI Raymond (Retraité), ROUTIER Eliane (employée), SAUTREAU Serge (écrivain),SELLOS Micheline, SENE Odette (retraitée), SOLEES Nadia (aide de laboratoire à l’Institut Pasteur), SOLET Nicole (Ministère de l’emploi), SOUSTRE Jean (Artiste dramatique), SPELLEMAN Jean-Jacques (Agent SNCF), STEMPFELET Jean-Paul (Retraité), STUCK François (Informaticien), TEBOURBI Belgacem (Ouvrier du livre) TENEZE Gilbert (docteur en sociologie, professeur en sciences économiques et sociales), TORNER Emile (Retraité, ancien déporté-résistant, secrétariat PCF Paris 15), URBANO Mario, VIGNIER Luc (Ouvrier RATP), VINCI Claude (chanteur-auteur), YAGHLEKDJIAN Pierre (étudiant), YAHIAOUI Marcel (Ouvrier spécialisée dans l’automobile), ZALACAIN Victoria (Cadre d’édition)

SEINE-MARITIME: RICOUARD Roland (métreur retraité, ancien adjoint au maire du Havre) 

SEINE-ET-MARNE : FLEURET Colette (enseignante retraitée), FLEURET Victor (enseignant retraité), PEDRANA Aurélio (Fonctionnaire territorial)

YVELINES : BOUTAUD Georges (employé RATP), GLORY Jean-Louis (Professeur de philosophie retraité), HELLIO Jean-Louis (Retraité, RATP), HEURDIER Nelly (Enseignante retraitée), LAMARQUE Christian (enseignant retraité), MIDOL Christian (Bibliothécaire-documentaliste), RONDEAU Alain (retraité de la Métallurgie)

SOMME : BOURGOIS-INDERBITZEN Denise (artiste-peintre), CHARPENTIER Jean-François (préposé PTT), CHARPENTIER Marcelle (invalide), COLLAS Evelyne (retraitée), COLLAS Georges (retraité PTT), CORSELLE Gérard (Retraité), CRIGNY Philippe (Manipulateur en radiologie), DEBEAUVAIS Fabienne (Employée de commerce, militante syndicaliste), DESCAMPS Catherine (employée restauration, ville d’Amiens), DUCHAUSSOIS René (Retraité), HENON Jonathan (Etudiant, pion), WARNET Pierre (Rmiste)

TARN : JALADE Eric (Enseignant)

VAR : CARDONA Georges-Bernard (employé de bureau), CHATAIN Jocelyne, GIMENEZ Roger (retraité des douanes), VANDROMME Huguette, VANDROMME Pierre (métallurigiste retraité),  

VAUCLUSE : BONNEBEAU Marianne (agricultrice), FEULOLLEY Raymond, MATHIEU Marcel (Artisan retraité), MEYER Monique, MEYER Régina, MEYER Robert (agriculteur retraité)

HAUTE-VIENNE : BOULESTEIN Claude (France Télécom)

YONNE : YAGHLEKDJIAN Marc

TERRITOIRE DE BELFORT : BOUR Daniel (Agent EDF-GDF, adjoint au maire de Delle), RICHARD Jean-Pierre (agent EDF-GDF)

ESSONNE : BRACHET Alain (retraité EDF), DUMON Nicole (Publiciste), GELLEE Janine (enseignante retraitée), JAMELOT Gérard (Physicien), MADRANGE Philippe, MOLINA Jules (retraité), SALEM Gilberte

