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La Poste

Samedi 28 novembre 2009

Après la grève du 24 novembre à la Poste, on peut toujours gagner !

 

Tous les éléments existent pour engager une bataille décisive pour l’avenir du service public de La Poste :

la bataille pour gagner le retrait du projet de loi de transformation de la Poste en SA et de mise en concurrence de toute la distribution du courrier, pour commencer à inverser le processus de privatisation.

 

La grève du 24 novembre, les assemblées générales, les initiatives prises partout en France par les militants syndicalistes ne peuvent que nous renforcer dans cette conviction.

Le rejet de la politique du gouvernement et du PDG Bailly est massif et hautement conscient. La volonté d’agir est grande, d’agir efficacement en se donnant tous les moyens pour gagner.

 

Les taux de grévistes à Paris, où les principaux syndicats appelaient à la grève reconductible, ont atteint par exemple les 35%, dépassant 50% dans plusieurs centres de distribution, 43% aux services financiers. Le 25 novembre, constatant les disparités dans les formes de mobilisation nationale, les assemblées de salariés optaient pour ne pas reconduire la grève et garder des forces. Plusieurs luttes locales sur des objectifs précis continuent.

 

Pour la suite, la perspective de convergences de lutte pour le service public s’impose plus que jamais.

Par la voix de la Cour des comptes, le pouvoir attaque à nouveau le statut de la SNCF et des cheminots et demande que les TER ne soient plus confiés à la SNCF au nom de la concurrence. Le 20 octobre, un premier mouvement contre l’éclatement de l’entreprise et notamment le démantèlement du fret, toujours au nom de la concurrence, a été bien suivi.

Le 24 novembre, les enseignants défilaient à côté des postiers contre les suppressions d’emploi, contre le sabotage de l’offre publique d’éducation.

Dans les mêmes termes, les personnels des hôpitaux affrontent les suppressions d’emploi, le déclin organisé de l’offre publique de soins, dans l’intérêt de la concurrence privée.

La grève des employés de plusieurs banques vient aussi souligner l’importance du maintien de la Banque postale comme banque de dépôt publique de référence et la nécessité de sa réintégration dans l’établissement public.

On pourrait citer tous les services publics attaqués par la politique de privatisation et de marchandisation.

Novembre/décembre 2010 après novembre/décembre 1995 ! Ce n’est pas une vue de l’esprit mais un objectif que, militants politiques, communistes, nous voulons contribuer à réaliser.

 

Des millions de salariés, de jeunes, de retraités, une majorité de la population sont opposés à la destruction du service public « à la française » en général, dont ils subissent déjà lourdement les conséquences, sont attachés au service public postal en particulier.

La « votation » du 3 octobre l’a confirmé. C’est son mérite.

Maintenant la question imminente est comment transformer en action cet état d’esprit, comment créer les conditions pour que cette majorité soutienne activement la lutte des postiers.

 

Car c’est eux qui sont décisifs !

Il est bien évident que ce ne sont pas les parlementaires de « gauche », minoritaires, qui arracheront la victoire. Comme l’ont fait les sénateurs communistes, ils ne peuvent qu’éclairer les intentions du gouvernement, faire gagner du temps pour ceux qui luttent.

Ce n’est pas davantage l’attente d’une alternance électorale « à gauche » en 2012 qui répond à l’exigence pressante. En 1996, on a déjà donné dans le jeu des promesses parlementaires avec France Télécom. En 1997, Jospin, à peine élu, privatisait !

 

La bataille de la Poste est beaucoup trop sérieuse pour être laissée aux arrière-pensées politiciennes. L’union avec la « gauche » qui approuve le traité de Lisbonne et les directives de marchandisation des services publics n’est pas en mesure de prolonger les 55% de NON de 2005 à la Constitution européenne. Elle ne peut pas se traduire en propositions et en actions pour gagner.

Nous le voyons bien dans la carte pétition des « comités » qui refuse de demander le retrait du projet de loi, de mettre en cause la concurrence européenne, qui continue de demander gentiment à Sarkozy un référendum sans même préciser sur quelle question.

 

Aujourd’hui, la priorité politique que nous faisons nôtre, est de construire les convergences de lutte entre salariés des services publics et de renforcer le soutien, politique et pratique, des populations au mouvement des postiers.

 

Dans le 15ème, plusieurs associations locales, pluralistes mais partant des intérêts des habitants et usagers, apportent leur soutien aux postiers.

La section du PCF a rassemblé plus de 3000 signatures, collectées dans les autres entreprises et les quartiers, pour le retrait immédiat de la loi Lagarde.

 

Nous continuons prendrons de nouvelles initiatives parce que La Poste est une bataille essentielle qu’ensemble nous pouvons gagner ! La grève du 24 novembre a été une nouvelle étape encourageante.

