Agenda

15 mai 2008: journée nationale d'action des agents de la fonction publique, des personnels de l'Education nationale, des lycéens. Manifestation parisienne - départ 14h00 - place d'Italie

22 mai 2008: mobilisation pour la défense de la retraite solidaire par répartition.

Nos initiatives:

17 mai 2008
: débat public
"état et avenir du mouvement communiste en Italie" avec Andrea Catone, 16h30, 46 rue d'Ulm, Paris 5ème.
28 mai 2008: réunion publique dans le 15ème. "Organiser sa colère pour lutter et gagner une alternative politique". Propositions des communistes du 15ème. 18h30 au Patronage Laïque, 72 avenue Félix Faure, paris 15ème.


Mercredi 31 octobre 2007

Le pouvoir israélien affame les Palestiniens de Gaza et nourrit l’extrémisme et la guerre.

Intervenons pour que la France condamne le blocus économique de la bande de Gaza par Israël !

Le 19 septembre dernier, les autorités d’Israël décidaient de classer l’ensemble de la bande de Gaza « entité hostile » et de faire subir à ses 1.500.000 habitants reclus dans 360km2 des sanctions économiques. Officiellement, il s’agirait de réagir au lancement périodique de roquettes contre Israël. Dimanche 28, la « punition collective » a commencé à être mise en œuvre. Ses conséquences dramatiques n’ont pas tardé à se faire ressentir sur un territoire sinistré, dont l’économie est complètement étouffée et la société méthodiquement détruite par la domination israélienne.

Israël a décidé de bloquer la quasi-totalité des importations en transit vers Gaza, y compris des produits de première nécessité et des carburants. La pénurie alimentaire a déjà commencé. Les journalistes étrangers en témoignent : les prix du lait, de la farine, de l’huile s’envolent. Le reste devient introuvable, même les médicaments. L’activité est paralysée à 95%. Israël a également affiché son intention de couper l’alimentation électrique de la bande de Gaza. L’hypothèse d’une nouvelle intervention militaire est largement évoquée dont la population palestinienne ferait immanquablement et terriblement les frais.

Cette nouvelle violation des droits fondamentaux des peuples est inadmissible. L’inaction des grandes diplomaties du monde est révoltante. Si elle perdure, elle devient complicité.

L’intervention du secrétaire général des Nations Unies et l’action d’associations pacifistes israéliennes ont dissuadé pour l’instant le pouvoir israélien de couper l’électricité mais il s’en garde la possibilité. Partout dans le monde, les associations commencent à alerter l’opinion publique sur la situation humanitaire et les conséquences du blocus. Les répercussions sont aussi politiques : les conditions inhumaines subies par les Palestiniens ne peuvent qu’alimenter le désespoir, l’extrémisme et préparer une flambée de violence.

Notre responsabilité est d’agir en France en direction de notre gouvernement. Un porte-parole du ministère des affaires étrangères s’est fendu d’une molle communication critique.

Mais, il y a à peine une semaine, le Président de la République accueillait en grande pompe le premier ministre israélien, Ehud Olmert. A cette occasion, Sarkozy a une nouvelle fois manifesté son soutien au pouvoir en place en Israël et en particulier à sa campagne pour des sanctions contre l’Iran, en attendant la guerre « préventive » qu’Israël et Bush appellent de leurs vœux. De l’arme nucléaire israélienne, des menaces que la politique impérialiste de ce pays représentent pour tous les peuples voisins et pour la paix dans le monde, de la politique d’agression permanente en violation d’innombrables résolutions des Nations unies, il n’a pas été question. Pas plus que du blocus annoncé de Gaza.

L’alignement de Sarkozy sur Bush est grave. La question du Proche-Orient concerne les Français. Communistes conséquents, nous appelons à intervenir et à participer à toute manifestation contre la prise en otage des palestiniens de Gaza. Poussons le gouvernement français à se prononcer fermement, à prendre des mesures diplomatiques face à l’agression israélienne. Continuons à militer pour une paix juste et durable en Palestine supposant le respect du droit de chaque peuple, nécessaire à la sécurité internationale. 

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 30 octobre 2007

Bertrand Delanoë concède 5 postes de conseillers de Paris au lieu de 11 sortants à la direction départementale du PCF : la récompense de la docilité ? Il est temps que les communistes parisiens mettent en avant leur action dans les luttes avec les salariés et habitants de Paris!

Le Conseil départemental du PCF Paris se réunissait le 24 octobre. Il a adopté une résolution affirmant sa détermination à « travailler au rassemblement de l’ensemble de la gauche dès le 1er tour » des élections municipales. Les représentants de la section du 15ème se sont prononcés contre cette position qui revient à s’aligner sans conditions derrière les candidats de M. Delanoë. Nous avons d’abord condamné la précipitation avec laquelle la direction tente d’entraîner les communistes parisiens. La discussion a montré combien peu de communistes et peu d’assemblées de section avaient pu se prononcer, encore moins en toute connaissance de cause.

En effet, nous avons appris que les négociations avaient déjà commencé avec l’équipe de Delanoë. Comme la presse l’a confirmé ensuite (Le Parisien du 26 octobre), le maire sortant n’entend laisser a priori que 5 places éligibles de conseillers de Paris au PCF au lieu de 11 sortants. Cette donnée n’a pas été exposée aux assemblées de section. Elle ne manquera pas de changer l’état d’esprit de certains.

Mais la question n’est pas tant de dénoncer « l’injustice » du Maire sortant que de se demander pourquoi il peut à ce point traiter le PCF-Paris et les élus sortants comme quantité négligeable. L’étonnement de certains élus PCF sortants ferait presque sourire : « pourtant Delanoë ne cesse de reconnaître la qualité de notre collaboration ».

Quelle action ou intervention spécifique des élus PCF sortants a-t-elle marqué la mandature et laissé une empreinte dans l’opinion publique ? Le secrétaire départemental l’a écrit lui-même : « au fond, le parti et les élus n’ont pas été capables d’intervenir, d’être identifiés aux yeux des Parisiens à de grandes idées communistes pour Paris ». La mandature a été marquée en effet par l’effacement du Parti, de ses élus et de ses positions. L’action de ces derniers s’est souvent résumée à apporter une caution « de gauche » à la politique, ouvertement social-libérale du Maire. Ce n’est pas un hasard si M. Delanoë est le premier des socialistes à s’engager pour le oui au nouveau traité européen de Sarkozy. Quelques exemples parisiens.

- La spéculation foncière a continué à faire rage depuis 2001, avec une augmentation des prix du foncier de l’ordre de 70% et une nouvelle envolée des loyers. La municipalité n’a guère cherché à les limiter. Les promoteurs immobiliers Gécina, Unibail ont au contraire profité d’importants avantages accordés par la Ville (Beaugrenelle, Halles, Villette et même société de la Tour Eiffel avec LVMH).

