Agenda

18 mai 2008: Manifestation nationale pour l'école - 13h00 Opéra, direction Bastille via République - notre dossier Education nationale
22 mai 2008: mobilisation pour la défense de la retraite solidaire par répartition.

Nos initiatives:
17 mai 2008: débat public
"état et avenir du mouvement communiste en Italie" avec Andrea Catone, 16h30, 46 rue d'Ulm, Paris 5ème.
28 mai 2008: réunion publique dans le 15ème. "Organiser sa colère pour lutter et gagner une alternative politique". Propositions des communistes du 15ème. 18h30 au Patronage Laïque, 72 avenue Félix Faure, paris 15ème.
Dimanche 30 avril 2006

Journée nationale de la déportation dimanche 30 avril 2006 Commémoration devant le monument aux morts du 15ème arrondissement. Allocution de M. Emile Torner, ancien déporté résistant à Buchenwald et Langenstein, président de l’ADIRP de Paris, réprésentant de la FNDIRP au comité d’entente du 15ème.

  Nous commémorons aujourd’hui le 61ème anniversaire de la libération des camps d’extermination et de concentration. Comme chaque année, le dernier dimanche d’avril, nous tenons à rendre un hommage solennel aux victimes du plus grand crime jamais perpétré contre l’Humanité.

 Jusqu’aux derniers jours de la guerre, les nazis n’ont cessé de convoyer des cargaisons humaines vers leurs destinations fatales et ce sont plus de 160000 personnes qui ont été déportées de France dont 76000 au titre de critères « raciaux » de l’occupant. 2500 seulement en sont revenues. Plus de 80000 autres ont été déportées comme résistants ou autres motifs dont un peu moins de la moitié sont revenus libérés à temps par les armées alliées, de la mort certaine que leur promettait le régime d’esclavage, de torture, de froid, de faim, le régime d’extermination par le travail qu’ils ont enduré au profit de l’effort de guerre nazi et de l’industrie allemande.

 Le 27 janvier 1945, les troupes soviétiques s’emparent du camp d’extermination d’Auschwitz- Birkenau et découvrent avec effroi l’enfer organisé des camps de concentration. Le 11 avril 1945, les déportés du camp de Buchenwald, dont la brigade française libératrice, se libéraient eux-mêmes avant l’arrivée des troupes américaines. Il faudra attendre jusqu’au 8 mai 1945 pour que l’ensemble des camps soit libéré.

Le 15ème arrondissement a payé son tribut à la barbarie nazie, les plaques sur nos murs en témoignent, nos rues portent les noms de nombreux martyrs de la liberté. C’est aussi dans notre arrondissement au Vélodrome d’hiver que furent parqués les 16 et 17 juillet 1942 13000 juifs, dont 4000 enfants, assassinés dans les chambres à gaz de Birkenau. Les images de l’horreur côtoyée durant des mois hantent toujours nos souvenirs.

 Pour nous autres, rares rescapés encore vivants, jamais la nécessité de rester fidèles aux serments prononcés sur les places d’appel des camps et de témoigner ne nous a paru aussi impérieuse. Nous jurions alors de « suivre le chemin de la participation à la grande œuvre de l’édification d’un monde nouveau, libre et juste pour tous… en souvenir de nos millions de frères assassinés par le fascisme nazi et de ne jamais quitter ce chemin… »

Dès 1943, le Conseil National de la Résistance, (fondé dans la clandestinité par Jean Moulin, à l’initiative du général de Gaulle), partant de l’analyse de la montée du fascisme et du nazisme a fortement inspiré la reconstruction du pays à la libération. Ce programme visait à restaurer une république sociale, centrée autour du progrès et de l’intérêt général. De nombreux acquis sociaux majeurs remontent à cette époque : Je citerai deux grandes avancées de la libération : la mise en place de la sécurité sociale (voici 60 ans s’ouvrait dans le 15ème, le premier centre de sécurité sociale) et la nationalisation de l’électricité. Cet héritage si important sans cesse remis en cause ne doit pas être abandonné. Souvenons-nous que c’est en partant des préoccupations sociales, de la détresse et de la désespérance, du chômage de masse que le nazisme a obtenu le soutien populaire dans l’Allemagne des années 30.

Nous nous sommes battus, beaucoup de nos camarades sont morts pour la restauration de l’indépendance de notre pays et de la souveraineté de son peuple, pour un monde de fraternité, pour la coopération sincère entre tous les peuples. Mobilisés depuis 1945 contre toutes les guerres de domination, nous refusons l’injustice sociale et l’écrasement des plus faibles qui firent le lit du fascisme.