HAUTS-DE-SEINE : BASSARTIER Micheline, BELLESORT Annick (Cadre territoriale), CALASSOU Dominique (agent de maîtrise communal), CAUDRON Auguste (Retraité), CAUDRON Wanda (Retraité), CHANTRELLE Jean (Retraité de la fonction publique territoriale), CHANTRELLE Laurence (Retraitée de la métallurgie), CHAPLAIN Eliane (Agent territoriale), CLAVEL Evelyne (Fonctionnaire en préretraite), CLAVEL Gilles (Professeur de sciences physiques), CLAVEL Jean (Ouvrier métallurgiste retraité), CLAVEL Nicolas (Agent d’animation) DREYFUS Charles (Retraité RATP), FONTAINE Bernard (Ingénieur territorial), FONTAINE Ghislaine, FOUARD Violette (Retraitée), GARRY Bernard, GAULTIER Guy (retraité du livre), GAULTIER Simone (retraitée administration communale), GUIGNARD Denise (retraitée), GUILLOIS Françoise, GUILLON Anne (Intermittante du spectacle), GUILLON Claire, GRANGEREAU-LECOMTE Paula (Directrice d’école retraitée), HEROT Jean-Pierre (typographe retraité), LARRERE André (Mécanicien monteur), LARRERE Joëlle (Agent de bureau), LE CAM Christine (infirmière), LE CAM Hubert (kinésithérapeute retraité), LECHERBOURG Gaston (Retraité), LECOMTE Jean-Jacques (Publiciste), L. Pierre (Masseur Kinésithérapeute), MALLIERE Jean, MARIN Antonio, MONNERON Yvette; MONVILLE Aymeric (Traducteur, éditeur), PAYS Eliane (Retraitée), POUPEAU Jean (infirmier libéral), POUPEAU Sylvie, SANCHEZ Michel (Technicien de reportage, France 3),THOMAS Claudine (Rédactrice territoriale, militante féministe), VERCHER Jean (Expert comptable), YAGHLEKDJIAN Raymonde (Retraitée), ZANET Walter (Machiniste, RATP)

SEINE-SAINT-DENIS : BELLIER Georges, CLER Jacques (professeur agrégé de mathématiques retraité), DE ANDRADE André (dessinateur projeteur), MANNKER Michel (retraité), MULLER Christiane (Retraitée), MULLER Jean (Retraité), PARADOT Raymond (syndicaliste), RODRIGUEZ François (machiniste-receveur RATP), RUBE Christian (syndicaliste), TALLOT Jean-Claude (professeur d’Allemand retraité), THIERY-LEVESQUE Michèle (Syndicaliste)

VAL-DE-MARNE : ARNOLD Marise (secrétaire), BAKULI Marcel, BOUARAH André (retraité), CHINAULT-PAYEN Marie-France (Secrétaire), CORCELLE Sylvain (employé RATP), DAMIANI Jacques (Retraité), DE POILLY Alain (Ingénieur), DESCHAMPS Lucien (technicien), FLORES GUEVARA Roberto (médecin chercheur), GAUTHIER Marcel (Cadre administratif), GRAUX Christian (Attaché territorial), HEUDE Bertrand (Machiniste RATP), HEUDE Patricia (Machiniste RATP), INGERT Dorothée (Maître de conférence), JOLY Simone (Retraitée), PAYEN Bernard (Directeur commercial au chômage), PINTADO Josiane, WALIGORSKI Carol (Pré-retraité)

VAL D’OISE : BAUER Roland (retraité du livre, secrétaire de cellule, conseiller municipal), BOISSY Olivier (Employé de presse), GIBOUDEAUX Lucienne (retraitée PTT conseillère municipale), GUILBAUD Serge (retraité SNCF), HAYS Alain, HIVERT Klébert (Enseignant retraité), REDOIS Joëlle (retraitée secteur social), SANTONI Roger (retraité), SANTONI Janine (retraitée), VOVARD Jacques (agent des PTT retraité, élu municipal d’Argenteuil 1977-2001)

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Mercredi 18 janvier 2006

Tract-Pétition du Comité de défense de Beaugrenelle – Front de seine – Charles Michels

Enquêtes publiques sur Beaugrenelle: Votre intervention est décisive

- pour repousser le projet de mégacentre commercial et la spéculation

- pour une rénovation respectueuse des équilibres du quartier

Les dimensions du projet des promoteurs Apsys et Gécina rendent légalement obligatoire l’organisation de deux enquêtes publiques. Elles sont ouvertes jusqu’au 3 mars et portent l’une sur les demandes de permis de construire, l’autre sur les « aspects économiques, sociaux et d’aménagement du territoire du projet ». 

Habitants, acteurs de la vie du quartier, notre intervention (modalités au dos) est capitale pour élargir et intensifier notre opposition, pour faire éclater la vérité sur ce projet spéculatif et scandaleux qui nous menace, pour placer les décideurs politiques devant leurs contradictions. 