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 19 novembre 2009

Le tract en PDF

Avec les postiers, à partir du 24 novembre, on peut gagner !

 

Les cinq principaux syndicats de La Poste appellent à la grève mardi 24 novembre. D’ores et déjà, comme à Paris, leurs organisations départementales appellent à un mouvement reconductible jusqu’au retrait du projet de loi.

 

Les communistes, dans la suite de leurs actions depuis des mois, apportent leur entier soutien à ce mouvement et feront tout pour qu’il aboutisse à une victoire.

L’avenir du service public de la Poste est une question primordiale. La défense de La Poste constitue aussi un point de convergence de toutes les luttes qui animent le pays face à la politique au service des puissances d’argent.

 

Les forces existent pour gagner tout de suite.

 

Gagner quoi ? L’arrêt, l’inversion du processus de privatisation de La Poste.

 

Comment ? En obtenant, comme nous avons gagné le retrait du CPE en 2006, le retrait du projet de loi du gouvernement et des deux dispositions qu’il porte : la transformation de La Poste en société anonyme et la transposition de la directive européenne de mise en concurrence totale de la distribution du courrier.

 

Le gouvernement et la direction de l’entreprise sont de plus en plus sur la défensive et essaient de tromper l’opinion publique, de gagner du temps pour faire passer le projet dans la période de Noël.

 

Mais personne ne croit le ministre Estrosi quand il prétend que le projet de loi rend La Poste « imprivatisable ». Le changement de statut a été le moyen d’ouvrir le capital, c'est-à-dire de privatiser progressivement, France Telecom, EDF, GDF… La même recette est à l’œuvre. Il est apparu dans le débat au Sénat que, précisément parce que le projet de loi casse tout ce qui reste du monopole public de La Poste, la privatisation partielle cesse d’être anticonstitutionnelle.


Confronté à la colère et à la mobilisation croissantes des usagers dans les bureaux, à une mobilisation sans précédent depuis très longtemps des personnels de l’enseigne (45% de grévistes dans les bureaux parisiens le 21 septembre), le PDG Bailly relance une campagne, complaisamment relayée dans les media, sur les bienfaits de la restructurations des bureaux en ville. Mais l’expérience est têtue ! La fermeture des guichets, le manque de personnel exaspèrent les usagers et allongent les queues que les écrans de télévision publicitaires et les espaces boutiques ne diminuent en rien. Le congrès des maires de France doit constater aussi que plusieurs milliers de bureaux de plein exercice, encore, sont menacés en zone rurale.

 

Rien que depuis le début novembre, des dizaines de luttes se développent dans les centres de distributions, les centres de tri ou de préparation du courrier : à Plougastel, à Rennes, à Dardilly dans le Rhône, à Saint-Quentin, à Beauvais, à Gif-sur-Yvette… Les directions locales hésitent entre répression et apaisement. Des avancées importantes sur les revendications ont été obtenues par le mouvement comme au centre de distribution de Paris 17.

 

Tout cela reflète le potentiel énorme de rassemblement pour défendre le service public de La Poste.

Le 22 septembre, 100.000 postiers étaient dans l’action.

Le 3 octobre, deux millions d’usagers ont exprimé leur volonté d’agir avec eux contre tout projet de privatisation.

 

Ces possibilités de rassemblement des salariés, des usagers dépassent largement les limites de l’union des organisations politiques.

 

La discussion au Sénat a permis, grâce en particulier aux sénateurs communistes, de faire durer les débats, de pousser le gouvernement dans ses retranchements. Mais l’issue du vote au Parlement est connue d’avance.

Tous les soutiens politiques aux luttes sont bons à prendre. Mais, il faut être clair sur l’objectif. Ce n’est pas de reconstituer la « gauche plurielle » mais de faire échec au gouvernement tout de suite. Le PS approuvant les directives européennes, les initiatives politiques communes sont bridées sur le fond. On ne peut plus se cantonner à réclamer un référendum, que Sarkozy n’octroiera pas, sur un sujet indéfini pour ne gêner aucun parti. Ce n’est pas notre conception de l’unité dans l’action ! Certains politiciens renvoient même toute issue aux élections et à 2012.

 

Non ! C’est maintenant que cela se joue et que l’on peut gagner.

 

Le 24 novembre, les postiers ne seront pas seuls dans l’action. Les enseignants et personnels de l’éducation nationale seront aussi en grève notamment contre les suppressions de postes. A la SNCF, après le succès de la grève du 20 octobre, à la RATP, à EDF et GDF, des hôpitaux dans l’ensemble du service public, le mouvement s’étend. La perspective d’un nouveau « novembre/décembre 95 » est réaliste. D’autant que les salariés du privé, notamment de l’industrie sont aussi passés à l’action.