- Le bilan de la politique du logement social est très décevant. La construction a stagné autour de 1500 logements en moyenne par an, dont une part bien trop importante de logements dits « intermédiaires ». Le reste de l’affichage est constitué de logements insalubres, heureusement assainis mais n’accroissant pas le parc de logements à loyer modéré et d’achat d’immeubles occupés, souvent fort cher, dont les logements ne deviennent HLM que progressivement. De belles opportunités ont en revanche été laissées au privé (ex : 400 logements de la Tour Flatotel à Pierre et Vacances dans le 15ème). Dans le même temps, des milliers de logements du parc social de fait (loi 48, immeubles non conventionnés…) sont passés au marché spéculatif sans action de la Ville.   

- La gestion des services municipaux a continué à faire la part belle au privé, même dans les projets sociaux. Les externalisations se sont encore multipliées (Velib à JC Decaux, piscines concédées, …). Pendant ce temps, les salariés de la Ville ont connu une dégradation des conditions de travail et une remise en cause sans précédent depuis longtemps de leurs acquis (ex : déqualification des salariés des crèches).

- La politique de transports, notamment au travers de la participation au STIF avec la Région est également très contestable dans le choix des priorités comme dans le refus de combattre la logique de mise en concurrence et de privatisation rampante de la RATP.

Un bilan plus global s’impose, additionnant les expériences dans chaque arrondissement, bien sûr sans ignorer certaines réalisations. Mais, dire que « la municipalité sortante n’a pas cherché à rompre avec les logiques capitalistes à Paris » est un euphémisme.

Pour les communistes parisiens, il ne saurait être question de continuer dans cette voie, d’accepter que perdurent la même orientation de la municipalité et le même effacement du PCF.

Visiblement la direction départementale et les élus sortants refusent d’assumer leur bilan. Ils tentent de forcer la main aux communistes parisiens pour reconduire l’accord dès le premier tour avec le PS. Les conséquences de ce choix apparaissent déjà nettement.

Delanoë, qui lorgne vers des candidatures d’ouverture côté show bizz et centre-droit « bobo » ne voit aucun intérêt à céder plus de 5, peut-être 6 sièges (sur 170) à une force d’appoint qui a fait la preuve de sa docilité, en votant toujours tout « sans faire d’histoires » (ex : PLU).

Sans rupture avec le présent, la crédibilité du Parti voire même l’écoute à son égard seront presque nulles et les idées et positions que seuls les communistes peuvent défendre jusqu’au bout comme la remunicipalisation de l’eau en 2009 seront inaudibles.

Aussi nous jugeons nécessaires :

-          que tous les communistes parisiens soient réellement consultés sur la stratégie pour les municipales, sur un mois de temps et en ayant tous les éléments à disposition, qu’ils soient au centre de la définition du projet communiste pour Paris en partant des besoins et des luttes.

-          que la perspective de listes de rassemblement présentées par le PCF au 1er tour soit envisagée sérieusement par les communistes dès à présent dans chaque arrondissement.   

Cette dernière hypothèse nous semble, dans l’état actuel des choses, la seule susceptible de rendre son utilité au PCF, y compris dans l’éventualité souhaitable d’une future majorité de gauche, au service des luttes des habitants et salariés parisiens et notamment de ceux qui subissent le plus la politique au service de la finance.

PS : Nous apprenons que Mme Clémentine Autain a choisi de chercher une meilleure place en banlieue que celle de conseillère de Paris et d’adjointe au maire. Elle montre ainsi une fois de plus combien son ambition personnelle excède son engagement pour Paris. Nous rappelons que la candidature de Mme Autain a été imposée par M.Delanoë en 2001 contre la candidate communiste choisie comme chef de file du PCF dans le 17ème arrondissement. Depuis, Mme Autain a fait la preuve de son incompétence et de son désintérêt pour les affaires municipales. Son départ le confirme. A nouveau, nous demandons à la direction du PCF d’intervenir publiquement pour que Mme Autain ne puisse plus se prévaloir de la qualité « apparentée communiste ». 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Josette Gawsewitch - PCF Paris 15 ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 30 octobre 2007

Sarkozy et Hollande se sont rencontrés hier pour examiner les conditions du passage en forces du nouveau traité européen dans le cadre d'une ratification par voie parlementaire. En mai 2005, ils posaient ensemble pour la une de Paris-Match alors qu'ils faisaient campagne l'un et l'autre pour le OUI à la "constitution" de l'UE du capital. Rien de changé! Sauf qu'entre temps, le peuple français a dit NON. En lien le tract: "sans nouvau référendum, le nouveau traité de l'UE n'aura aucune légitimité. Faisons respecter le NON du 29 mai 2005!".

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 29 octobre 2007
APPEL « PAS D’AVENIR SANS PCF » - Premières signatures centralisées (23 novembre 2007)

 