Les promoteurs l’ont bien compris. C’est pour cela qu’ils déploient une propagande coûteuse et trompeuse. Mais rien n’est joué. 

 

Vous pouvez remettre votre pétition (au dos) aux animateurs du Comité: vendredi après-midi et en soirée, samedi toute la journée devant le Monoprix, et dimanche matin place Charles Michels, angle rue de Linois.

Les dossiers et études consultables en Mairie pour l’enquête publique confirment et même accentuent toutes les menaces que nous dénonçons depuis plus de 2 ans. TOUT LE PROJET EST A REJETER!

Impact sur l’aménagement du territoire: notre quartier bel et bien écrasé! 

L’immensité du centre commercial prévu est attestée. Le vrai chiffre des surfaces « à usage de commerces », figurant dans la fiche descriptive établie par la Direction de l’urbanisme de la Ville s’élève à 56487 mètres carrés. On se situe bien tout près du Forum des Halles. De surcroît, une très importante surface est disponible pour d’éventuelles extensions ultérieures.

La fréquentation prévisible est donc bien plus proche des 25 millions de visiteurs par an annoncés initialement que des 12 maintenant affichés par les promoteurs. La zone de chalandise de ce centre à vocation régionale est révélée par l’extension de l’enquête elle-même à 6 arrondissements (sans compter les Hauts-de-Seine).

L’engorgement inévitable (circulation, livraison, stationnement, transports publics…) de notre quartier à vocation principalement résidentielle en découle, comme l’accroissement de la pollution.

La continuité de la dalle serait rompue. Une seule passerelle figure dans le projet : elle oblige le passage à travers le centre commercial qui régulerait toute la vie de notre quartier.

D’importants déséquilibres en terme d’aménagement commercial et de circulation se produiraient aussi à l’échelle parisienne.

Impact économique: la porte grand ouverte à la spéculation! 

  L’étendue de la zone de chalandise, les types d’enseignes annoncés (y compris un pôle « gastronomie » et pas moins de douze restaurants) vont durement pénaliser les commerces équivalents du reste du 15ème mais aussi de Passy, de proche banlieue.

Les annonces en matière d’emplois créés sont ainsi complètement trompeuses. Sur le site même, elles ne prennent pas en considération les centaines d’emplois déplacés ou détruits (ministère du tourisme, Centre Beaugrenelle actuel). Elles ne prennent pas en compte non plus les emplois qui seront détruits dans la concurrence.

Sur le plan économique, le projet Beaugrenelle est aussi et surtout une opération hautement spéculative (300 millions d’euros d’investissement, un taux de rentabilité attendu par Gécina de 9% par an). Et ce ne serait qu’un début puisque la SEMEA 15 et sa présidente ont l’intention de vendre à des promoteurs des emprises sur toute la dalle, secteur immobiliers considéré comme très « attractif » pour les investisseurs internationaux de première volée.

Impact (anti-)social: le contraire de la réponse aux besoins 

Il découle de la logique spéculative de l’affaire. Elle occasionnerait une flambée des prix des loyers des logements comme des locaux commerciaux et une épuration des activités et des habitants.

Dans le périmètre du projet de mégacentre commercial, tout ce qui est social est banni. Le C3B serait évacué ailleurs. Où? Le centre de santé, conventionné et accessible à tous sans dépassement d’honoraire, serait éliminé. Seuls les équipements publics utiles au centre commercial seraient (peut-être) maintenus: une présence de la police et un point poste mais ils ne seraient plus destinés en priorité à la population. Sur le plan culturel, les activités les plus marchandes (multiplexes) supplanteraient les cinémas moins commerciaux et excluent tout nouvel équipement comme le 2ème conservatoire du 15ème...

La menace serait aussi réelle à moyen terme, quelles que soient les promesses, sur les ensembles de logements à loyers modérés ou intermédiaires, notamment propriétés de sociétés privées devant l’explosion de la valeur du foncier.

Plus que jamais, faisons grandir l’exigence d’une autre alternative pour notre quartier: 

Remise à plat de tous les projets en cours et démarrage d’une véritable concertation 

Réhabilitation à dimensions constantes du centre commercial

Respect des équilibres du quartier à vocation principalement résidentielle et de sa diversité sociale— 

Defense et développement des équipements publics.