 

La perspective politique peut se débloquer par les luttes et leur convergence !

Communistes, nous mettons nos propositions et notre action à leur service.

 

Nous avons rassemblé pour l’instant dans les entreprises et les quartiers du 15ème 2950 signatures sur la pétition « arrêtons la privatisation de La Poste, non à la casse du statut public de La Poste, non à l’application des directives de marchandisation, retrait du projet de loi Lagarde ».

 

 

(puces hors texte)

 

Défendons le statut public de La Poste et son unicité = exigeons l’intégration de la banque postale dans l’établissement public.

 

Partout en France : une forte combativité des postiers, de premières victoires partielles!

Extraits et rien qu’en novembre :

 

Beauvais (60). 7 jours de grève à la distribution : 5 embauches.

Saint-Quentin (02). 60% de grévistes contre la réorganisation : 35 heures supplémentaires payées.

Gif-sur-Yvette (91). 80% de grévistes chez les facteurs : un poste et des horaires fixes gagnés

Dardilly (69). Grève des facteurs (85%) depuis le 9 novembre pour l’emploi et les horaires.

Landivisiau (29) : 58% de grévistes contre la réorganisation

Le Port (Réunion) : début le 16 novembre d’une grève contre le plan « Facteurs d’avenir »

Dunkerque (59) : depuis le 19 novembre, 90% de grévistes contre la suppression de 10 tournées

Toulouse (31) : grève massive des guichetiers contre 20 suppressions de poste

Et à Paris, rappel : les 9 jours de grève à plus de 70% des facteurs du 17ème en octobre a déjà permis notamment de sauver 11 emplois, d’obtenir 6 titularisations, de faire reporter la réorganisation,…

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 15 octobre 2009

Pour le service public de La Poste :

Et maintenant ?

 

- Le 22 septembre, 100.000 postiers dans l’action,

- Depuis, de multiples luttes locales qui obligent la direction à lâcher du lest pour rechercher l’apaisement (ex : Paris 17 Cdis ou Paris-Château Rouge guichet).

- Le 3 octobre, des centaines de milliers d’usagers qui expriment leur volonté d’agir avec les postiers contre tout projet de privatisation.

 

Et maintenant ? Les forces existent pour gagner d’ici la fin de l’année.

Gagner quoi ? L’arrêt, l’inversion du processus de privatisation.

Comment ?  En obtenant le retrait du projet de loi du gouvernement (comme en 2006 pour le CPE).

En combattant et mettant en échec ses deux dispositions :

- le changement de statut de La Poste en SA (en cohérence, nous nous battons pour le retour de la Banque postale sous statut public)

- la transposition de la directive européenne de mise en concurrence totale du courrier (n’en déplaise à ceux, même à « gauche », qui soutiennent le Traité de Lisbonne). 

Désolé ! La bataille pour le service public de La Poste ne peut pas se confondre avec la tentative de certains de refaire la « gauche plurielle » pour de prochaines élections.

 

Elle porte une aspiration politique beaucoup plus haute et forte.

 

Désolé encore, l’objectif ne peut pas être de demander à Sarkozy de bien vouloir organiser un référendum sur une question générale ou de valoriser les discours des parlementaires de « gauche » minoritaires en faisant abstraction de toutes les questions de fond qui fâchent (on nous l’a déjà faite avec F.Télécom en 1996 avant la privatisation de 1997) .

 

Des convergences d’intérêt évidentes avec les agents des autres services publics (SNCF, RATP, France Telecom, EDF et GDF…), comme avec les autres luttes sociales peuvent et doivent déboucher sur une véritable convergence de lutte.

 

Gagner ensemble pour La Poste, c’est débloquer la perspective politique pour tous !

 

Dans le 15ème, notre pétition « arrêtons la privatisation de la Poste, NON à l’application des directives européennes de marchandisation, Non à la casse du service public, retrait du projet de loi Lagarde  »  a déjà obtenu 2841 signatures, et plusieurs dizaines de milliers dans toute le pays) collectées dans les entreprises et les quartiers dans cet objectif.

 

 

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Jeudi 8 octobre 2009

Par centaines de mille, les usagers se sont prononcés contre la privatisation de La Poste.

Ils n’ont pas voté pour la réconstitution de la « gauche plurielle ».

 

Samedi 3 octobre, était organisée dans tout le pays la « votation citoyenne » sur la Poste.

 

Nous en retenons un résultat d’importance pour la suite. Par centaine de milliers, plus de deux millions selon les organisateurs, les citoyens ont exprimé à cette occasion leur opposition à la privatisation de La Poste.