ABDOUL Aziz 92 ; ADAM Philippe ; ADAMKIEWICZ Michel 03 ; Adriensseas Sofy 93 ; ALLEG Henri 91 ; ALLIAUD NicoleA91 ; Almeida Marina 75 ; ALMUDEVER Joseph-Edouard 09 ; ALTENHOVENAJJ 75 ; ALVAREZ Claudia ; AMAGLIO Huguet 93; Amelot Liliane 75 ; Anne Jean Pierre 27 ; ANNE Marie-Noëlle 27 ; Antoine Alain 54 ; Antonik Jean-Pierre 54 ; ARABDIOU Hakim 11 ; ARDURA José 90 ; Armani Jean Marc ; ARNAULT Pierre ; ARTALLE Lucienne 73 ; ASSERIE Michelle 94 ; ASUERO Evarista 75/30; Auckenchaler Isabel 91 ; AUDEBOURG Jacques 45 ; Auriol Nathalie 92 ; AURIOL André 41; Auriol Christophe 75 ; AURIOL Stéphane 75 - membre du CN du PCF ; AVENEL Marco 75 ; AYRAL Pierre 34; Ayres Robert 75 ; Bachmann Carole ; Bagu Serge 69 ; Baillargeau Mathieu 54 ; Ballay Julien 95 ; BANKOWSKI Odile 54 ; Barbara Martial 75 ; BAREL Jean 75 ; BARNIER Jean-Pierre 75 ; Barny Judith ; BAROIS Anne ; BARRAL André 75 ; BARRE Albert 75 ; BARRE Morane 75 ; BASTELICOS Madeleine 93 ; BAUDOUIN Patrice : BAUS Elise 54 ; BAUS Jean 54 ; BAVAY Thomas 59 ; BEAUCOURT Bernard ; BEAURAM Josiane 30 ; BAUER Roland 95 ; BEDARD Michel 91 ; Bednarik Pascal 92 ; BELLANGER Gérard ; Bellegarde Bruno 93 ; Berger Myriam 69 ; BERNABE Frédéric 70 - membre du CN du PCF; BERNARD Arnaud ; BERNARD Jack 93 ; Bernard Nicole 75 ; BERNARD Pierrette 75 ; BERNATETS Jean-Claude 02 ; BERNATETS Monica 02 ; bertrand Karine 39 ; BERTRAND Marie-Laure 75 ; BESSIERES Evelyne 44; Bessoles Ludovic 92 ; BESSON Emile 93; BEUBON Grégory 59 ; Beurrier André 91 ; Beuvain Jean-Louis 91 ; BEYRIES Christine 75 ; BEZIAU Pierre 75 ;  BICHET Viviane ; BIDAUD Bernard 75 ; BIDAUD Annie 21 ; BIETTMANN Martine 77 ; biot Gérald 93 ; BIZEUIL Paul 78; BIZOT Françoise 92 ; BLACHE Paul 59 ; BLANCK Dorothée 75; Blin Paul ; BOISSONADE Jérôme 75; BOISSY Olivier 95; BONNARD Marcel 75 ; Bonnel Clément 76 ; BONNETTE Danielle 27 ; Borde Danielle 93 ; Borde Michel 93 ; BORKE Jules 75 ; BORNU Monique 69 ; BOROLI Arnoldo 54 ; Borron Alice 21 ; Bortz Christophe ; BOUADIBA Soumia 75 ; BOUCAREL Delphine ;  BOUCHENY Serge 75 ; Bouilloux Jean Pierre ; Boukhalfa Pierre 74 ; BOULIER Emilienne 77 ; BOURDIN Jean-François 91 ; Bourgeot André 92 ; Boussarie David 75 ; BOUTARELLE Georges 78 ; BOUTAUD Georges 75 ; Bouteau Christian ; BRABANT Denise 93 ; BRIERE Monique 93 ; BRIERE Yves 93 ; Brillant Alain 28 ; Briouse Charles 75 ; BROCHARD Martine 75; BROGNART Charly 80; Brouillard  Philippe 33 ; Brulé Fred 35 ; BRUN Michel 92 ; BRUN Christine 92 ; BRUNET Ginette 94 ; Brunet Sara ; BRUNEVAL Annie-Claude 76 ; BRYANT Lucie 80 ; BURON Tom ; Bury Geneviève 80 ; BYRNE Geoffrey 75 ; CAGANI Huguette ; CALASSOU Dominique 92; Callebout Jean Claude 81 ; Calleja Didier 93 ; Cam Murielle ; Cam Didier ; Camillini Jean-Pierre 54 ; Camillini Marie-Thérèse 54 ; CANTILLANO Corinne 75 ; Cany Serge 50 ; Caroux Ferdinand 93 ; CARPENTIER Christine 75 ; Carratala Ginette 13 ; CARRIAT Maryse 93 ; Carriere Sylvain ; CARAMELLE René 02 ; Carriere Florent ; CASTANDET Florence 13 ; CAUDRON Auguste 92 ; CAUSSIGNAC Marc 95 ; CAVORY Sabrina 59 ; Cazenave Maxime 78 ; CHABALIER Arnaud 77 ; Chabin Jacky 89 ; Chaingy Thierry ; Chantrelle Jean 92 ; CHANTRELLE Laurence 92 ; CHAPLAIN Eliane 92 ; Charles Frédéric 75 ; CHARPENTIER Jean-François 80 ; CHARPENTIER Marcelle 80 ;  CHASSAING Nicole 19 ; CHATAIN Jocelyne 83 ; CHATAIN Monique 83 ; CHATEIL Daniel 75/87; CHAUVET Robert 75 ; CHAUVOT Alain 45 ; CHAUVOT Mauricette 45 ; CHEMINADE Christian 75 ; Chenouard Annie 78 ; CHERRUAULT Yann 75 ; CHINAULT-PAYEN Marie-France 75 ; CHOI Jal Yeon 75 ; CHOULY Stéphane 75 ; CHRISTOFORIDES Catherine 75 ; CLAPIER Patrick 91 ; CLAVEL Eveline 92 ; CLAVEL Gilles 92 ; CLAVEL Jean 92 ; CLAVIER Albert 38 ; CLAYETTE Stéphane ; CLER Jacques 40 ; CLERICE Thibault ; Coadou François 75 ; COASNE Viviane 59 ; COGGIOLA Annie 73 ; COLLAS Evelyne 80; COLLAS Georges 80; COLLAS Laurent 80; Collette Jean Baptiste ; COLLON Catherine 93 ; Conrath Gérard 75 ; CORADIN Régine 75; Cordeaux Elodie ; CORDIER Joël 78 ; COSQUER Clara 75 ; COSQUER Nathalie 77 ; Costa  A ; Costantini Alain 54 ; COSTE Bernard 75-28; COSTE Etienne 21 ; COTTEVERTE Gérard 75 ; COUGRAND Jean 95 ; COURSIMOULT Evelyne 75 ; COURT Marie-R 91 ; Coustillet Carole ; COVACHO Camille 75 ; COVACHO Paul 75 ; CRAGNIERE LOMIAU Jean-Michel 26 ; CRETEUR Alain 59 ; Crezegut Anthony 75 ; CREZEGUT Claude 30; CREZEGUT Graziella 30; CREZEGUT Paulette 30; CRISTINA Gérard 75; Crochet Nicole 91 ; Crosta Renée 88 ; DALLE Fred ; Dallet Alain 18 ; DALL’OSTO Angelo 94 ; DAMIANI Jacques 94 ; DANG TRAN Emmanuel 75 - membre du CN du PCF ; DANG TRAN Jacqueline 35; David Jean Pierre 89 ; DAVOISE Olivier 75 ; DEBEAUVAIS Fabienne 80 - membre du CN du PCF ; DEBERTOLI Jacques 18 ; DE BORTELI Claudine 78 ; DE BORTOLI Jean-Luc 78 ; DE CASO Ange 93; De Natteis Mireille 54 ; DEGAUGUE Arlette 62 ; DE GIOVANNI Patrick 75 ; DE GIOVANNI Mme 75 ; DELAGE Andrée ; Delaunay Jean Claude 94 ; Delaunay Quinh 94 ; Delaune Stéphane 50 ; DELAVEAUX Christiane 93 ; DELETANG Laure 75; DELORME Pierre 78 ; Delorme Zeennen 82 ; DEL RIZZO Olivier 70 -  membre du CN du PCF ; DE POILLY Alain 94 ; Derrien Gesine 75 ; DERRIEN Henri 75 ; DHOMS Jean 75;  DESCAMPS Catherine 80 ; DESCOINGS Marylène 60 ; DESFEMMES René 36 ; DEVINE Roger 45 ; DIAZ Oscar 28 ; DICONNE Stéphane 75 ; DICONNE Daniel 75 ; DIFFALAH Nasser 70; DIVIRGILIO Jean-Claude 54 ; Doix Bernard 75 ; Dold Hélène 75 ; D J 92 ; DORMEGNIE Benoît 59 ; DORMONT Geneviève 75 ; DORMONT Guy 75 ;  DRELON Jean-Pierre 18 ; DREYFUS