Le 8 mai nous commémorerons la capitulation sans condition des armées nazies. Cette journée ne marque pas seulement la fin du plus monstrueux conflit armé de l’histoire de l’humanité. Le 8 mai est la victoire de tous les hommes, de tous les peuples, y compris du peuple allemand, épris de liberté, de justice et de paix et rappelle les années sombres perpétrées par le fascisme. Au-delà de ce qu’il symbolise, au-delà du souvenir, le 8 mai sera chaque année un moment intense de notre combat pour la vigilance sans laquelle il n’y a pas de paix durable.

Le 8 mai 1945 n’a pas éradiqué l’idéologie nazie. Celle-ci réapparaît dangereusement sous ses formes les plus extrêmes : racisme, xénophobie… La montée des communautarismes ne risque-t-elle pas d’offrir de nouveaux boucs émissaires comme l’ont été les juifs pour les nazis.

Les jeunes doivent être plus que jamais l’objet de toute notre attention. A nous d’agir comme nous l’avons toujours fait pour leur donner tous les moyens de constituer cette relève pour transmettre notre mémoire et asseoir définitivement la vérité historique de ce que nous avons connu, entre autre contre les entreprises toujours renouvelées des révisionnistes et négationnistes.

Les média pourraient également nous être d’un apport considérable mais hélas, en dehors des grands anniversaires, nous sommes bien souvent ignorés. Il nous faut donc poursuivre nos efforts.

Ce combat n’est pas que le nôtre mais celui de la Nation tout entière.

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 26 avril 2006
 L’énergie doit absolument être placée sous contrôle public!

Flambée des prix des carburants, l’Etat doit prendre ses responsabilités

Les cours du pétrole s’envolent. Les consommateurs subissent de plein fouet les augmentations.

Dans l’immédiat nous demandons une baisse de 5% de la Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP), impôt injuste qui augmente automatiquement avec la montée des cours. Nous demandons aussi l’établissement d’un prix maximum des carburants en particulier du fioul domestique.

 

La question se pose avec encore plus d’acuité de l’approvisionnement du pays, de la maîtrise du marché.

Les trusts pétroliers mondiaux enregistrent des profits exorbitants grâce à la flambée des prix du pétrole. Le groupe TOTAL a ainsi dégagé la somme colossale de 15 milliards d’euros de profits en 2005. Largement issu de la privatisation d’ELF dans les années 90 qu’il a absorbé, Total s’est en outre illustré par son irresponsabilité environnementale.

Aujourd’hui pour mettre fin au racket des compagnie pétrolière, pour définir une politique énergétique responsable à long terme, nous exigeons la nationalisation le groupe TOTAL!

 

par PCF - Section Paris 15ème - extrait de tract ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 21 avril 2006

Reprenons et amplifions notre bataille pour la défense du service public de la Poste!

Contre la dérive, le détournement, vers le privé de la " Banque Postale ":

La " Banque postale " existe officiellement depuis le 1er janvier. Le processus d’éclatement de l’entreprise, d’abandon des missions de service public, de privatisation s’accélère. Une association de consommateurs vient de dénoncer l’explosion de ses tarifications. Les attaques sur la collecte du livret A s’accentuent de la part de la Poste (délaissement) et de toutes les banques (pression pour la banalisation de la collecte au nom de la " concurrence "). Le risque de marginalisation de la collecte du livret A par rapport à d’autres placements de nature spéculatif se précise comme un risque de mainmise des banques privés sur cette source essentielle de financement du logement social. Dans le même temps, les programmes de suppressions d’emplois dans toutes les activités de la Poste se succèdent.

Les salariés, souvent les usagers portent haut la riposte. Le caractère structurant du service public de La Poste pour le pays dont c’est le premier employeur après l’Etat rend possible et nécessaire une campagne nationale pour la défense et le développement du service public de La Poste dans son unicité.

En 2004 et 2005, nous avions mené une grande campagne de pétition contre la loi " antipostale " finalement adoptée au printemps 2005. Nous proposons de la reprendre en la réactualisant. Rappel de certains points de nos tracts et pétitions de l’année dernière:

Les conséquences de la loi anti-postale: (…)

- Extension de l’exclusion bancaire: La " banque postale " adopterait les règles du privé de sélection des " clients " selon leur " produit bancaire par tête " Premières victimes: les ménages aux ressources les plus modestes, les personnes en interdit bancaire qui n’ont que leur livret A comme compte, les personnes âgées qui ont actuellement accès, sans discrimination grâce à la Poste, aux services financiers indispensables à la vie de tous les jours.