Usagers des campagnes et des petites villes, des quartiers populaires, salariés des autres entreprises, citoyens excédés de la politique de casse des services publics, ils ont montré leur attente, leur disponibilité à se mobiliser, à intervenir pour mettre en échec la poursuite du processus de privatisation de La Poste. Ils en paient déjà assez cher les conséquences !

 

Un rapport de force national se construit pour défendre le service public de La Poste, faire reculer le gouvernement,  après la journée d’action de rentrée, le 22 septembre, suivie par près de 100.000 postiers.

 

Dans le même temps, des batailles locales déterminées se multiplient face à des directions, inquiètes, qui hésitent entre apaisement et intimidation.

Ainsi quatre semaines de grève au bureau de Château-Rouge dans le 18ème arrondissement de Paris ont fait reculer d’au moins 9 mois le projet de « réorganisation ». Au centre de distribution du 17ème qui refuse, à nouveau, la perte de tournées et d’emplois, l’alourdissement de la charge de travail que représente le nouveau projet de restructuration, la grève a été suivie à 80% le 29 septembre et la direction a fait appel au CRS pour boucler le centre. Solidarité !

 

Les communistes mènent cette nouvelle bataille de La Poste depuis des semaines dans tous le pays. Beaucoup ont participé à l’organisation de la « votation ». Ils s’efforcent de préciser les contenus politiques de la lutte et les objectifs immédiats. C’est une nécessité.

 

Les gens se sont exprimés pour la Poste, ils n’ont pas voté pour la reconstitution de la « gauche plurielle ». Vraiment, la perspective politique immédiate est ailleurs !

 

Il n’aura pas échappé à grand monde que plusieurs objectifs différents se sont mêlés dans l’organisation de la « votation », notamment l’objectif politique d’afficher une large union des organisations de gauche (même si localement le Modem ou M. Dupont-Aignan ont été parties prenantes de l’initiative) et d’orienter l’opinion, sinon vers des « votations », vers de futures échéances électorales.

Nous comprenons nos camarades postiers, premiers choqués de voir les « éléphants » du PS être présentés en défenseur du secteur public nationalisé. Quilès n’est-il l’auteur de la loi qui a cassé les PTT et, une première fois, le statut en 1989/90 ? Le gouvernement de la gauche plurielle n’a-t-il pas approuvé les directives européennes de mise en concurrence et commencé à les appliquer (loi Voynet 1999) ? Qui a oublié que la privatisation partielle, pardon « l’ouverture du capital », de France-Télécom en 1997, malgré toutes les promesses du débat parlementaire de 1996 quand elle était dans l’opposition, fut l’œuvre de la gauche plurielle, de Jospin-Fabius-Aubry et cie (dont Mélenchon et Gayssot)?

Tout le monde peut changer d’avis! Mais on ne l’entend pas, au contraire, de ceux qui ne veulent surtout pas mettre en cause l’UE.

 

Ne laissons pas brouiller l’enjeu ! Clarifions-le pour gagner !

 

L’objectif de la bataille aujourd’hui n’est pas d’être bien défendu par la minorité du Parlement.

Il est de faire reculer le gouvernement en gagnant, en partant de la mobilisation des postiers et de la mobilisation populaire, le retrait immédiat du projet de loi de Christine Lagarde, comme nous avons gagné en 2006 contre le CPE.

L’objectif de la bataille n’est pas seulement de se positionner dans le vague contre la privatisation mais de commencer concrètement à inverser le processus de privatisation en mettant en échec les deux dispositions du projet de loi :

la transformation de La Poste en SA

la transposition de la 3ème directive européenne de mise en concurrence intégrale de la distribution du courrier.

La marchandisation et la concurrence, même « libre et non faussée » comme le dit l’UE, sont directement les instruments de la casse du service public, de la privatisation.

 

Communistes, nous portons ces objectifs et ces contenus parce qu’on ne gagnera cette nouvelle bataille qu’en mobilisant sur le fond. C’est le sens de la pétition, qui continue : voir au dos (2550 signatures dans les entreprises et les quartiers du 15ème).

 

Sarkozy vient d’annoncer qu’il reportait, une nouvelle fois, le projet de loi contre les lycées. Lui et ses conseillers savent qu’un large mouvement peut rapidement monter dans le pays pour battre sa politique, ici et maintenant.  


Faisons aussi cette expérience !

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Lundi 28 septembre 2009

Le succès de la première journée de grève et de manifestation nationales, à l'appel des organisations syndicales, le 22 septembre, suivie à plus de 40%, soit près de 100.000 agents en grève, tous secteurs confondus, a donné une idée de la force du mouvement au sein même de l'entreprise. Il sera déterminant dans la suite de la confrontation.