Charles 92 ; Dreyfus emmanuel 75 ; DROUARD Georges ; Druy Bernard 02 ; DUBREUIL Patrick ; DUCASTEL Jean 78 ; Duchemin Olivier ; Dufrenoy Dominique 83 ; Dufrenoy Hervé ; DUGAST Clément 94 ; DUMONT Jean-Michel ; DUPUIS Denis ; Dupuis Mathis 76 ; DURAND Henri 75 ; DUVAL Nicole 75 ; EBRARD Emile 75 ; EBSTEIN Bernard 95 ; EDOA Marie-Louise ; Eiler Niels 68 ; EL KHATIB Aïcha 75 ; ESCHENBRENNER ; Esen Dominique 91 ; Eva Duran ; Ewald Christophe 75 ; FAGUETTE Catherine 92 ; Fainzang Claude 75 - membre du CN du PCF; FAINZANG Fabien 75 ; Fakiri Jacqueline 69 ; FALAISE Sylvie 27 ; FAYE Henri 92 ; Feran Marc ; Ferrand Nathalie 92 ; FERRIER Martine 69 ; FERRO Joachim 57 ; Ferro SteYaert Cyrille 59 ; Ferron Edmond 94 ; FIGUERES Gilles 40 ; FIGUERES Isabelle 40 ; FILIPPETTI Gilbert 57 ; FILLION-NiCOLLET Jacques 75; FILLION-NICOLLET Janine 75;  FLAGEUL Simone ; Folda Frédéric 54 ; Folda Joseph 54 ; Folda Lina 54 ; Forgues Simone 75 ; Forgues Maroussia 75 ; FOUCHER Yann ; FOURQUEZ Jean-Jacques 80 ; Fourré Pascal 78 ; Franceschi Félix 2A ; Franceschi Bruno ; FRANCK Jacques 75 ; FRANCK Jeanine 75 ; FRANCKOWIAK Rémi 59 ; Fredrix Léon ; Fricout Serge 24 ; Froux Florent 37 ; Gagliano Anthony 45 ; Galantini Pascal 54 ; Galaup Elsa 91 ; GALEA Gérard 94; GALTAUD Josette 16 ; Garaud Georgette 75 ; Garcia Monique 92 ; Garcia Roger 92 ; Gasne Pierre 39 ; GASPARINI Sébastien 11 ; Gassané Pierre 75 ; Gast Jean-Pierre 93 ; GAUTHE Dominique 75 ; GAUTHE Marc 75 ; GAUTHEROT Bernard 67 ; GAUTHEROT Eliane 67 ; GAUTHIER Benjamin 89 ; GAVARY Louise 75 ; GAWSEWITCH Josette 75 ; GAWSEWITCH Stéphane 75; GELLE Janine 40 ;  GENTIL Alain 60 ; GERMAIN Germaine 70 ; GERMAIN Roland 70 ; Germain Yann 21 ; Ghazouane Nafis ; Gheza Jean-Jacques 54 ; GHISLAIN Sabre 59  ; GIANESSI Nelly 94 ; GIBOUDEAUX Lucienne 95; GINGOLD Simon 75 ; GIOVAGNOLI Corine 57 ; GIRARD Alain 94 ; GIRONT René ; GIULLOT Robert 18 ; GLADKOFF Boris 95 ; Godinho Bernard 78 ; GOISNARD Yann 63 ; GONTHIER Frédéric 75 ; Gonzalez Claude ; GONZALEZ Sébastien ; Gouel Didier ; Gougeard Claire 75 ; GOULLON Alain 94 ; GOUMAIN Patrick 91 ; Gouret Nadège 28 ; GOURLOT Gilles 75 ; GOUX Françoise 91 ; GOWGBEDJI Gustave 95 ; GRANDSART Virginie 93 ; GRATPANCHE Elodie 59 ; GUENOT Cédric 76 ; Guenzi Maurice 94 ; GUILBAUD Serge 95; Guilbert René 76 ; GUILLOIS Françoise 92 ; GUILLOIS Géraldine 92; GUILLOIS Jean-François 92; GUILLOIS Maxime 92; GUILLON François 75 ; GUION Clément 92 ; GULILANO Mireille 75 ; Guzzo Severio 54 ; G Stéphanie ; HAGE Julien 75 ; HAMECHA P 75 ; HEMMEN Jacques 94 ; Hanoun Lucien 94 ; Haout Salima ; HARDOUIN Claude 92 ; HARS Michèle 59 ; Hautdebourg Gérard 95 ; HA¨YS Alain 95; Hélou-Jamelot Danièle 91 ; HERMANT Pascal 94 ; HERNANDEZ José 81 ; Hérot Jean Pierre 92 ; HERREMAN Joël 59 ; HERRERA Rémy 75 ; HESSEL Josiane 59 ; HESSEL Valère 59 ; Heyer Gilbert 88 ; HIVEZ Francky 59 ; HIVEZ Jimmy 59 ; HÔTE Michel 73; HOTTE-HUILLARD Nicole 75; HORVATH Lucien 75; HOSPITAL Jean Paul 91 ; HOUSSENI Arafat 95 ; HOUSSIN Anne-Marie 75 ; HUARS Raymond 75; Hubert Jean-Louis 54 ; HUBERT Pascal ; Huot Ericka ; HUPIN Jean-Louis 27 ; IMBERT Olivier 85 ; Ingert Dorothée 94 ; JACQUET André ; JAILLET Rémi 34; JALLADE Eric 81 ; JAMBOIS Catherine 75 ; Jamelot Gérard 91 ; JJG 75 ; JANCOVICH Jimmy 93 ; JANIN Georges 78 ; Janssen Edmond 75 ; JARRY Roger 78 ; JAUBERT Daniel 04; JEAN Danielle 2B ; JEAN Robert 2B ; JOANNUT François 94 ; JOINEAU Christian 93 ; Jolit Jean-Pierre 75 ; JOLLAIN Judith 57 ; Joly Simone 94 ; Joly Daniel 80 ; JONAVEL Christian 59 ; JOUAULT Daniel 78 ; Journeau Julie 59 ; Kaci Chabane 94 ; KACZOR Andrée ; Kerhleus Alain 77 ; KERNEL Martin 67 ; KHARFALLAH Fabrice 59 ; KIRCH Nicole ; Kirié Monique 95 ; KOCZANSKI Jacqueline 57 ; KOCZANSKI Joseph 57 ; Koczawski Joseph 54 ; KOLLI Anne-Marie 33 ; Korde Jean Claude 67 ;  LABERGERE Guy 93 ; LACHAPPE Bernard 13 ; LAFLEUR Lucette 59 ; LAGRANGE Marie-Marguerite 92 ; LAIDI Michel ; LANA Serge 75 ; Landais Benjamin 75 ; LAOT Christine 93; LAOT Jean 93 ; LAPORTA Antoine ; LAROSIERE Jean-François 59;  Laroussinie Jean Claude 91 ; LARTIGUE Guy-Robert 33 ; LASALA Angela ; LATREILLE Michel 75 ; Launay Joffrey 56 ; Laurent Gaetan 78 ; Laurent Christian 55 ; Laurent Renée 75 ; Lauzetou Mazire ; LAVALLEE Yvan 92 ; LE BAIL Claude ; LEBERRUYER Raymond 94 ; LEBORGNE GAël 75; Lebreton Coralie ; LECACHEUX Antoine ; LE CADRE Francine 75 ; Le Cadre Régine 22 ; Le Cadre Emmanuelle 22 ; LECAM Jean-Claude 78 ; LECHERBOURG Gaston 92; LECOAN-FROMENT Bernadette 77 ; LECOMTE Bruno 78 ; LECOMTE Josiane 78 ; LECOUSIN Henriette 92; LECOUSIN Jean-Pierre 92; Le Duff Pascal 75 ; LEFEBVRE Isabelle 95 ; LEGAN Remo 57 ; LELAY François 78 ; LE LIGEOUR Yvon 93; LEPELLETIER Camille 76 ; Le Port Christophe 35 ; Lecachew Antoine ; Lecherbourg Gaston 92 ; LECOT Steeve 80 ; Legeai Thierry ; LEJARIEL Etienne 75; Lemeunier Léa 92 ; LEMONNIER Daniel 13 ; LEPETIT Jean-Pierre 77 ; LEROY Christian 41 ; LESBATS Jacques 33 ; LESSCHUEUE Gérard 59 ; LESTELLE Henri 34; LE STRAT Ernest 75 ; LE STRAT Yvonne 75 ; Lievin Patrick 70 ; Lievin Fabienne 70 ; LILSENEY P ; Loncle Stéphanie 75 ; Longobard Patrick ; LOPEZ Corine ; Lubrina Antoine 75 ; LUCAS Fabrice 75 ; Macfadyen Lynne ; Macheret Alain 70 ; Madfoua Chokry ; MADRANGES Philippe 91 ; MAGINOT Claudine 59 ; Magnier Marc 75 ; MAJENSKI Christine 75 ; Malier Suzanne 75 ; Malliere Jean 92 ; MAQUART Patricia 45; Marchi Frédérique 75 ; Marchi-Martinez Louan 75 ; MARIN Antonio 92 ; MARIN-PETIT Virginie 41 ; MARLIN Ginette 