- Détournement de l’argent du logement social: Une fonction d’origine des services financiers de La Poste est de favoriser et de garantir l’épargne populaire et de la mobiliser pour le financement des priorités nationales sur le long terme: logement, équipements publics, hôpitaux… Demain, la " banque postale " va privilégier les placements spéculatifs à court terme sur les marchés financiers. La collecte du Livret A pour le logement social serait rapidement marginalisée. De même les encours des CCP, 30 milliards d’euros, seraient définitivement dirigés vers la Bourse. (…)

PETITION J’exige:

le maintien de l’ensemble des bureaux de poste dans tout le pays, l’ouverture de bureaux dans les grandes villes. C’est aussi la réponse à une exigence d’aménagement du territoire, auquel participe La Poste.

Le respect de la distribution du courrier à J+1 (le lendemain avec un dépôt au moins jusqu’à 19H00) ce qui implique le maintien de tous les centres de tri dans le pays et l’augmentation du nombre de tournées de distribution.

que la Poste, à l’opposé des banques privées, continuent à offrir, à tous sans aucune discrimination, les services financiers indispensables à la vie de tous les jours (chéquier, carte de retrait, tout simplement même un compte…), qu’elle pratique une politique tarifaire s’opposant à l’inflation des prestations des banques.

que les fonds des Chèques postaux et les fonds d’épargne collectés par la Poste servent exclusivement au financement des priorités nationales: logement, équipements publics, hôpitaux... et n’alimentent pas les marchés financiers.

les milliers d’embauches de fonctionnaires nécessaire à la préservation et à l’amélioration du service rendu, dans l’immédiat à la titularisation de tous les CDD.

 

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 21 avril 2006

Suite de l’action pour la création d’un marché alimentaire d’après-midi sous la Halle aux chevaux du parc Georges Brassens.

Nous sommes intervenus dans l’enquête publique sur le PLU et avons relayé largement la pétition des habitants et commerçants du quartier. Le rapport d’enquête publique rendu en février 2006 a fait état de la force de la revendication du quartier en enregistrant 2320 pétitions. En réponse au commissaire enquêteur, la Ville de Paris affirme que le projet de PLU " n’est pas un obstacle " à l’ouverture éventuelle du marché, sans préciser les dispositions nécessaires à prendre, au regret du commissaire. Elle affirme " " qu’une étude de faisabilité plus globale reste à mener (chalandise, horaires d’ouverture, livraisons, etc…) ", ce qui nous surprend puisque cela va faire un an que l’adjointe au commerce la promet. Celle-ci répondait en effet déjà aux commerçants le 4 juillet 2005 que " ce projet était en cours d’étude au bureau du commerce non sédentaire " et que vous nous " tiendriez informés de la suite donnée à notre demande ". Le 16 novembre, lors du compte-rendu de mandat du Maire de Paris dans le 15ème, elle avait également fait état de cette enquête, le maire s’affirmant a priori ouvert à la proposition. Ce quartier du 15ème est particulièrement dépourvu en commerces et lieux d’animation. Les habitants et commerçants accentuent leur mobilisation pour un projet peu coûteux qui fait officiellement l’unanimité parmi les élus du 15ème. Nous les soutenons.

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 avril 2006

Premiers bilan et analyse du 33ème  Congrès du PCF

 

La phase finale du congrès s’est déroulée du 23 au 26 mars au Bourget. Sans surprise, les orientations proposées par la direction ont été largement adoptées. On savait que le congrès était bouclé. Le déroulement du congrès lui-même a néanmoins mis en évidence les importantes contradictions de cette ligne, en particulier l’impasse stratégique d’ici 2007.

Le plus important s’était produit avant avec l’expression d’une forte opposition à la poursuite de la « Mutation-démolition ». Trois textes alternatifs, aux démarches différentes, ont rassemblé 11300 voix de communistes (avec carte) à l’occasion du vote pour le choix de la base commune les 3 et 4 février. Ces 11300 camarades en représentent beaucoup plus dans et hors du Parti. C’est un point d’appui pour faire vivre à l’avenir le PCF, notre outil historique irremplaçable, sur des bases de classe, pour faire vivre nos organisations communistes de base. Pour la première fois, au Bourget, cette opposition a réussi, malgré toutes les manipulations de la direction, à gagner une représentation au Conseil national du Parti en présentant et maintenant jusqu’au bout une liste alternative lors de l’élection de la nouvelle direction.  

Les délégations au congrès national étaient extrêmement « filtrées ». Il est nécessaire de le prendre en compte. Ainsi, alors que notre texte « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes », a obtenu 8,22% des votes des communistes, pourtant nous n’étions même pas une demi-douzaine de délégués sur 940… (1 sur 20 au lieu de 4 normalement pour la délégation de Paris).

Même dans ces conditions, la direction a éprouvé certaines difficultés à faire passer ses options et a souvent eu recours à l’esquive.