De notre côté, à notre niveau, notre section du PCF Paris 15ème vient de dépasser les 2000 signatures collectées pour le retrait de la loi Lagarde.
Comme des milliers de communistes en France, nous contribuons à préciser l’enjeu immédiat de la lutte pour mettre en échec et commencer à inverser le processus de privatisation de La Poste: non à la transformation en société anonyme et non à la transposition de la directive européenne de marchandisation totale de la distribution du courrier en France.

Donc retrait, abandon, du projet de loi Lagarde !

 

C’est ce que nous mettrons au centre des initiatives diverses qui se tiennent cette semaine contre la privatisation de La Poste.


Le potentiel de mobilisation des usagers, des salariés des autres services publics, des autres entreprises est considérable.

 

Un jour avant la grève générale à La Poste, les agents des bureaux parisiens ont lancé, à l’appel de quatre organisations syndicales, un mouvement de grève suivi de façon inédite (voir notre article).

 

Aussi nous avons décidé de sortir et de diffuser un tract en direction des populations, plus précisément consacré à la dégradation des services dans les bureaux et à ses causes liées à la privatisation.

 

Cliquez sur le lien :

 

Les adversaires du service public ont bien compris l’importance de cet aspect de la question. La feuille de chou du Maire du 15ème, M. Goujon, diffusée à 140.000 exemplaires, ose prétendre, citons, que l’évolution des horaires des bureaux « facilite le quotidien des habitants ».

Le bulletin oublie de dire que le bureau de la rue d’Alleray a été supprimé avant de parler de l’inauguration du bureau de la rue de la Convention que l’on surnomme déjà le « bureau au guichet unique ».

Il vante l’existence d’une boîte aux lettres, une seule pour 235.000 habitants, où 5 jours sur 7 le courrier est relevé à 20h00. Il oublie de dire que rue François Bonvin, jusqu’il y a 2 ans, les levées avaient lieu jusqu’à 22h00, 7 jours sur 7 et qu’il n’y a plus aucun moyen de poster une lettre à Paris entre le samedi 16h00 et le lundi 12h00.

Attendons aussi le moment de voir M. Goujon flâner rue de la Convention le samedi après-midi, pour acheter une carte postale ridicule avec un animal dessus, dans un bureau où il n’y a plus le personnel suffisant pour diminuer le temps d’attente aux queues.

 

Dans le même ordre d’idée, le quotidien « Le Parisien » consacre une bonne partie de son supplément « économie » du 28 septembre à montrer les avantages des automates qui font faire le travail et payer l’usager lui-même !

 

Autant de propagande contre le service public est le signal d’une grande fébrilité !

 

Chaque jour, amplifions le mouvement pour arrêter la privatisation de La Poste !!

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Mardi 22 septembre 2009

Des niveaux inédits de grève dans les bureaux de Poste le 21 septembre !

 

Entre 40 et 50% de grévistes hier dans les bureaux de Poste parisiens à l’appel de quatre organisations syndicales: c’est un niveau jamais atteint depuis très longtemps dans ces petites unités où l’organisation syndicale est plus difficile, les pressions hiérarchiques plus directes.

  Cette mobilisation situe le niveau de colère des agents devant la dégradation des conditions de travail et d’accueil des usagers, notamment devant les suppressions d’emplois et de guichets. Elle s’inscrit dans la montée du mouvement national le processus de privatisation et le projet de loi du gouvernement.

 

Photos du bureau Georges Brassens (boulevard Lefebvre) hier :

 

 

L’absurdité pour le service public de la restructuration des bureaux apparaît encore plus nettement dans ce bureau qui n’a pas encore été physiquement démoli :

 

Des cartons de colis pour boucher les guichets délaissés, les usagers laissés à eux-mêmes, les agents, déstabilisés délibérément, debout au milieu du bureau.

 

 

Usagers, postiers :  NON, NON et NON à la privatisation ! Retrait du projet de loi Lagarde !

 

Voir nos tracts des dernières semaines:

Tous ensemble avec les postiers pour gagner le retrait du projet de loi contre La Poste et arrêter la privatisation!

Tract-Pétition: Arrêtons la privatisation de la Poste! Retrait du projet de loi Lagarde!
Les courriers recommandés aux guichets du métro? Et puis quoi encore?

Salariés, usagers, ensemble, nous pouvons gagner la bataille de La Poste.

Défense des bureaux de Poste : un exemple de mobilisation dans le 15ème.

 

 

La pétition nationale que nous relayons dans les quartiers et entreprises du 15ème

 

1850 signatures rassemblées par le PCF Paris 15 à ce jour!

 

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Lundi 21 septembre 2009

Tous ensemble avec les postiers pour gagner le retrait du projet de loi contre La Poste et arrêter la privatisation!

 

La mobilisation s’étend et s’intensifie pour défendre le service public de La Poste.


Les revendications précises des agents de chaque secteur de La Poste comme celles de chaque catégorie d’usagers convergent vers une exigence : le retrait du projet de loi du gouvernement qui veut faire passer d’ici la fin de l’année la transformation de La Poste en société anonyme et le passage au marché privé de toute la distribution du courrier.

 

Dans les bureaux de Poste en ville, les restructurations ont rendu la situation intenable pour les salariés comme pour les usagers (sans parler des suppressions en zone rurale).

La direction de La Poste semble s’en être rendu compte elle-même. Elle a renoncé à organiser sa 5ème opération promotionnelle dite « Fête de la Poste » qui aurait dû se tenir cette troisième semaine de septembre.

De peur d’affronter la colère des usagers devant les guichets fermés ou physiquement supprimés ? Sûrement ! Comment vanter des espaces « boutiques », même ouverts le samedi après-midi, qui ne servent à rien, quand ceux qui ont besoin du service public constatent que les queues sont plus longues, les levées de courrier plus rares, les services financiers toujours plus chers.

 

7.500 emplois supprimés en France depuis le début de l’année, 140 guichets rien qu’à Paris, des conditions de travail inadmissibles comme les postes à station debout : voilà ce qui motive la grève reconductible lancée, à l’appel de 4 organisations syndicales, à compter du 21 septembre dans les bureaux parisiens. Il s’agit d’une grève inédite depuis des années dans ces petites unités où les pressions hiérarchiques sont les plus dures.

 

Le 22 septembre, tous les agents de La Poste sont appelés nationalement à faire grève et à manifester, à Paris, à 13h30 devant la direction générale, boulevard de Vaugirard dans le 15ème. Ce premier grand rendez-vous des premiers frappés par le processus de privatisation est une date clef pour la mobilisation nationale.

 

Communistes, nous apportons notre soutien plein et entier à cette journée d’action.

 

Dès à présent, notre section du PCF Paris 15ème a rassemblé 1850 pétitions pour « arrêter la privatisation de la Poste, refuser l’application des directives européennes de marchandisation, refuser la casse du statut public, en un mot, pour le retrait du projet de loi Lagarde » (en lien la pétition – le tract).

 

De nouvelles mobilisations, des salariés d’autres entreprises, d’usagers, de citoyens sont programmées, notamment à l’appel de syndicats, d’associations, mais aussi d’élus et de responsables politiques de différentes couleurs qui organisent une « votation » le 3 octobre « contre la privatisation ».

Nous nous en félicitons. Nous y voyons le reflet de la mobilisation populaire que l’attachement au service public fondamental de La Poste commence à créer.

 

Nous invitons maintenant nos partenaires, notamment du PS et de ses organisations satellites, à être conséquents jusqu’au bout, à faire leur autocritique de la politique de marchandisation et de privatisation qu’ils ont appliquée et soutenue à Paris, à Strasbourg et à Bruxelles, à s’engager pleinement pour le RETRAIT DU PROJET DE LOI LAGARDE, CONTRE LE CHANGEMENT DE STATUT DE LA POSTE, CONTRE L’APPLICATION DES DIRECTIVES EUROPEENNES DE MARCHANDISATION. C’est à cette condition qu’ils contribuerons vraiment à la victoire, loin d’intérêts politiciens !

 

Pour le service public que des millions veulent défendre !

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Vendredi 11 septembre 2009

Lien vers le PDF : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/17/94/94/090909_tract_p-tition_Poste_75_corrig-.pdf

 

PETITION: arrêtons la privatisation de LA POSTE!

NON à l’application des directives européennes de marchandisation!

NON à la casse du statut public de La Poste!

 

RETRAIT DU PROJET DE LOI LAGARDE!

 

 

 

En qualité d’usager, de postier, d’élu, je demande au Président de la République et au gouvernement:

                                                                          

Le retrait immédiat du projet de loi relatif à « l’entreprise La Poste et aux activités postales » soumis en « urgence » au Parlement par la ministre Christine Lagarde visant d’une part à transposer la 3ème directive européenne de mise en concurrence de la distribution du courrier, d’autre part à supprimer le statut public de La Poste pour en faire une société anonyme, ouvrant la voie à une privatisation de son capital.

 

Il faut mettre un coup d’arrêt au processus de privatisation de La Poste engagé par les gouvernements successifs depuis 20 ans, à la remise en cause des principes du service public répondant à l’intérêt général : égalité d’accès pour tous aux mêmes services, qualité du service rendu, péréquation tarifaire et absence de logique lucrative.

 

Je demande:

 

- le maintien de l’ensemble des bureaux de poste du pays, la réouverture des bureaux transformés en « agences postales », des guichets supprimés dans les bureaux « restructurés ». Assez de queues ! La Poste doit continuer à jouer son rôle dans l’aménagement du territoire contre le processus de désertification économique de régions entières.