75; MARLIN Serge 75; Marot Greg ; Marques Camille 75 ; MARRANE Jean 46 ; Martin Michel 83 ; MARTINEAU Josette 92 ; MARTINEZ Jacques ; Martinez Marie-Claude 75 ; MARTINIE Marie-Eloïse 91 ; MARTINIE Andrée ; MARTY AïDa 34 ; MARTY Roland 34 ; MASSENET Marie-France 54 ; MASSENET Roland 54 ; Maurice Philippe 94 ; MEDVEDIC ; MEGE Daniel 75; MELINAND Michel 95 ; MELMAN Pascal 94 ; Meral Ali 95 ; MICHEAU Marie-Thérèse 70 ; MICHEAU Sylvain 70 ; MICHAUD Yvonne 93 ; MICHAUD Claude 93 ; Midol Christian 78 ; MILISAVLJEVIC Boris 94 ; MIMIAGUE Christian 92 ; Miobey Pierre 27 ; MOCH Michel 92 ; Moenne-Locoz Pierre ; Moger Molo Rose 60 ; MOGIANI Fernand 57 ; MONVILLE Aymeric 92 ; MORA Francisco ; MORAS-CASTRO Esteban 33 ; MORILLON Guy 75 ; MORIN POULARD Anne-Flora 75 ; Mougin Marie Odile ; MOULIN Gisèle 59 ; Moureaux Pierre 70 ; Moureaux Madeleine 70 ; Moureaux Fanny 70 ; Mourre Sophie 33 ; Mouton Bastien 54 ; NAUD Daniel 76 ; NePveu Jean Baptiste ; NEVEU Dominique ; Nganga Claude 45 ; Nganga Marie 45 ; NICLAS Jean-Claude 54 ; NICOLLEAU Régis 78 ; Nicollet Sylvie 93 ; NIEDZIELA Joseph 54 ; Niobey Pierre 27 ; NOEL Stéphane 75 ; NOIZET Pascale 75 ; NORCHOZ Jean-François 57 ; NUCERA Gilbert ; ODENT M 28 ; ODENT Raymond 28 ; Odoul Alain 75 ; OLIVA Isidro 67 ; Oliva Nati 67 ; OMNES Claude 91; Omono A 78 ; ONDARS Armand 75 ; ONDARS Jacqueline 64 ; Osborne Nicolas 59 ; OVIMI William ; PACLET Michel 75 ; Paez Daniel 91 ; PANIGHETTI Norma 75; PARRA Joël 11 ; PASDELOUP Marc 78 ; PARANT Claude 75 ; ParenTe Aymeric 93 ; PASSOT BrunoP75 ; Patarini Sandrine 93 ; PATRY Elodie ; Paturaud Gisèle 63 ; PAVEL-GENUT ; Payen Bernard 94 ; PECULIER Bernard 75; PEINTRE José 60 ; PEINTRE Junon 75 ; PEIRA Roger 60 ; PEPIN Jean-Claude 38 ; PERRON Bernard ; Petit Paule 75 ; PEYRAT Marcel 94 ; PEYRAUD Janine 19 ; Phatthanasinh Dag-Tar ; Piazza D'Olmo Stéphane ; Piazzola  94 ; Pierre André ; PIERSON A 08 ; PIEZOU Serge ; PILLEUX Jacqueline 75 ; PILLEUX Roger 75 ; PINSARD Pascal 75 ; PIOT Yolande 28; Plainchont Conchita 84 ; Playe Roselyne 94 ; POIGNANT Paul-Jean 57 ; POISARD Brigitte 75 ; Ponthier Marc 77 ; PORTNOT Gérald 30 ; POTEL Albert 75 ; POUILLY Daniel 59 ; POUSTILNIK Henri 75 ; POUSTILNIK Jacqueline 75 ; POZE-ODENT Françoise 28 ; PRECHEUR Christiane 69 ; PREMACHANDRA Irène ; Protat Louise 93 ; Protat Roger 93 ; Proust Jean-Michel ; Provost Luc 75 ; Quemener Danielle 13 ; Questiaux Astrée 75 ; QUESTIAUX Gilles 75 ; RAHMANI Latifa 75 ; RAIN Yannick 77; RAKOTONDRAHAJA Gérard 75 ; RATINAUD Jean 19 ; REDOIS Joëlle 95; Remery Dominique ; REMIER Alain 92 ; REMOLUE Michel 94 ; RENAUD David 92; RENAULT Myriam 93 ; Renoud Martine 93 ; RESENDE Manuel 94 ; RESSICAD Christèle ; REZE Marie-Thérèse 75 ; Rianal Day  95 ; RICHARD Jean-Yves 75 ; RICHARD Simone 75 ; RIO Paul 58 ; Rioual  Danièle 95 ; RIQUER C. 92; RIQUER Jacqueline 92; RIQUER Serge 92; RIVES Jean-Max 89 ;  RODIER Andrée 18 ; RODRIGUEZ Aurélie 18 ; Roger Michel 60 ; ROGER Rose 60 ; ROINEL Louis ; Rolin Michel 54 ; ROMANI Jean-Paul ; RONDEAU Alain 78 ; Rosset Isabelle 92 ; Rossi Raphaël ; Rouchairoles Laurent ; ROUGIEUX Monique 75 ; Roulet Laurence ; Roullier Emilie 37 ; Roussillon Marine 75 ; ROUTIER Eliane 93; ROY René 77; Royer Daniel 54 ; ROY-RENAC Yvette 77; RUIZ Olga 93 ; SABATTIER Henri 07; SABBE Didier 75 ; SACHE Christian  87 ; Saché Fabien 87 ; SACRISTA Joan 75 ; SALEM Gilberte 91 ; SALLE Marie-c. 18 ; SANCHEZ-BOSKOS Carmina 94 ; SANIEZAK Eliane 59 ; Santambrogio Jean-Marc 54 ; Santarossa Serge 54 ; SANTONI Janine 95; SANTONI Roger 95 ; SARRABE Jeannette 93 ; SARRABEYROUSE Michèle 93 ; SARRABEYROUSE Olivier 93 ; SAVARY Matthieu Savasta Claude 37 ; SAVINEAU Didier 17 ; SAVINEAU Marie-Ange 17 ; SCHEH Daniel 75 ; SCHEID Joël 57 ; SCHERSCHEL Claude 54 ; SCHILLER Robert 67 ; SCHMIT Gérard, 54; Schmit Lucette 28 ; SCHOEPP Richard 54 ; SCHOLL Denise 93 ; Schwab Agnès 75 ; SECHET Catherine ; SELINGANT Fabrice 45 ; SIGG Bernard 74 ; Silva Alfredo 75 ; Sini Giovanni 83 ; Solees Nadia 75 ; SOLET Nicole 75; Stienne Yoann 93 ; Stienne Nicolas 93 ; STIGMAN Jean-Claude ; Suing Guillaume ; SUNE Jean 78 ; SURIANO Maurice 94; Sylvain Pierre 93 ; Tabaglio Christian 54 ; Tabaglio Jacqueline 54 ; TADIAN Pierre ; Tagliaferri Cédric 75 ; TALLARON Gilberte 69 ; TALLOT Jean-Claude 93 ; Tarin André 78 ; Tellier Eric 60 ;  THERAPONTOS Chrisantie 59 ; THIRIAU Guy ; Thomas Adrien ; THOMAS Claudine 92 ; THOMAS Michel 78 ; TIMELLI Anicée 02 ; TIRLICIEN Robert 54 ; Toboulaz Pierre 78 ; TOUGE Claude 59 ; TORNER Emile 75 ; Torres Véronique ; Tourneur Véronique 54 ; TRECHEAUD Michel ; TRIPET Dominique ; TRON Nicolas 10 ; TUAILLON Elodie 75 ; TURBEL Didier 93 ; TYGER Annie 75 ; USSEGLIO Gérard 92 ; USSEGLIO Jeanine 92 ; Vacelet Aurélie ; Vago Gabrielle 70 ; VAILLANT Michèle 87 ; VALETTE Jean-Philippe 43 ; VAPAILLE Jean-Pierre 93 ; VAQUERO Evelyne 78 ; VARIN-NASIR Françoise ; Vaubaillon Yannick 95 ; VAUJOIE Dominique 61; Vautier Corinne 50 ; Vella Alexandre ; VENDEVILLE Marie-Christine 75; Vercher Jean 92 ; VERDIERE Jean-Paul 59 ; Veste Roger 62 ; VILCOT Lise-Marie 59 ; Villain Julien 75 ; VINCENT 94 ; VIRLOUVET Franci 21; VOVARD Jacques 95 ; Wangruit Claude 59 ; Yaghlekdjian Jean 89 ; Yaghlekdjian Marc 89 ; Yaghlekdjian  Marie-Christine 89 ; Yaghlekdjian Pierre 75 ; Yagmur Elise 91 ; YAHIAOUI Marcel 75 ; YARD Laetitia 59 ; YATES Russell 77 ; YTURBE François 75 ; ZALACAIN Victoria 75 ; ZAMBER Danielle 75 ; ZAMBER Denise 75 ; ZANET Walter 92 ; ZIELINSKI Bernadette 59 ; ZIELINSKI Karine 59.