L’écho des luttes est parvenu jusqu’au congrès, notamment bien sûr le mouvement contre le CPE, également une intervention d’un camarade d’EDF-GDF décrivant la force de la journée d’action du 23 mars, ou encore des interventions sur les services publics, la lutte contre la désindustrialisation, le logement…

Les textes et décisions de congrès adoptés leur tournent le dos.

C’est sur la question de la « stratégie » que la direction a été le plus contestée.

Dès son rapport Marie-George Buffet a donné le ton. Il ne devait pas bouger d’un iota jusqu’à ses conclusions de dimanche. Cette stratégie est toute entière tournée vers la contribution au rassemblement électoral majoritaire, électoraliste, en 2007, posé comme étape décisive pour « changer la vie », selon l’expression reprise de F.Mitterrand. Cela passe par le rassemblement de « toute » la gauche, malgré la fracture béante mise en évidence par la campagne du référendum. Conscients de la contradiction, les dirigeants (les cadors de la direction sortante ont largement monopolisé les micros) ont multiplié les variations sur le thème « battre la droite, réussir durablement à gauche », la raison d’être du Parti devenant de « révolutionner la gauche », de « remettre la gauche à gauche ». MG. Buffet a reconnu qu’il faudrait « souffler fort » !

En fait de démarche inédite, agrémentée de « forums » (c’était déjà le cas en 1996), la stratégie de la direction s’enferme obstinément dans la reproduction de la « gauche plurielle » et contribue à alimenter des illusions sur l’alternance. A la différence de 1997, cette stratégie funeste a déjà réduit la capacité de « souffle » du PCF de 10 à 3%...

Autre orientation stratégique qui a du mal à passer : la volonté d’effacement du Parti, à l’opposé de sa raison d’être de parti de classe et de masse, remise en évidence par le vote de classe du 29 mai et les luttes. La contestation s’est focalisée, bien davantage que sur le PGE et les forums, sur la question (à nos yeux partielle) de l’élection présidentielle et le refus de retenir le principe d’une candidature PCF. La décision ne sera prise qu’en octobre après une conférence nationale. L’orientation proposée, plutôt imposée, est en effet très peu lisible. L’hypothèse d’un candidat de « toute » la gauche dès le premier tour semble à peu près exclue. L’hypothèse (que nous refusons également) d’une candidature d’un « pôle de radicalité » apparaît également peu probable. Alain Krivine, qui se baladait goguenard dans les allées du Bourget, laisse planer peu de doutes sur une candidature Besancenot à laquelle le Parti ne pourra pas se rattacher. Que reste-t-il ? Une vague série d’organisations groupusculaires et de « personnalités » bien plus roses que rouges. On s’achemine ainsi vers une candidature de gauche sans étiquette, peut-être issue du PCF, mais le moins possible identifiée comme telle. Le slogan malheureux, omniprésent au Bourget, « d’Union populaire » pourrait être son label. Ce qui ressort avant tout, c’est le refus de se présenter en tant que PCF.

Devant cette impasse stratégique, l’opposition s’est manifestée par des votes jusqu’à 30% contre l’avis de la Commission et de nombreuses interventions de plusieurs fédérations dont les nôtres. Il faut présenter un candidat PCF, sur un contenu communiste, prolongeant l’action que le Parti devrait avoir au cœur des luttes.

Le malentendu entretenu entre beaucoup de congressistes et la direction s’est retrouvé dans l’examen de la partie « programme ». Particulièrement bâclée, comme aux étapes précédentes du congrès, la discussion a suscité des frustrations. Pour les directions, le programme est avant toute une obligation pré-électorale et une base de négociation avec des partenaires. Pour les militants, le programme doit aider à donner une perspective de rupture à chaque lutte (logement, service public, face à la décentralisation…).

Le débat sur l’Union européenne a été particulièrement esquivé pour laisser le moins apparaître les divergences profondes entre les tenants du NON et imposer le plus discrètement la ligne « euroconstructive » du PGE, le choix de rentrer dans la logique d’intégration dans l’UE du capital et de la légitimer. Le texte de programme adopté réclame une nouvelle « charte des droits fondamentaux »,  un « nouveau traité » avec même l’ambiguïté dans le paragraphe qu’il s’agisse d’un nouveau « traité constitutionnel européen ».

La discussion a été également très peu satisfaisante sur les questions internationales. Un exemple révélateur de la tactique d’esquive de la direction: la fédération du Nord avait adopté un amendement demandant que soit fait référence à notre solidarité avec le mouvement d’émancipation en Amérique latine et avec le peuple cubain. La direction l’a refusé sans se dévoiler sur le fond (sa tolérance pour ne pas dire plus vis-à-vis des positions anti-cubaines de certains de ses partenaires…) mais en arguant qu’il fallait attendre la tenue d’une conférence nationale sur les questions internationales ! L’amendement a quand même obtenu 38% des votes.