 

- le respect de la distribution du courrier à J+1 (le lendemain avec un dépôt au moins jusqu’à 19H00), de la distribution des recommandés à domicile, ce qui implique le maintien de tous les centres de tri et l’augmentation du nombre de tournées de distribution.

 

- l’arrêt du plan de suppression de dizaines de milliers d’emploi d’ici 2012 mais au contraire l’embauche des milliers de personnels sous statut de fonctionnaire nécessaires à la préservation et à l’amélioration du service, dans l’immédiat à la titularisation de tous les CDD.

 

- que la Poste, à l’opposé des banques privées, continue à offrir à tous sans discrimination, les services financiers indispensables à la vie de tous les jours (chéquier, carte de retrait, tout simplement un compte…), qu’elle pratique une politique tarifaire s’opposant à l’inflation des prestations des banques, que les dépôts et fonds d’épargne collectés par la Banque postale servent exclusivement au financement des priorités nationales: logement, équipements publics, hôpitaux... et n’alimentent pas les marchés financiers.

 

Pour cela j’estime nécessaire d’inverser le processus de privatisation et je me prononce  :

 

- Pour le maintien et la reconquête du monopole public postal, pour le rejet de l’application des directives européennes qui détruisent les services publics dans tous les pays. Elles n’ont aucune légitimité.

 

- Pour que la Banque postale, la seule qui ait encore échappé à la spéculation et à la « crise financière » soit réintégrée dans l’Etablissement public de La Poste.

 

Pour le retrait du projet de loi Lagarde, pour la défense et la reconquête du service public national de La Poste, je signe

 

 

 

 

Remettre à la Fête de l’Huma au stand du PCF Paris 15ème, avenue Elsa Triolet

 

OU RENVOYER A PCF Paris 15, 130 rue Castagnary, 75015 PARIS, pcf15@wanadoo.fr

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Dimanche 6 septembre 2009

Les courriers recommandés aux guichets du métro?

Quand les privatiseurs de La Poste et de la RATP s’épaulent dans leur besogne !

On a appris par la presse cet été que la direction de La Poste et celle de la RATP faisaient ensemble une « expérimentation » dans une station de la Ligne 4 (Simplon). Les lettres recommandées, non distribuées, seraient à retirer, non plus au bureau de poste mais au guichet du métro.

Complètement aberrant pour le service public :

Dans le processus de marchandisation et de privatisation, la direction de La Poste « restructure » ses bureaux en fermant massivement les guichets courrier, en supprimant des centaines d’emplois, en forçant les usagers à faire la queue encore plus longtemps devant les quelques guichets restants ou devant des automates !

Côté RATP, pareil. Dans l’objectif de supprimer encore des centaines d’emplois, malgré la colère des usagers, la direction supprime les prestations, même élémentaires, servies en station. Maintenant, par exemple, il impossible d’acheter des tickets, carnets ou abonnements dans une station aussi importante qu’Invalides ou du RER Cité Universitaire.

Ce serait le comble, qu'on retire des courriers dans une station de métro mais qu'on ne puisse plus acheter de tickets!

En fait, les privatiseurs font échange de bons procédés. En attendant de pouvoir supprimer, progressivement, les emplois des guichets RATP, on les utilise pour les mettre en concurrence avec ceux des guichets de la Poste et accélérer les suppressions d’emploi à La Poste.

C’est proprement scandaleux. Les agents des deux services publics et leurs organisations syndicales ont vivement réagi. Les usagers sont de plus en plus outrés.

La provocation doit cesser immédiatement.

Une fois de plus apparaît combien les convergences d’intérêt sont immenses pour défendre le service public national et combien il est nécessaire qu’elles se transforment en convergences de lutte. Notamment pour faire échec au projet de loi de transformation de La Poste en société anonyme et de transposition de la directive européenne de mise en concurrence totale du courrier.

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Jeudi 13 août 2009

Ete 2009 : la nouvelle étape de la privatisation de La Poste est engagée.

 

Le gouvernement espère faire passer d’ici décembre, « en urgence », le projet de loi destiné :

 

-         d’une part à livrer à la concurrence et au marché privé l’ensemble de la distribution du courrier à partir de 2011, en transposant la 3ème directive européenne de « libéralisation »

-         d’autre part à supprimer le statut d’établissement public de La Poste en la transformant en société anonyme.

 

L’objectif est évidemment de lever l’obstacle juridique que représente ce statut à la privatisation du capital, à la mise en Bourse.

Le prétexte du gouvernement, selon lequel La Poste aurait besoin d’argent pour financer ses investissements, tombe de lui-même quand on sait que le PDG Bailly est prêt à faire racheter pour 1 milliard d’euros la banque italienne « Palatine » par la Banque postale. Songeons encore aux milliards d’euros accordés aux banques privées alors que la Banque postale publique n’a rien perdu dans la « crise financière ».