Habitants de chaque immeuble du quartier, usagers des équipements, du centre de santé, commerçants menacés de concurrence déloyale,... faisons la démonstration de notre opposition à ce projet à l’occasion des enquêtes publiques.

Mettons le Maire de Paris (qui devra à terme signer ou non les permis) dans l’impossibilité de continuer à cautionner ce projet! 

Intervenons dans l’enquête publique! Portez ou renvoyez ce bulletin à l’attention de M.HAZAN, Commissaire enquêteur, Mairie du 15ème arrondissement, 31 rue Péclet, 75732 PARIS CEDEX 15.

INADMISSIBLE: une enquête publique ne doit pas se transformer en enquête publicitaire!

Depuis le début de l’opération, nous ne cessons de dénoncer la partialité des autorités municipales. Cela continue et s’aggrave!

Pour l’enquête publique, les services de la puissance publique ont collé systématiquement sur les emplacements réservés à l’affichage public, à côté de l’affiche officielle de la Préfecture de Paris, l’affiche publicitaire du promoteur privé Apsys.

De même, sur le site internet de la Préfecture figurent les documents des promoteurs (notamment les photos virtuelles!) et un lien direct vers leur site (mais pas les dossiers de l’enquête).

Nous avons protesté auprès de la Préfecture et de la Ville contre ces pratiques de nature à dévoyer l’enquête publique.

Les promoteurs continuent aussi à bénéficier du local à côté du Monoprix (pour lequel la Ville leur a accordé un permis de construire) pour intervenir massivement, avec du personnel rémunéré, auprès de la population dans le cadre maintenant de l’enquête.

Les associations de riverains, bénévoles, n’ont-elles droit à rien sauf souvent au mépris des autorités.

Etonnants arrangements avec la légalité  

 

1- Le nouveau PLU de Paris (pour lequel une enquête publique a été organisée en juin et juillet, dont les conclusions n’ont pas été rendues) n’a pas encore été adopté. L’actuel POS reste applicable. Il n’autorise le projet des promoteurs notamment en terme de densification des constructions. Pourtant leur demande de permis de construire, bien qu’irrecevable à l’heure actuelle, est instruite et donne lieu à enquêtes publiques.

2– La SEMEA 15 a-t-elle le droit de céder des emprises publiques que la collectivité lui a confiées? La question n’est toujours pas élucidée.

Une nouvelle convention serait en cours de préparation entre la Ville et la SEMEA 15 qui tenterait ainsi de légaliser a posteriori les promesses de cessions aux promoteurs.

Plus que jamais, nous exigeons que l’ensemble des terrains et constructions acquis par expropriation au nom de l’utilité publique dans les années 60 et confiées provisoirement à la SEMEA 15 pour le temps de l’opération d’aménagement historique reviennent définitivement à la collectivité. Il s’agit notamment de garantir le caractère social des habitations intermédiaires de la Tour Beaugrenelle. Cette fait actuellement l’objet d’un bail à long terme dans les mains du promoteur Gécina.

PETITION 

Monsieur le Commissaire enquêteur, je vous demande de donner un avis défavorable aux demandes de permis de construire N° 075 015 05 V 0064, 0065 et 0066. 

- Je m’oppose au projet démesuré de nouveau centre commercial à Beaugrenelle, occasionnant des nuisances graves pour le quartier, le 15ème, des déséquilibres économiques pour tout le sud-ouest parisien.

- Je m’oppose à l’élimination des équipements publics et sociaux dans le périmètre du projet.

- Je m’oppose au développement de la spéculation immobilière à Beaugrenelle, induite par ce projet, qui menace les équilibres existants du quartier, notamment son caractère à dominante résidentielle et sa mixité sociale.

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Vendredi 6 janvier 2006

33ème congrès du Parti communiste français

 La direction du PCF a dû finalement reconnaître la validité du texte alternatif, approuvé par plus de 350 communistes (qui ont la carte ou qui ne l’ont plus), « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes »

Communiqué

Hier soir à 18H45, Brigitte Dionnet, présidente de la « Commission de transparence » du 33ème congrès a appelé par téléphone notre camarade Emile Torner. Elle l’a informé que notre texte dont il est l’un des initiateurs, intitulé « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes », était finalement dûment reconnu en tant que « base de discussion alternative » pour le congrès. La Commission aurait en effet validé 10 signatures supplémentaires (il en manque encore une trentaine…) portant le nombre de signatures reconnues d’adhérents du PCF à 204, au dessus du seuil des 200 prévu par les statuts.