Le maire de Caracas a été ovationné montrant le soutien du Congrès à la « révolution bolivarienne » au Venezuela. Certains d’entre nous n’ont pas manqué de remarquer que son intervention, contrairement à chaque discours de Chavez, a omis dans l’énumération des mouvements progressistes en Amérique latine de mentionner Cuba. Les interventions croisées de la nouvelle déléguée en France de l’autorité palestinienne et d’un représentant du parti israëlien Meeretz ont été réellement un temps fort du congrès

En marge du Congrès, nous avons pu avoir un échange très intéressant avec des camarades communistes grecs du KKE invités. Nous partageons de nombreuses vues et le KKE a même consacré deux pages de son journal quotidien Rizopastis à notre texte de congrès « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes ».

La discussion sur la « visée communiste » a été confuse correspondant au caractère fourre-tout de ce texte dont l’écriture veut prolonger les reniements historiques et idéologiques de la Mutation mais prend garde de ménager par des ambiguïtés les communistes. Le nom PCF est décidément indissociable de cette histoire et de cette idéologie.

Enfin la discussion sur les statuts a illustré, loin d’une volonté d’ouverture démocratique, une nouvelle volonté de contrôle par les directions de la vie du Partie. Le retour des cellules comme structure de base souveraine n’est absolument pas à l’ordre du jour. Mais l’institutionnalisation du Parti si.

Pour la discussion sur les directions, voir ci-contre.

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 13 avril 2006

33ème congrès du PCF (suite)

 

5 signataires du texte « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes ! » élus au Conseil national du PCF sur la liste alternative 

 

Quelques jours avant le congrès du Bourget (23 au 26 mars), nous avons été contactés par les initiateurs du texte alternatif « Fiers d’être communistes ». Ils nous ont proposé d’intégrer des signataires de notre texte à la liste alternative qu’ils comptaient présenter à l’occasion de l’élection du Conseil national du Parti.

 

Après une consultation aussi large que possible, il est apparu que la quasi-totalité des camarades signataires approuvaient cette proposition.

 

Les motivations exprimées par les camarades ont été les suivantes :

 

  •   Manifester à l’occasion du congrès le rapport de forces qui s’est exprimé dans le Parti, sur des démarches différentes, contre les orientations stratégiques suivies par la direction du Parti et pour la rupture avec le processus de « Mutation-disparition » du PCF engagé au moins depuis le Congrès de Martigues. La liste alternative pouvait visualiser cette opposition qui a rassemblé 11300 votes les 3 et 4 février (qui en représentent beaucoup plus…), chaque nom proposé sur la liste restant porteur de la démarche de son texte. 
  •   Etre représentés dans le CN permettrait de porter plus fort notre opposition. 

Après un certain nombre de péripéties, la composition de la liste alternative conduite par André Gérin, intégrant des signataires de notre texte, a pu se faire le samedi 25 mars.

 

Le lendemain, dans la discussion de congrès, l’existence de la liste alternative a été vivement attaquée par la direction sortante. Dans nos interventions, nous avons insisté sur le clivage de fond existant dans le Parti entre ceux qui veulent poursuivre le processus de « Mutation-démolition » et ceux qui veulent rompre avec lui. La raison d’être de la liste alternative était de donner un signal fort aux communistes, avec ou sans carte, aux sympathisants, aux travailleurs que le PCF ne réduit pas aux orientations qui l’ont détourné de la lutte des classes, qui préparent son effacement en tant que parti communiste (et qui l’ont conduit à 3%).

 

Le résultat du vote du congrès a reflété le filtrage des délégations. Comme par hasard, le bulletin de la liste alternative n’était pas arrivé au début du vote.

 

Finalement, la liste alternative a obtenu 8,72%, ce qui aurait dû permettre l’élection de 21 camarades au CN. Une dernière entourloupe de la « Commission de transparence » a réduit ce nombre à 12 en invalidant arbitrairement un tiers des candidatures de la liste.

 

Parmi les 12 élus se trouvent 5 signataires de notre texte :

Stéphane AURIOL (Paris – Collectif RATP-Bus), Emmanuel DANG TRAN (Paris – 15ème arrondissement), Fabienne DEBEAUVAIS (Somme – Amiens), Claude FAINZANG (Paris – 19ème), Christiane VINCI (Hérault – Béziers).

 

 

 

 

Tu trouveras ci-joint les premières interventions de nos camarades au CN.