 
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Dimanche 28 octobre 2007

Grâce à ses militants, le PCF relève la tête!

Plus de 6000 manifestants ont défilé hier de la Place de la République à la Rotonde de la Vilette à l'appel du PCF pour riposter à la politique de Sarkozy. Cette manifestation suivait l'initiative des fédérations du PCF du Nord et du Pas-de-Calais, les "marches pour l'emploi". Plus d'une vingtaine de fédérations du PCF de la moitié nord du pays ont participé à la mobilisation à Paris. Notre section s'y est impliquée au maximum.

Nous nous réjouissons du succès de cette manifestation. Dans cette période de développement des luttes, elle contribue à porter l'alternative politique à la politique au service du MEDEF. Qui, même "à gauche", combat la remise en cause des régimes spéciaux de retraite et explique en quoi elle prépare la nouvelle étape de casse de l'ensemble du système de retraite par répartition et de nouvelles privatisations? Qui, même à "gauche", fait le lien entre la lutte contre les franchises médicales et la défense du financement solidaire de la Sécurité sociale? Qui s'engage contre le nouveau traité de l'UE du capital pour faire respecter le NON du peuple français de 2005? Qui sinon en premier lieu les militants communistes, dans leurs entreprises et leurs quartiers.

Cette manifestation apporte aussi un démenti flagrant à la campagne menée sur le thème du "déclin inéluctable" du PCF. La question à l'ordre du jour n'est pas de saborder le PCF mais de lui redonner sa raison d'être! Les militants communistes viennent d'en faire une démonstration, devant la direction de leur parti.

 

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Vendredi 26 octobre 2007

Faire respecter le NON des Français du 29 mai 2005 !

Sans nouveau référendum, le nouveau Traité de l’UE n’aura aucune légitimité.

En 1992, après le NON du peuple danois au traité de Maastricht, les eurocrates avaient été obligés de le faire revoter jusqu’à ce qu’ils arrachent un vote favorable sous la pression et au prix de quelques concessions. En 2005, les peuples français et néerlandais ont clairement rejeté le projet de « constitution » européenne. Cette fois-ci les eurocrates n’osent plus soumettre à nouveau leur texte parce qu’ils savent bien qu’il serait encore balayé, en France, aux Pays-Bas comme dans bien d’autres pays. Depuis 1992 et même encore davantage depuis 2005, les peuples font durement l’expérience des politiques de casse sociale et économique menées par leurs gouvernements au nom de l’Europe.