 

 

 

 

Ce qui était « strictement impossible » pour des raisons purement administratives et bureaucratiques jusqu’à mercredi est donc finalement devenu possible hier. C’est une victoire de la démocratie, une victoire des communistes. Depuis mardi, de très nombreux camarades, signataires ou non, sont intervenus auprès de leur fédération, de la « commission de transparence », du Comité national pour exprimer leur colère devant la tentative d’éviction de notre texte.

 

Brigitte Dionnet nous invite maintenant à lui faire savoir ce soir si nous souhaitons maintenir notre texte après les travaux du Comité national. Il ne fait aucun doute que nous le maintiendrons.

Notre texte doit maintenant être publié dans l’Huma mercredi prochain et être porté à la connaissance des communistes exactement dans les mêmes conditions que les autres. Nous serons extrêmement vigilants sur ce point.

 

Ces péripéties nous confortent plus que jamais dans la démarche portée par notre texte : aux communistes des entreprises, des quartiers, des villages de se réapproprier leur parti face au processus de « Mutation-disparition » engagé par sa direction.

 

Paris, le vendredi 6 janvier 2006 à 10h15

Pour les initiateurs du texte « Remettons le PCF sur les rails… » (démarche décidée après consultation de camarades de 11 sections de Paris et de Région parisienne),

Albert BARRE, Emmanuel DANG  TRAN, Henri DERRIEN, Josette GAWSEWITCH, Emile TORNER, responsables de la section du PCF Paris 15ème , Stéphane AURIOL, pour le collectif PCF RATP associé.

 

 

Contacts : 01 48 28 60 05 - 06 76 54 66 62 - 06 10 85 25 10 , pcf15@wanadoo.fr

 

 

Lien vers la liste actualisée des signataires

 

Lien vers le texte alternatif

 

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Mercredi 4 janvier 2006

33ème congrès du Parti communiste français

  

 

La direction du PCF écarte arbitrairement le texte alternatif qui combat sur le fond son orientation : inadmissible !

  

 

« Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes ! »

 

 

Communiqué de presse, mercredi 4 janvier 2006

Le 2 janvier 2006, à 17H00, « dans les temps », nous avons remis au Colonel Fabien un projet de base commune alternative intitulée « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes », accompagné de 335 signatures de communistes provenant de 38 départements, militants dans leurs entreprises, leurs quartiers, leurs villages, dont 240 membres du Parti et 95 camarades qui pour la plupart se retrouvent sans carte depuis quelques années.

 

Le lendemain à 11H00, Brigitte Dionnet, présidente de la « Commission de transparence » nous a indiqué par téléphone que « malheureusement » notre texte ne pourrait pas être pris en compte parce que seulement 197 (puis 194) signatures avaient été validées par les fédérations, au lieu des 200 nécessaires.

Après de multiples relances toute la journée, nous avons obtenu la liste des camarades validés seulement à 19H00.

Il apparaît que les noms de plus de 30 camarades, adhérents du PCF de façon incontestable, ont été évincés. Parmi eux se trouvent par exemple un trésorier de section de Paris, membre du PCF depuis 1948, un membre du Conseil départemental des Hauts-de-Seine, un membre du Comité de section de Créteil, un camarade dont les cotisations sont prélevées automatiquement tous les mois par le PCF Paris, un ancien déporté-résistant adhérent depuis 1945, plusieurs autres vétérans, une camarade qui avait envoyé la photocopie de sa carte à jour, des jeunes qui ont adhéré ces dernières années… Même refus de prendre en compte les dizaines de signatures arrivées par la Poste après le 2 janvier, à cause des aléas du démantèlement du service public.

 

La volonté d’évincer notre texte de façon bureaucratique, autoritaire et arbitraire s’est confirmée aujourd’hui. B.Dionnet reconnaît que la commission a pu s’être trompée mais affirme que de toutes les façons, il est trop tard maintenant pour valider le texte. Marie-George Buffet, secrétaire nationale, interpellée mardi à 14H00 par un « télégramme urgent » (ci-joint) pour qu’elle « fasse gagner la démocratie dans le PCF » a fait savoir par sa secrétaire qu’elle ne nous répondrait pas. Pourquoi cet ostracisme ?