CN du 7 avril: Intervention Auriol

CN du 7 avril: Intervention Fainzang

CN du 7 avril: Intervention Dang Tran

CN du 31 mars: Intervention Dang Tran

 

 

A noter que le supplément "Communistes" de l'Huma ne publie qu'un résumé extrêmemement succint des interventions.

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 11 avril 2006

EMPLOI DES JEUNES : NOCIVITE DES DISPOSITIFS DE « REMPLACEMENT » DU CPE

Pour « remplacer » le CPE, le gouvernement propose d’étendre le dispositif des « contrats jeune en entreprise » (CJE) établi par Fillon en juillet 2002. Notre camarade Marie-Claude Beaudeau avait dénoncé au Sénat cette forme dégradée d’emploi et ses effets pervers. Ses interventions restent totalement d’actualité. 

Lien vers les interventions

 

Depuis, les CJE ont déjà été étendus au moins de 26 ans (au lieu des moins de 23 ans). Le gouvernement veut maintenant les étendre aux jeunes diplômés au chômage depuis plus de 6 mois. Autre aggravation depuis 2002, les cadeaux de l’Etat aux MEDEF dépassent désormais la déduction de toutes les cotisations sociales restantes. C’est le salaire net des jeunes salariés qui est désormais payé par la collectivité à la place du patron.

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 10 avril 2006

Le CPE « remplacé », abandonné ce matin  

 

Une victoire qui en appelle d’autres!

Après des semaines d’entêtement, le gouvernement vient de céder.

Il a annoncé ce matin que le CPE serait « remplacé » pour ne pas dire « retiré ». C’est une grande victoire populaire. La formidable mobilisation, toutes générations confondues, des étudiants, des lycéens, des salariés du privé comme du public… a fait la démonstration que l’on peut mettre en échec la politique au service du MEDEF et des marchés financiers. 

 

Cette victoire en appelle d’autres, sans attendre.

La politique du pouvoir est battue sur le fond. Le CPE était l’instrument et le symbole de la volonté de précariser tout le monde du travail, de casser l’ensemble du code du travail et d’installer l’insécurité pour tous au cœur de la société française. Le mouvement a montré qu’il n’avait absolument pas pour but de créer des emplois, exprimé le refus de ce contre-modèle. La « modernité », ce n’est pas la mal-vie, la peur du lendemain, les bas salaires, la précarité généralisée pour alimenter les profits flambants des entreprises du CAC 40. 

 

Le CPE est tombé, le CNE doit tomber !

Le Contrat nouvelle embauche, CNE, est la copie conforme du CPE pour tous les travailleurs dans les entreprises de moins de 20 salariés. Il a été imposé par ordonnance en août sans même de débat parlementaire. Comme le CPE, il donne la « liberté » de licencier à tout moment, sans motif et sans recours, pendant 2 ans. Le gouvernement a été obligé de reculer sur ce contenu scandaleux du CPE, contraire même aux traités internationaux du Bureau international du travail signé par la France. Le CNE doit être abrogé. 

Le CPE doit entraîner toute sa loi dans sa chute !

La loi contenant le CPE, cyniquement dénommée « égalité des chances » s’inspire tout entière de la logique de précarité du CPE. Elle rétablit notamment le travail de nuit à partir de 15 ans et l’apprentissage à partir de 14. Le dispositif annoncé pour remplacer le CPE prévoit de nouveaux cadeaux publics au patronat pour l’embauche de jeunes dans des emplois sous-qualifiés. Il est inadmissible que la collectivité paie, très cher (au lieu d’affecter les moyens nécessaires à l’école et l’université publiques), à la place des employeurs, les salariés qui travaillent pour eux. Cette dérive a également pour effet de tirer l’ensemble des salaires vers le bas. Toute la loi contenant le CPE doit être retirée.

La lutte paie! Le retrait du CPE est un premier et très important succès. L’exceptionnelle mobilisation, marquée par les 3 millions de manifestants dans tout le pays le 28 mars et le 4 avril commence à mettre un coup d’arrêt à la politique au service du MEDEF de précarisation générale du travail salarié menée par les majorités successives depuis 20 ans.

Dans la suite du 29 mai 2005, le mouvement populaire porte l’alternative politique et ouvre l’espoir.

Le CPE rime avec le TCE (traité constitutionnel européen) et la « concurrence libre et non faussée » que l’UE du capital voulait imposer aux peuples l’an dernier. De chauds partisans du OUI tentent de se refaire une virginité dans la lutte contre le CPE. Leurs propositions s’inspirent pourtant de la même logique. Les « présidentiables » du PS préparent une nouvelle alternance tout en rendant hommage à tour de rôle à Tony Blair...

