REOUVRIR LA PETITE CEINTURE FERROVIAIRE : UN MOYEN POUR LUTTER CONTRE LA POLLUTION !

22 Mars 2014 , Rédigé par PCF - Section Paris 15ème Publié dans #PARIS

Nous reproduisons ci-dessous le tract commun des UD 75 - URIF - Union Interfédérale des Transports de la CGT, qui relance à l'heure des élections municipales la nécessaire bataille pour la réouverture de la petite ceinture ferroviaire.

 

Rappels

 

 

REOUVRIR LA PETITE CEINTURE FERROVIAIRE : UN MOYEN POUR LUTTER CONTRE LA POLLUTION !

 

AUCUNE TETE DE LISTE AUX MUNICIPALES N’EN PARLE !!

 

 

Il semble que les têtes de liste à l’élection municipale parisienne aient fait un trait sur la réouverture de la petite ceinture ferroviaire qui entoure Paris aux trafics ferroviaires.

 

Pourtant, tous n’ont pas assez de mots pour parler d’environnement, de qualité de vie, de pollution etc… en proposant et imposant des mesures complètement déconnectées des réalités et des enjeux.

 

Dans cette période où nous sommes –à nouveau- confrontés à des pics de pollution, comment peut-on laisser saboter une infrastructure, qui était unique en Europe, pouvant permettre le transport des voyageurs et des marchandises ?

 

La petite ceinture ferroviaire peut être une alternative au «tout camion»(rappelons que les transports routiers sont les premiers émetteurs de Gaz à Effet de Serre –GES).

 

 En Ile de France, seulement 4,6% du transport marchandises est assuré par le rail (et c’est moins pour Paris) et 6,7% par le fluvial.

 

Il existe encore des sites ferroviaires reliés avec la petite ceinture qu’il faut absolument préserver pour l’avenir (comme le porte d’ailleurs l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Ile de France : IAURIF), notamment la Gare des Gobelins, Austerlitz/Tolbiac/Chevaleret, Bercy/la Rapée, Cours de Vincennes, La Chapelle …

 

Ces sites peuvent développer ce que l’on appelle de la logistique urbaine (acheminement sur les derniers  KM en zone urbaine dense). De plus, ils peuvent –également- être reliés avec d’autres sites de la petite couronne.

 

La petite ceinture permet la multi-modalité, avec le fluvial (qu’il faut aussi développer) sur plusieurs sites et la route avec des véhicules plus légers et propres (électriques …) n’ayant que peu de km à faire vers les lieux de distribution ou de chargement.

 

Si le choix politique en était fait, la petite ceinture pourrait –rapidement- être remise en service avec les nouvelles technologies d’aujourd’hui.

 

Le véritable poumon de Paris, ce n’est pas une ceinture «verte» mais la diminution des véhicules et, particulièrement, des camions (venant toujours de plus en plus loin).

Rappelons, aussi, que le transport routier marchandises est le plus subventionné par la collectivité, le contribuable.

En effet, les coûts externes (usure et entretien des infrastructures routières, pollution, accidentologie, bruit …) ne sont pas comptabilisés dans le prix du transport et représentent plus du tiers du coût total !

 

Si ces sites ferroviaires, la petite ceinture devaient être bétonnés ou faire l’objet de jardins … quelles responsabilités pour des élus politiques de condamner Paris et la proche couronne au tout camion !

 

Pensons aux générations futures !

 

Car à force de démolir, bétonner, supprimer, nous somme de plus en plus confrontés à des situations de non retour : ce qui est dramatique !

 

 

L’Île-de-France et PARIS SONT AU BORD DE L’ASPHYXIE !! 

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