 

Notre texte, seul dans cette démarche, exprime le rejet total du projet de « base commune » adopté par la direction du Parti. Il exige de faire le bilan, incroyablement occulté par la direction, des 15 ans de « Mutation » imposés par elle et qui ont affaibli le Parti de 80% de ses forces organisées et de 60% de son audience. Il propose de rompre avec ces choix stratégiques qui tournent le dos à la raison d’être du PCF comme aux enseignements du NON au référendum du 29 mai, alors que la direction offre comme toute perspective d’aménager les conditions d’une nouvelle alliance électoraliste de « toute la gauche » en 2007 et d’accélérer l’effacement du PCF. Il propose des axes de lutte pour mieux combattre tout de suite, au cœur du mouvement social, la politique menée au service du MEDEF et des marchés financiers mondialisés. « Communistes, que nous ayons la carte ou que nous ne l’ayons plus, rassemblons nous pour rompre avec la « Mutation-disparition » du PCF en  relançant l’action communiste », tel est le sous-titre de notre texte.

 

Est-ce de tout cela que la direction ne veut pas qu’on entende parler au Congrès?

 

Nous avons réussi à rassembler nos signatures dans les conditions les plus difficiles, les plus antidémocratiques, sans soutien de directions ou d’élus nationaux. Le texte du Comité national a été rendu public seulement le 14 décembre. La date limite de dépôt des textes alternatifs a été fixée au 2 janvier 2006. A peine 15 jours, et pas n’importe lesquels, ont été laissés aux communistes qui le jugent nécessaire pour écrire un texte alternatif, le faire connaître, rassembler les 200 signatures pour le faire valider. Cette méthode TGV reflète-t-elle une volonté de boucler les débats ? La suite semble le prouver.

 

Aujourd’hui, nous exigeons que notre texte soit publié dans l’Huma et envoyé à tous les camarades comme texte alternatif dûment approuvé par 340 communiste dont 235 camarades « encartés ».

 

Dès à présent, nous intensifions la campagne de signatures dans le Parti, partout dans le pays. Pour l’avenir de notre parti, l’avenir du monde du travail, de notre pays, nous ne nous tairons pas !

 

Pour les initiateurs du texte « Remettons le PCF sur les rails… » (démarche décidée après consultation de camarades de 11 sections de Paris et de Région parisienne),

 

Albert BARRE, Emmanuel DANG  TRAN, Henri DERRIEN, Josette GAWSEWITCH, Emile TORNER, responsables de la section du PCF Paris 15ème , Stéphane AURIOL, pour le collectif PCF RATP associé.

Contacts : 01 48 28 60 05 - 06 76 54 66 62 - 06 10 85 25 10 , pcf15@wanadoo.fr

 

 

 

LIEN VERS LE TEXTE ALTERNATIF

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Mercredi 4 janvier 2006

TELEGRAMME D’URGENCE A MARIE-GEORGE BUFFET, SECRETAIRE NATIONALE DU PCF

 

SANS REPONSE LE 4 JANVIER A 19H00

 

Paris, le 3 janvier 2006 

 

 

Chère camarade,

 

Nous avons déposé hier à 17H00, dans les temps, un projet de base commune alternative intitulée « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes », accompagné de 315 signatures de communistes provenant de plus de 30 départements dont 235 membres du Parti et 80 camarades qui pour la plupart se retrouvent sans carte depuis quelques années.

 

Ce matin à 11H00, Brigitte Dionnet, présidente de la Commission de transparence nous a joints au téléphone pour nous dire que « malheureusement » notre texte ne pourrait pas être pris en compte parce que seulement 197 (ou 194) signatures seulement avaient été validées par les fédérations, au lieu des 200 nécessaires. Nous avons proposé de vérifier nom par nom les camarades « recalés ». 10 nouvelles signatures sont aussi arrivées par la Poste aujourd’hui. Elles ont été aussitôt portées au Colonel Fabien mais la Commission n’a pas vou