Les luttes, après le NON majoritaire du 29 mai, peuvent déjouer le jeu de l’alternance, bousculer les jeux politiciens pour 2007. Elles peuvent construire par des victoires concrètes, comme le retrait du CPE, les conditions d’une véritable alternative politique, pour aujourd’hui comme pour l’an prochain, au règne de l’argent roi. 

Communistes, nous nous situons résolument du côté des luttes. Le retrait du CPE n’est qu’un début, tous ensemble, restons vigilants, arrachons d’autres victoires !

par PCF - Section Paris 15ème - tract ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 9 avril 2006

Des nouvelles de l’Imprimerie Nationale

L’usine et le siège de l’IN, entreprise nationale emblématique de notre arrondissement, ont fermé définitivement en juillet 2005. Les pelleteuses commanditées par le promoteur et fonds de pension américain Carlyle, auquel le gouvernement (sans opposition de la Ville ) ont bradé les bâtiments de rue de la Convention sont entrées en action (sont prévus une démolition partielle de l’aile sud, le maintien de la façade et des principaux murs extérieurs, mais une démolition quasi-totale de l’intérieur). 

 

Les communistes actifs et retraités de l’IN, l’ensemble de la section du 15ème ont agi jusqu’au bout pour contribuer à préserver l’IN, ses 850 emplois de Paris (en 2003), son service public national d’excellence, son patrimoine. (Lien vers l’article d’Infos15 de novembre 2004 : Imprimerie Nationale, mémoire d’un saccage – il est encore temps de bloquer la casse !). La casse de l’IN constitue un véritable cas d’école du processus de démantèlement des services publics (mise en concurrence, prétextes européens, enchaînement des attaques des majorités successives…).

Aujourd’hui, des nouvelles nous arrivent des autres sites de l’IN. Sur la base de notre action passée, encore récente, nous nous permettons de porter les commentaires qui suivent. 

1-     Nous saluons le succès de l’action des salariés de l’établissement de Douai de l’IN. Ils ont mené une lutte de haut niveau, juridique mais avant tout politique, marquée par une importante mobilisation dans l’entreprise et dans la ville, avec le soutien de nos camarades de la section du PCF de Douai, pour ne pas se laisser déposséder de l’impression et de la confection des nouveaux passeports que Sarkozy voulait attribuer au privé. Ils ont mis au centre la mission de service public à laquelle correspond la compétence de l’IN. Le site de Douai porte maintenant l’avenir de l’IN. 

2-     La direction de l’IN a annoncé la mise en vente du site de Choisy-le-Roi où une très petite partie des activités de Paris 15ème ont été transférées (120 emplois). Nous exprimons notre solidarité avec les salariés menacés directement par cette privatisation. La vente de cette usine était déjà ouvertement prévue avant son ouverture. Nous n’avons cessé de dénoncer l’opération consistant à liquider l’usine et le siège historiques de Paris, au prétexte d’une pseudo délocalisation, pour mieux désosser et liquider l’ensemble de l’entreprise. Voici ce que nous écrivions en novembre 2004 : "Impensable ! Pendant que les salariés, les communistes du 15ème et même le Comité de défense du patrimoine graphique de l’IN luttent contre la liquidation du siège et de l’usine historiques de Paris 15ème, préalable au démantèlement de toute l’entreprise, des élus du Val de Marne dont le Maire de Choisy-le-Roi, M. Daniel Davisse et Mme Hélène Luc, sénatrice n’ont cessé depuis 2 ans de défendre le pseudo-projet de délocalisation de la direction de l’IN qui a servi de leurre pour mieux faire passer la casse du site de Paris. Résultats des courses : la future unité de Choisy ne regroupera au mieux selon la direction que 132 emplois (contre 850 à Paris en 2003) et sera privatisée en 2006 (voir le journal La Tribune du 24 août 2004). Ce n’est pas en laissant déshabiller Pierre qu’on habille Paul. " 

Aussi nous ne pouvons qu’éprouver aujourd’hui un certain écoeurement à voir ces élus verser maintenant des larmes et faire signer des pétitions pour le service public. De petits intérêts électoralistes leur ont fait tourner le dos à la raison d’être de l’engagement communiste. Une leçon pitoyable à méditer.