Le conseil informel des chefs d’Etat et de gouvernements des 27 pays membres, à Lisbonne le 18 octobre, a donc opté pour une autre tactique : le passage en force, pays par pays. Sarkozy se vante d’en être à l’initiative et veut montrer l’exemple, suivi par les dirigeants de droite ou de « gauche » des autres pays. Le nouveau traité européen pourrait être soumis à ratification par voie parlementaire en France dès le mois de décembre.  

 

 

C’est un déni de démocratie. Mais Sarkozy n’est pas le seul à bafouer la souveraineté du peuple français. Pour être adopté par les députés et les sénateurs, le traité devra être approuvé par une majorité des trois cinquièmes. Le PS se dirige vers un vote oui ou vers une abstention, alors que Mme. Royal s’était engagée à organiser un référendum. Beaucoup des dirigeants du PS qui, sentant le sens du vent, avaient adopté la posture du non en 2005, s’apprêtent à se ranger. Certains prétextent que le « nouveau » traité ne serait plus le même texte. Rien n’est plus difficile à démontrer !

Le « nouveau » texte n’a rien d’un « mini-traité », encore moins « simplifié ». Il est au contraire encore moins lisible que le projet de « constitution ». Ses 256 pages renvoient à 3000 pages de protocoles et textes européens antérieurs. Après décryptage, se retrouvent pratiquement toutes les dispositions de la « constitution » refusée par le peuple français. Les prérogatives de L’UE sont considérablement étendues comme les domaines de vote à la « majorité qualifiée » sur lesquels le droit d’opposition d’un pays ne s’exercerait plus. L’UE est toujours dotée de la « personnalité juridique ». La règle de la « concurrence libre et non faussée » est reprise directement sous la mention « d’économie de marché où la concurrence est libre », avec la remise en cause notamment des services publics qu’elle implique. La « charte des droits fondamentaux » demeure dans le « nouveau » texte avec la même fonction : tirer vers le bas les acquis sociaux de chaque pays concerné. Les gouvernements britannique et polonais ont pris soin de s’en exonérer parce que certaines dispositions de la « droit » du travail se situent encore en dessous de la « charte ». La politique extérieure est toujours chapeautée par un ministre européen, rebaptisé « haut représentant pour la politique étrangère ». Militarisation et alignement sur l’OTAN sont toujours de mise. Etc…

La seule véritable différence : ce texte ne s’appelle pas « constitution » et les symboles de l’Etat supranational en formation sont abandonnés du texte: hymne, drapeau… Ces reculs ne sont pas que symboliques. En les concédant, les tenants de l’UE du capital renoncent eux-mêmes à donner à leur texte vis-à-vis des peuples la même portée, la même légitimité qu’à une « constitution ». Le refus de consulter les peuples traduit la même crise de confiance.

Le peuple français a déjà voté. Il a dit NON. Lui seul peut se déjuger au nom de son droit imprescriptible à disposer de lui-même. Seule la tenue d’un autre référendum pourrait revenir sur sa décision. Les tenants du oui ont peur du verdict populaire en France! Ils ne se trompent pas et veulent le contourner. Mais s’ils adoptent par la bande le « nouveau » traité, celui-ci n’aura aucune légitimité pour s’appliquer dans notre pays.

Communistes français, nous n’accepterons pas plus demain qu’aujourd’hui la fatalité de l’application des traités, directives et règlements européens par lesquels les gouvernements nationaux détruisent la sécurité sociale, les services publics, l’industrie de notre pays…

28 partis communistes et ouvriers européens, dont le PCF, ont adopté une position commune (voir ci-dessous) à l’initiative du Parti communiste portugais. Elle condamne la volonté d’écarter les peuples et exige un référendum dans chaque pays. Elle dénonce la violation de la souveraineté des peuples français et néerlandais. Elle dénonce une UE militarisée, soumise aux intérêts des possédants.

Pour les communistes, aucun compromis n’est possible avec l’UE du capital !

Le 18 octobre, à Lisbonne où se tenait le « sommet » informel, plus de 200000 salariés défilaient dans les rues contre la politique antisociale guidée par l’UE. Le même jour, des centaines de milliers de salariés français faisaient grève contre la nouvelle remise en cause de notre système de retraite (commençant par les régimes spéciaux) et les privatisations. Ce mouvement est destiné à s’amplifier en novembre.

Ces luttes s’opposent frontalement à la politique portée par l’UE et sa « constitution » remaquillée en « nouveau traité ». Déjouons le coup de forces du pouvoir en France ! Faisons respecter le NON des Français du 29 mai 2005 !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NB : Lien vers le texte de la position commune des Partis communistes : cliquez ici De façon étonnante, pas de version en langue française sur le site du PCF. Cette coopération dans la lutte entre partis communistes de pays d’Europe contraste avec la logique du Parti de la gauche européenne, le PGE, dont les principales composantes, italienne et allemande notamment, revendiquent et entendent légitimer une « constitution européenne ». Le futur président du PGE Bisky se réjouit même de l’introduction dans le « nouveau » texte de la notion « d’économie sociale de marché ».

 

 

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Vendredi 26 octobre 2007

Libérez nos camarades ! Des camarades de la CGT cheminots sont retenus isolés au dépôt TGV du Landy à l’occasion de la visite de Sarkozy ce matin, 26 octobre.

 

 

Apprenant à la dernière minute le coup médiatique que Sarkozy tente de faire ce matin au dépôt TGV du Landy, plusieurs camarades syndiqués de la Gare du Nord ont décidé, de façon hautement responsable, de relever le défi du débat dans ce qui est encore leur entreprise, l’entreprise de tout la nation et non la propriété de Sarkozy. A peine ont-ils commencé à distribuer les tracts expliquant pourquoi le régime spécial de retraite de la SNCF doit être maintenu, une troupe de CRS trois fois supérieure en nombre les encercle, les empêche de diffuser et les isolent dans un coin du dépôt où nul ne peut les voir, ni les entendre.

 

Intervenons le plus tôt possible! Pour ceux qui le peuvent, les camarades « retenus » les appellent à venir au dépôt du Landy en soutien (RER Stade de France). Tous nous pouvons intervenir auprès des media.

 

Sarkozy ne veut pas entendre les arguments des cheminots qui défendent leurs droits, la retraite par répartition de tous et le service public nationalisé. Il n’entendra que la lutte !

 

 

France 3 Ile-de-France (standard) : 01 41 09 33 33

 

Le Parisien : 01 40 10 30 30

 

L’Huma : 01 49 22 72 72 (nous envoyons par internet)

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Mercredi 24 octobre 2007

Le scandale du "crédit d'impôt" sur les emprunts immobiliers

La trêve hivernale des expulsions locatives commencera le 31 octobre. D’ici là, comme chaque année, les bailleurs vont tenter de multiplier les recours à la force. La plus grande vigilance est de mise pour tous les cas que nous connaissons. Au moindre signe avant-coureur, mobilisons famille, voisins, militants pour mettre en échec l’expulsion.

Pendant ce temps, le Parlement examine le budget de l’Etat pour 2008 en commençant par sa partie « recettes ». Le dispositif de crédit d’impôt sur les intérêts des prêts immobiliers, lancé dans le « paquet fiscal » de l’été y est encore aggravé. Nous disposons maintenant de chiffres plus précis sur le coût de cette mesure scandaleuse. 

On s’en souvient, le Conseil constitutionnel a annulé le bénéfice rétroactif du crédit d’impôt pour les emprunts contractés avant l’élection présidentielle. La promesse de Sarkozy était bien un mensonge sauf à imaginer qu’il ignorait son inconstitutionnalité.

Pour « compenser », le gouvernement a décidé de doubler le crédit d’impôt, de 20 à 40% pour la première année de remboursement. Il reste de 20% pour les quatre suivantes. C'est-à-dire que les acheteurs de leur résidence principale pourront déduire de leur impôt sur le revenu 40% puis 20% du remboursement des intérêts de leur emprunt, jusqu’à 3000 euros la 1ère année par exemple pour un couple sans enfants.

Cette mesure est d’abord injuste. Elle bénéficie davantage aux ménages les plus aisés qui empruntent plus pour acheter un logement plus cher et qui payent l’impôt sur le revenu. Mais, même ces familles risquent de ne pas s’y retrouver.

Les effets économiques du crédit d’impôt tendent en effet, d’une part, à encourager les banques à relever leurs taux d’intérêt, comme cela a déjà commencé, d’autre part à soutenir les prix du marché spéculatif de l’immobilier.

 

En clair, les seuls vrais gagnants sont la finance et la spéculation. Comment oser présenter cela comme une réponse à la crise du logement ? Mais on connaît la devise secrète de Sarkozy et de son gouvernement : « plus c’est gros, plus ça passe ».

Et pour être gros, c’est gros ! La mesure est extrêmement coûteuse pour la collectivité. Selon les chiffres de la direction générale des impôts, en plein régime à partir de 2012, elle grèvera le budget de plus de 4,5 milliards d’euros par an. Ce chiffre représente plus de la moitié du budget de l’Etat consacré à la Ville et au logement : 7,2 milliards d’euros cette année. La pénurie de moyens pour le logement social, les restrictions des aides sociales au logement ont bien une contrepartie : les cadeaux aux plus riches, aux banques et aux spéculateurs.

Sarkozy se précipite pour engager les Français dans le modèle anglo-saxon « libéral » de la « société de propriétaires », au moment même où celui s’effondre. Les ménages surendettés font les frais de la crise des « subprimes », de l’explosion de la bulle immobilière. Leurs économies issues de leur travail partent en fumée. Leurs conditions de logement se dégradent.

Dénoncer le scandale du « crédit d’impôt » est un argument supplémentaire dans nos luttes pour le logement social et son financement, contre les hausses de loyer, contre la spéculation immobilière, pour le droit à un logement digne pour tous.

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Mardi 23 octobre 2007

Un téléfilm sur les "cinq martyrs du lycée Buffon"

Dans le contexte marqué par la commémoration « officielle » de Guy Môquet, France 2 diffuse ce soir le téléfilm « La vie sera belle ». Sans avoir vu nous-mêmes le téléfilm, nous ne pouvons qu'en recommander la vision. Il retrace en effet la vie et l’engagement dans la Résistance de cinq élèves du Lycée Buffon (Paris 15ème) assassinés par les nazis le 8 février 1943. Ils étaient âgés de 17 à 20 ans.

Ces cinq jeunes du 15ème, les « cinq martyrs du lycée Buffon » s’appelaient Jean-Marie Arthus, Pierre Grelot, Paul Maurice Legros, Pierre Benoît et Jacques Baudry (les noms ont semble-t-il été changés dans le téléfilm). Ils avaient entamé une activité de résistance, d’abord dans leur lycée, puis dans la clandestinité, contre l’occupant et ses complices français dès 1941 sous l’influence notamment de leur enseignant Raymond Burgard, lui-même assassiné par les nazis.

Ils étaient membres des organisations communistes de la Résistance, l’Organisation spéciale, OS, les FTP. Quatre d’entre eux furent arrêtés par la police française en juin 1942 et condamnés par la justice de Vichy aux travaux forcés à perpétuité avant d’être livrés aux nazis. Le cinquième a été arrêté en août 42. Les cinq sont condamnés à mort le 15 octobre. Eux aussi ont pu écrire une dernière lettre à leur famille. Une lettre clandestine de Pierre Grelot à sa mère alors qu’il était emprisonné a également été retrouvée, miraculeusement.

[…] Depuis le 30 juin, je suis seul dans une cellule sans soleil comme la plupart des autres camarades de souffrance et de combat, mourant de faim, sale, le froid, pas de douche, pas de promenade, pas de lectures et, depuis le 7 juillet, je porte nuit et jour des menottes derrière le dos : je serais un bien mauvais Français si je n’avais pu trouver moyen de me les ôter… Le seul réconfort à tous ces supplices (j’oubliais les coups reçus à la Gestapo au nerf de bœuf), c’est la certitude de la victoire car, bien qu’au secret, on réussit à avoir quelques nouvelles, et l’héroïsme des camarades qui partent à la mort en chantant. La France peut être fière d’avoir de tels enfants… J’ai été jugé avec mes camarades : Baudry, Benoit, Arthus et Legros, le jeudi 15 octobre 1942, le procès quelle comédie. 

 

Nous avons associé leur mémoire dans le tract distribué au lycée Buffon « non à la récupération de la mémoire de Guy Môquet ».

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Mardi 23 octobre 2007

Fermeture définitive du Cinéma « Le Grand Pavois ». Contre la désertification cinématographique de nos quartiers : pas de larme de crocodiles mais d’autres choix politiques !

 

Le tribunal de Commerce avait attribué la reprise des salles de cinéma du Grand Pavois à une société de production contre le projet de poursuite de l’exploitation cinématographique, interrompue depuis juillet. Tout au long de l’été, la mobilisation s’est amplifiée pour défendre ce projet et tenter de sauvegarder ce cinéma de quartier. Malgré cela, le 7 octobre dernier, le procureur de la République a décidé d’abandonner la procédure d’appel du jugement du tribunal de commerce. Le Grand Pavois rejoint ainsi la longue liste des cinémas de quartier morts pour l’intérêt des multiplexes et de la spéculation immobilière, après l’UGC Convention, le Kinopanorama, avant, peut-être le MK2 Beaugrenelle. Les élus du 15ème et de Paris n’ont pas épargné leur salive et leur encre pour s’afficher comme défenseurs du Grand Pavois. Cela ne leur coûtait pas grand-chose, dans cette phase terminale d’un dossier dans lequel la responsabilité de la Ville