La promesse que le capital de la SA La Poste resterait détenu par des acteurs du secteur public n’engage que ceux qui veulent bien y croire. On l’a déjà vu pour France Telecom, GDF…

 

Dans la suite d’un processus entamé depuis 20 ans.

 

Le processus de privatisation de la Poste ne date pas d’aujourd’hui. Depuis 1990, les gouvernements successifs s’y sont attaqués progressivement (droite, PS ou « gauche plurielle » au niveau français comme européen) : casse des PTT, « libéralisation » du courrier au dessus de 50 grammes, transformations des services financiers de la Poste en « banque postale » de droit privé…

 

Ses conséquences multiples se font déjà lourdement sentir : suppressions de dizaines de milliers d’emplois, dégradation des conditions de travail, dégradation du service rendu (ex : levée du courrier de plus en plus tôt, distribution de plus en plus tard), augmentation des tarifs, multiplication des prestations facturées…

 

Ce qui est en jeu avec la lutte pour le retrait de la nouvelle loi anti-postale, c’est d’empêcher ce processus de continuer mais aussi de commencer à l’inverser.

Cela implique d’aller sur le fond politique de cette loi qui est le même que celui des contre-réformes précédentes.

 

Pour défendre et reconquérir le service public postal, nous nous battons

 

-         contre le changement de statut de La Poste qui ouvre la porte à la phase finale de la privatisation

-         contre l’application en France des directives européennes qui détruisent les services publics dans tous les pays. Elles n’ont aucune légitimité.

-         pour le maintien et la reconquête du monopole public postal, gage de l’égalité des usagers et des territoires, d’une logique de réponse aux besoins contre une logique de ponction pour les profits.

-         pour des services financiers de la Poste qui continuent d’échapper à la spéculation et aux « crises financières », garantissent l’accès de tous aux services bancaires, drainent l’épargne populaire vers le financement des priorités nationales. Cela implique la réintégration de la « Banque postale » dans l’établissement public.

 

Un véritable front de lutte peut se construire :

 

L’attachement du pays au service public de la Poste est à la hauteur de ce qu’elle représente dans la vie de tous les jours. Pour ne citer que cela, 2 millions de personnes se rendent chaque jour dans un bureau de Poste.

 

Des mobilisations diverses contre la privatisation et ses effets se sont multipliés, des salariés avec leurs organisations syndicales, comme des usagers.

Depuis 2005, il y a eu ainsi des actions dans plus de 200 centres de distribution contre les suppressions de tournées et postes de facteurs, avec la compréhension et souvent le soutien des usagers.

De nombreuses batailles ont lieu contre les fermetures de bureaux de Poste, leur « restructuration », la suppression de guichets… D’autres fois, c’est contre la suppression de boîtes aux lettres que se fait la mobilisation. Dans notre arrondissement par exemple, 1600 usagers du quartier, avec une association de riverains, se sont exprimés contre la restructuration du bureau de Beaugrenelle (voir en lien).

 

Tous ces mouvements permettent de freiner le mouvement de casse du service public.

Aujourd’hui la réunion de toutes ces luttes, qui s’opposent à la privatisation, leur développement, renforcés par l’expérience et le bilan désastreux de la privatisation partout dans le monde, peuvent converger pour gagner le retrait de la Loi de privatisation.

 

La convergence de lutte dépasse aussi La Poste.

Sarkozy a choisi de reporter le dépôt du projet de loi, initialement prévu pour le début de l’année, pour éviter qu’il ne coïncide avec les grandes mobilisations de salariés du 29 janvier ou du 19 mars.

Il a lui-même indiqué la voie pour le mettre en échec : la réunion de toutes les luttes des salariés de tous services publics, du privé, des usagers autour d’objectifs précis comme la défense de La Poste.

 

Des initiatives dès septembre :

 

Localement, nationalement, des mobilisations se préparent pour la rentrée. Communistes, nous y prendrons toute notre part comme force politique de lutte et de propositions.

 

Quatre organisations syndicales de salariés de La Poste de Paris viennent par exemple de décider d’appeler à une grève illimitée des agents des bureaux de Poste à partir de la « Fête » de La Poste, opération de propagande, organisée par la direction fin septembre. Nous appelons les usagers à soutenir ce mouvement. 

 

Des consultations populaires seront organisées sous des formes diverses le 3 octobre « contre la privatisation de La Poste ». Nous appelons à en faire autant de rendez-vous d’explication et de mobilisations précises pour faire monter l’exigence du retrait du projet de loi anti-postale, de la défense et la reconquête du service public national de La Poste.

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