3-     Avenir du patrimoine, notamment de la collection unique au monde de poinçon et de l’atelier d’imprimerie traditionnelle. Encore rien de ferme et le temps presse. Dépêche (Graphiline) du 27 mars 2006 : "L'Economie et la Culture au secours du patrimoine de l'Imprimerie Nationale française. Mission commune du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et du ministère de la Culture et de la Communication sur l’avenir du patrimoine de l’Imprimerie Nationale. Le 28 octobre 2005, Thierry Breton, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture et de la Communication , ont lancé une mission conjointe sur l’avenir du patrimoine de l’Imprimerie Nationale. Philippe Dumas, inspecteur général des Finances, et Anne Magnant, inspectrice générale des Affaires culturelles, ont été chargés par les deux ministres de mener une mission d’étude des solutions permettant de préserver ce patrimoine d’une valeur inestimable, d’entretenir les savoir-faire de l’Imprimerie Nationale et de les faire découvrir au public. Plusieurs solutions sont actuellement étudiées. L’hypothèse du transfert à la Bibliothèque nationale de France de cet ensemble patrimonial et sa mise en valeur sur son site de l’Arsenal à Paris dans le IVe arrondissement est, au regard de sa faisabilité technique, de son coût et de ses délais de mise en œuvre, actuellement expertisée. D’autres solutions d’installation à Paris, en Ile-de-France ou en région sont par ailleurs en cours d’examen. La mission devrait achever ses travaux dans les prochaines semaines." 

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 7 avril 2006

Conseil national du PCF - 7 avril 2006

Intervention de Stéphane Auriol, Fédération de Paris, Collectif RATP Bus

A la RATP , la défense de notre statut particulier, acquis des luttes, s’inscrit pleinement dans la bataille contre le CPE et le CNE. Nous devons rappeler sans cesse, face aux attaques, comment les statuts des personnels du secteur public constituent une norme nationale pour tirer l’ensemble des salariés vers le haut, à l’opposé de la logique de mise en concurrence et de nivellement par le bas. Pour les jeunes, le secteur public doit continuer à constituer une référence permettant d’entrer dans la vie active avec un emploi stable, qualifié, répondant aux besoins de la population, permettant de vivre dignement, à l’opposé de la précarité généralisée, de l’insécurité permanente, de la peur du lendemain, de l’arbitraire patronal dont rêve le MEDEF. 

 

 

La bataille pour l’abrogation du CPE et du CNE va de pair à la RATP avec la bataille pour l’abrogation des décrets du 26 décembre 2005 adossant notre régime de retraites au régime général, après la casse de notre protection sociale santé. Au-delà de la remise en cause de nos acquis, la casse de notre statut, en particulier de nos retraites, est au centre du processus de mise en concurrence et de privatisation de notre entreprise publique de service public, comme à EDF-GDF hier, à la Poste , à la Banque de France aujourd’hui avec nous, à la SNCF demain. Communistes du secteur RATP Bus, nous nous efforçons de faire ce lien, d’établir des convergences de lutte pour gagner tout de suite et sans attendre. C’est là dans les luttes, pas dans les calculs pour 2007, qu’est posée à tout instant la question de la perspective et de l’alternative politiques. D’autant plus que nous vivons en plein une expérience d’alternance à la RATP. Le Conseil régional d’Ile de France, à majorité de gauche plurielle, vient de prendre le contrôle du STIF, syndicat des transports d’Ile-de-France. Quelques annonces sociales ne peuvent cacher l’accord de fond du Président PS Huchon avec la logique de privatisation, de casse du service public des transports urbains RATP/SNCF en Ile-de-France. Il se place ouvertement, au lieu de le combattre, dans l’anticipation du futur règlement européen de mise en concurrence des transports urbains. Il est même allé jusqu’à réclamer la dépossession de l’entreprise nationale RATP de son patrimoine et de ses droits patrimoniaux pour organiser la mise en concurrence des lignes et des dépôts. Aujourd’hui le STIF couvre le début de privatisation du nouveau réseau NOCTILIEN en laissant la direction de la RATP sous-traiter deux de ces nouvelles lignes à des filiales de droit privé. La vague de fond des jeunes, des salariés contre la précarité, contre le CPE et le CNE, la victoire du NON le 29 mai sont des atouts majeurs pour mettre en échec le processus de privatisation de la RATP et de tous les services publics. Dans cette « visée », les communistes du secteur RATP bus sont « audacieux », non pas pour regrouper les partis et groupuscules de « gauche » avant 2007, mais pour construire le rassemblement des salariés, la convergence des luttes pour battre la politique au service du capital.

par Auriol ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

http://vivelepcf.over-blog.fr/ 

« PAS D’AVENIR SANS PCF » - 1207 signataires de l'appel au 3 Mai

CN DU PCF DES 29 ET 30 Mars
 

Contact/Adhésion

PCF Paris 15

130 rue Castagnary

75015 PARIS

01 48 28 60 05

(06 10 85 25 10)

fax: 01 48 28 40 88

pcf15@wanadoo.fr

Lien vers un BULLETIN D'ADHESION

 

 

 

Présentation

Recherche

blog maison et décoration sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus