Agenda

15 mai 2008: journée nationale d'action des agents de la fonction publique, des personnels de l'Education nationale, des lycéens. Manifestation parisienne - départ 14h00 - place d'Italie
18 mai 2008: Manifestation nationale pour l'école - 13h00 Opéra, direction Bastille via République
22 mai 2008: mobilisation pour la défense de la retraite solidaire par répartition.

Nos initiatives:
17 mai 2008: débat public
"état et avenir du mouvement communiste en Italie" avec Andrea Catone, 16h30, 46 rue d'Ulm, Paris 5ème.
28 mai 2008: réunion publique dans le 15ème. "Organiser sa colère pour lutter et gagner une alternative politique". Propositions des communistes du 15ème. 18h30 au Patronage Laïque, 72 avenue Félix Faure, paris 15ème.
Dimanche 6 avril 2008

Le Grand Paris : une vraie menace pour les Courneuviens

Par Ange De CASO, réseau communiste PCF « réflexion, action, lutte de classe » de la Courneuve

Le projet d’un agrandissement structurel de la ville/département qu’est Paris est depuis de nombreuses années dans les cartons des divers gouvernements qui se sont succédé. Supprimé en 1964, le département de la Seine (couvrant alors à peu de chose prêt le territoire actuel de Paris et sa petite couronne) avait donné lieu à un nouveau découpage créant les actuels départements limitrophes de Paris.
Pour ce qui est des communes et départements de la petite couronne, l’influence et le rôle joués notamment par les exécutifs à direction communiste, avec les populations, ont permis au fil des ans, dans le cadre de la gestion de ces collectivités, de renforcer les solidarités, et d’ancrer des points de résistances et de luttes face aux attaques incessantes des gouvernements et du patronat.
Aujourd’hui, la norme capitaliste doit balayer toutes ces résistances, et éradiquer toutes velléités de renforcement des luttes. Le résultat des dernières élections municipales et cantonales a montré que la volonté de combattre le capital et son cortège de morgue n’avait pas disparu comme cela avait été annoncé. Des directions communistes, même celles qui n’ont pas osé revendiquer leur nom haut et fort, ont été reconduites par les électeurs qui ont su les reconnaître comme telles parfois malgré elles.
Le « Grand Paris » ou le projet « Paris Métropole » (selon l’étiquette politique UMP ou PS) représente à des degrés divers une remise en cause de la volonté des populations de se doter d’exécutifs au service de leurs besoins, et d’asservir les territoires aux appétits financiers. En effet, ce qui se cache derrière le nez qui s’allonge à force de mentir, c’est en finir avec les résistances sociales, économiques et culturelles des populations. Tous nous vantent l’intérêt du projet : « de grands gestes urbanistiques », « une relance économique », « la création d’un centre d’affaires du type de la Défense au Nord/Est de Paris », « une priorité au logement », un TRAM qui ferait le tour de la banlieue, « une solidarité entre Paris et les Hauts-de-Seine en faveur de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne »…

La vérité c’est : Le « rapport Pommelet » dit qu’il y a 2,5 millions de mètres carrés en Ile-de-France qui appartiennent à des administrations d’Etat ou des entreprises publiques, qui n’en font pas usage, donc des appétits financiers qui vont s’aiguiser pour les promoteurs immobiliers.

Les voilà les « grands gestes urbains », la priorité au logement. En attendant, le nombre de logements sociaux n’est pas suffisant, le montant des loyers dans le neuf est prohibitif. Des sans abris, des exploités par des marchands de sommeil, des favélas aux portes de Paris (entre porte de la Villette et porte d’Aubervilliers), c’est cela la réalité !

Le TRAM autour de Paris : un projet pharaonique. Pour le moment, les rames du RER B sont insuffisantes, les gens y sont considérés comme du bétail, la prolongation du métro jusqu’à la gare RER de la Courneuve a été rejetée. C’est cela la réalité !
La relance économique viserait à empêcher le « départ nos entreprises vers Londres ou les autres grands centres d’affaires étrangers » selon l’UMP. La vérité c’est que l’UMP découvre le capitalisme mondialisé. L’idéologie dont ils sont les tenants prônent le capitalisme à tout crains, et les délocalisations en Asie ou en Europe centrale pour verser davantage de dividendes aux actionnaires. Quant à la création d’un autre centre d’affaires c’est surtout bon pour les affaires des patrons. C’est cela la réalité !
Quant à la supposée solidarité financière entre les départements « riches » et les départements « pauvres » que générerait l’avènement du Grand Paris… A qui va-t-on faire croire que les « riches » vont donner aux « pauvres » sans qu’ils y soient contraints ? C’est cela la réalité !
RELEVONS LE PARI D’UNE VIE MEILLEURE
La population francilienne n’a rien de bon à attendre de cette guéguerre politicienne entre factions PS et UMP, et tout à craindre de la mise en œuvre d’un tel projet dans sa vie au quotidien. Refusons d’être les otages indolents de cette guerre politicienne.
Nous avons tous besoin de plus de logements décents à des loyers réellement modérés, de meilleures conditions de transport plus proches et plus dignes, d’un développement économique au service du développement humain, de gagner une orientation des richesses nationales en faveur des territoires qui en on le plus besoin…
par Ange DE CASO ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 17 mars 2008

Paris 15ème : au lendemain d’une campagne lamentable, tous les problèmes restent posés

 
 

Les résultats du 2ème tour des municipales dans notre arrondissement ne surprennent aucun observateur averti.

Dans un arrondissement très majoritairement ancré à droite, l’UMP de MM. Goujon, Lamour et d’Aboville finissent par l’emporter avec 52,7%, mais enregistrent un net recul sur 2001.
L’abstention est élevée, notamment dans les quartiers populaires. Le désaveu de la politique de Sarkozy, dont M. Goujon est un fidèle, s'est manifesté aussi dans le 15ème. La droite devra en rabattre sur son arrogance. Au plan national, le gouvernement ne peut plus se prévaloir d'un soutien électoral majoritaire.

Malgré une campagne orientée vers la droite, malgré le ralliement obtenu d’une partie des équipes municipales sortantes de l’UMP, malgré la bienveillance du Modem, malgré une politique résolument en faveur de la promotion immobilière, Anne Hidalgo n’a pas réussi à aller au bout de son pari : retenir l’électorat de gauche tout en séduisant l’électorat de droite.

Les efforts de Goujon, d’Aboville et Hidalgo se sont annulés au niveau zéro de la politique. Ballons, tee-shirts et imperméables aux couleurs des listes n’ont servi à rien, pas plus que le recours à des centres d’appels téléphoniques, vraisemblablement délocalisés, pour tenter de bourrer le crâne jusqu'au dernier jour des électeurs abonnés du téléphone.

Nos adhérents et sympathisants auront su utiliser cette occasion pour rappeler leurs droits aux salariés exploités de ces entreprises et les inviter à la syndicalisation.

Pendant que Goujon fustigeait les « socialo-communistes », Hidalgo se prévalait de ses soutiens UMP, les affichant sur tous les panneaux à l’entrée des bureaux de vote. De quoi désorienter plus d'un électeur de gauche!

Tous les vrais problèmes, notamment parisiens, ont été éludés de la campagne. Communistes, nous sommes presque les seuls à les avoir abordé sérieusement, en dehors de certaines associations.

Alors que les carnavalistes de la campagne vont rentrer chez eux, leurs CDD ou « contrats de mission » accomplis, nous resterons sur le terrain, auprès de la population et des salariés du 15ème pour :

-         Obtenir immédiatement le relogement du centre médical Beaugrenelle, seul centre de santé conventionné sur le Front de Seine.

 

-         Exiger l’ouverture de structures hospitalières pour les personnes âgées du 15ème

 

-         Combattre la spéculation à Beaugrenelle

 

-         Lutter pour une véritable politique du logement social à Paris, également contre les hausses de loyers à l’OPAC

 

-         Lutter pour la remunicipalisation de l’eau et la baisse des tarifs

 
 -         Contrecarrer la privatisation rampante des réseaux RATP et SNCF de transport
 

 
 -         Obtenir la transparence et un contrôle démocratique de la gestion des sociétés d’économie mixte, dont le Sempariseine, ex Semea15.

Etc

Vous pouvez compter sur les communistes du 15ème pour vous défendre. Soyez plus forts : rejoignez-les !
par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 17 mars 2008

Après le 2nd tour des cantonales et municipales, le résultat le plus important des élections pour ceux qui luttent contre la politique au service du Medef reste la remontée du PCF à 8,82%

Sarkozy, Fillon et leur gouvernement ne peuvent plus se prévaloir d’un soutien du pays à leur politique. C’est un résultat important pour s’opposer à la poursuite, déjà annoncée, de leur programme antisocial de contre-réformes structurelles.

Les résultats du 2nd tour des élections municipales et cantonales ont confirmé et amplifié le désaveu de l’UMP. L’UMP et ses alliés perdent de nombreuses mairies de grandes villes et plusieurs conseils généraux.

Le PS est le principal gagnant en terme de sièges. Mais le vote s’inscrit toujours dans la logique de l’alternance. On doit parler d’un vote sanction par défaut.

Du point de vue électoral, le PS profite du très haut niveau de l’abstention, 35% en moyenne, atteignant 40 à 50% dans les grandes villes et du recul de la droite. Avec 26% au 1er tour des cantonales, il reste stable par rapport à 2004.

Du point de vue politique, le PS n’a opéré aucune inflexion sur ses positions de la campagne présidentielle. Il ne conteste pas sur le fond les contre-réformes du pouvoir. Ses parlementaires viennent de permettre à Sarkozy de ratifier le nouveau traité européen. La politique de main tendue au Modem, fusion dans ne nombreuses villes, appels du pied de Ségolène Royal, Martine Aubry ou Bertrand Delanoë, souligne ces orientations. Le PS et ses dirigeants, renforcés par les élections locales, ont les yeux rivés vers 2012.

Le deuxième tour ne doit pas effacer le résultat le plus important du 1er : la nette progression du PCF. Les candidats communistes ont enregistré 8,82% aux élections cantonales et obtenu de très bons résultats aux municipales, dans les villes où ils conduisaient des listes « d’union de la gauche », mais aussi en particulier dans les villes où ils affrontaient des listes PS. Le résultat du PCF aux cantonales, en léger retrait par rapport à 2001 (-0,9%) est en progression par rapport à 2004 (+0,9%). Sur 50% du territoire, le PCF rassemble 1.150.000 voix alors Marie-George Buffet n’en a recueilli aux présidentielles que 707.000 dans tout le pays.

 

Ce résultat représente un grand encouragement pour les communistes et un point d’appui important pour les salariés, retraités, jeunes pour les luttes à venir.

 

Le redressement du PCF est parti de la base. Les électeurs ont retrouvé l’utilité du vote communiste dans chaque campagne locale. Les candidatures PCF, identifiées comme telles et se distinguant du PS et de la « gauche » indéterminée, ont porté l’engagement des militants communistes dans les luttes locales comme nationales, contre le traité de l’UE, pour une véritable alternative politique.

Le résultat apporte un démenti manifeste à tous ceux qui, y compris dans les rangs de la direction du Parti, veulent enterrer le PCF et se répandent sur son déclin « inéluctable ».

Il invalide la ligne d’effacement, d’affadissement de ses positions et d’inféodation au PS, poursuivie par la direction du PCF.

Les élections ont rendu encore plus pressante l’exigence d’une rupture avec cette stratégie suicidaire. Déjà, en décembre, lors de l’Assemblée nationale extraordinaire du Parti, la direction du PCF a dû reculer sur son ordre du jour de disparition du PCF et de transformation en « nouveau parti ».

Aux élections, les participations, acceptées ou prétendument subies, à des listes PS-Modem, avant le 1er tour ou entre les deux tours, ont suscité un vent de réprobation salutaire de tous les communistes qui refusent que l’on passe de l’union de la gauche à la caution du social-libéralisme et à une recomposition politique qui élimine la gauche révolutionnaire.

L’union sans condition, pour préserver quelques places, est apparue d’autant moins tolérable que le PS s’est livré dans bien des villes et départements à une entreprise ouvertement anticommuniste, en particulier en Seine-Saint-Denis. Le PS s’est évertué à faire perdre au PCF villes et cantons. Que font aussi les députés communistes dans le même groupe parlementaire que Noël Mamère qui coalise depuis 1989 droite et socio-démocrates contre les communistes à Bègles et dont l’amie Voynet se félicite d’avoir éradiqué le communisme à Montreuil avec l’appui de la droite ?

Le PS aime le PCF faible et soumis. Les communistes le veulent fort et combatif ! Encouragés par le 9% des voix, les communistes peuvent relever la tête !

La raison d’être anticapitaliste du PCF est plus actuelle que jamais. Il a présenté plus de candidats que les partis gauchistes réunis ne comptent d’adhérents, LO et LCR (qui bénéficient d’une étonnante complaisance médiatique). Comment accepter, aujourd’hui comme hier, qu’ils se sustentent de l’affaiblissement du principal et du plus conséquent parti historique du monde du travail en France ?

Les batailles s’annoncent contre la casse du contrat de travail, de l’hôpital public, de l’éducation nationale, du logement social… contre la nouvelle étape du démantèlement de la retraite solidaire par répartition… Pour les mettre en échec, le pays aura besoin d’un parti communiste fort ! Dans nos quartiers et nos entreprises, nous répondons présents. Rejoignez-nous !
par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 16 mars 2008
Les résultats définitifs du 2nd tour  des municipales dans le 15ème:

Inscrits: 136 099
Exprimés: 81273

Liste UMP+ conduite par Philippe Goujon:  42 794 voix et 52,65  %
(13 conseillers de Paris et 26 conseillers d'arrondissement).

Liste PS+  conduite par Anne Hidalgo:  38 479 voix et 47,35%
(4 conseillers de Paris et 8 conseillers d'arrondissement)


par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 13 mars 2008

Après les « passerelles » vers le Modem, les ralliements d’élus UMP à Hidalgo !

Combattant sans relâche toute politique de droite, le PCF 15ème confirme son refus de cautionner le social-libéralisme.

Jour après jour, de nouveaux éléments de la droite du 15ème se rallient à la liste conduite par Anne Hidalgo aux élections municipales.

Avant le 1er tour, la candidate affichait le soutien de Laure Reca, conseillère de Paris UMP, un des bras droits du maire sortant Galy-Dejean.

Le Modem de Marielle de Sarnez a tendu la main à Delanoë, avant le 1er tour également. Sans fusionner les listes, vu ses scores trop faibles, Delanoë vient d’annoncer un « partenariat » avec le Modem à l’avenir. Dans le 15ème, le Modem est représenté par Elisabeth de Fresquet conseillère de Paris sortante, élue UDF sur la liste Balladur en 2001 et par Michel Bulté, ancien maire RPR puis tibériste du 19ème.

Hier, c’est au tour de Cécile Renson, autre élue UMP sortante, candidate avec Galy-Dejean aux législatives, d’apporter son soutien à Hidalgo qui l’invite à son dernier meeting.

Décidément, il se confirme que les milieux réactionnaires et « ultralibéraux » ont deux fers au feu dans le 15ème (et à Paris) pour mettre en œuvre la politique au service des puissances d’argent, du MEDEF, notamment les grands groupes immobiliers : la droite de Philippe Goujon et le social-libéralisme d’Anne Hidalgo. Les choix, que nous sommes amenés à combattre depuis des années, notamment la nouvelle entreprise de spéculation immobilière à Beaugrenelle mais aussi l’externalisation des services publics, l’attestent. Derrière cela, il reste des nuances plus ou moins importantes auxquelles nous ne sommes pas indifférents.

Nous refusons de cautionner, avec tout ce que représente le PCF, cette dérive social-libérale de la « gauche » à Paris. C’est pourquoi nous avons rejeté dans le 15ème l’accord parisien accepté par la direction du PCF-Paris et refusé de participer à la liste de Hidalgo. Cet accord ne portant que sur une répartition de places et dénué de tout contenu politique interdit de peser sur les orientations de Delanoë. Pour continuer à être un point d’appui pour les luttes des habitants et travailleurs du 15ème durement confrontés à la loi de l’argent, nous ne pouvons pas accepter cet acte de soumission.

Dès les lendemains du second tour, on pourra compter sur nous pour défendre les positions de luttes et poursuivre les actions que nous avons mises en avant pendant toute la campagne. Dimanche soir, quel que soit le résultat, le 15ème n’aura pas une municipalité véritablement de gauche. Mais le parti de Charles Michels continuera d’exister et donc de lutter.

Faites le choix de la lutte ! Adhérez au Parti communiste français!

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 12 mars 2008

2nd tour des municipales à Paris 15ème : la droite, entre fusion et passerelles, se répartit entre Goujon et Hidalgo!

La droite du 15ème a fini de se décanter hier après-midi. Ses clans, ses (noms à ) particules sont retombés d’un côté ou de l’autre, ou restent en suspension.

Finalement Philippe Goujon et Gérard d’Aboville, têtes des deux principales listes de droite, ont convenu d’un accord pour le 2nd tour. D’Aboville a retiré sa liste contre quelques places sur celle de Goujon.

Maintenant les deux compères et le 3ème, le député Jean-François Lamour tentent de mobiliser la population du 15ème sur un thème : faire barrage aux « socialo-communistes ». Nous pouvons apprécier l’hommage implicite de ces représentants de la réaction à l’activité inlassable et aux luttes de la section du PCF du 15ème contre les intérêts des trusts qu’ils défendent. Mais nous ne sommes pas dupes du calcul politicien.

Dans un arrondissement qui vote à 60% à droite, la victoire électorale se joue à droite, encore davantage que dans le reste de Paris. M. Delanoë et les conseillers de Mme Hidalgo l’ont bien compris aussi.

Ces messieurs de l’UMP cherchent donc à couper l’herbe sous le pied de Hidalgo dans son entreprise de ralliement à droite. Celle-ci s’était déjà attirée dès le premier tour le soutien de Mme Laure Reca, une des fidèles du maire sortant UMP du 15ème, suppléante de Mme Renson, candidate UMP dissidente aux législatives. Cette dernière, autre bras droit de Galy-Dejean qui figurait sur la liste d’Aboville, désavoue maintenant son alliance avec Goujon et apporte à son tour son soutien à Hidalgo.

Reste encore le Modem de la conseillère de droite sortante Mme de Fresquet et de son second, Michel Bulté, ancien maire du 19ème du temps de Chirac.

Si la fusion des listes PS et Modem ne s’est pas faite finalement à Paris, comme avec Marrtine Aubry à Lille ou Gérard Collomb à Lyon, c’est parce que les scores du Modem ont été trop faibles pour contraindre une douzaine de conseillers de Paris PS et apparentés à céder leur place. Mais Delanoë tend avec insistances des « passerelles » au Modem pour l’avenir (voir son interview dans le Parisien de ce matin).

Dans la confusion des combinaisons politiciennes, les uns et les autres sont tentés d’instrumentaliser un repère fixe, comme repoussoir ou caution de "gauche": le PCF, en l'occurrence les communistes du 15ème. Justement parce que nous sommes toujours fidèles à notre engagement, que nous combattons toute politique au service du patronat et des puissances d’argent, d’où qu’elle vienne et que nous sommes connus pour cela.

C’est précisément ce qui nous a fait refuser de participer à liste de Mme Hidalgo. Du coup, elle a dû désigner elle-même des candidats estampillés PCF.

La politique qui fait le lit des spéculateurs immobiliers sur le Front de Seine, à Beaugrenelle en particulier, qui externalise les services publics municipaux, n’est pas la nôtre. Nous nous y opposons dans la lutte avec les salariés et les habitants. Nous refuserons toujours de cautionner le social-libéralisme.

Au plan national, notre parti le PCF a enregistré une belle remontée avec 8,8% des voix aux élections cantonales et des scores souvent brillants aux municipales là où il menait des listes. Grâce à ce que représente le PCF, par l’action de ses militants, le vote communiste a été utile pour exprimer son rejet de la politique menée par Sarkozy. Le choix de la direction du PCF-Paris de s’aligner dès le 1er tour, au terme d’un accord portant uniquement sur une répartition de places mais sans contenu politique, n’en est que plus erroné. Il a empêché l’expression dans les urnes parisiennes du vote communiste et de l’esprit de lutte qu’il porte.

Avant comme après le 2nd tour, nous continuerons de le faire vivre dans les quartiers et les entreprises su 15ème, contre la spéculation, pour le logement social, pour le droit de se soigner, pour la défense des services publics dans le 15ème

Face à l’agenda antisocial de Sarkozy, à l’absence d’opposition véritable de la « gauche d’alternance », nous appelons les salariés et habitants du 15ème à adhérer au PCF  pour « organiser leur colère pour lutter et gagner ! ».
par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 10 mars 2008

Municipales : résultats du 1er tour dans le 15ème - information

 
 

Les résultats du 1er tour des municipales dans le 15ème reflètent globalement la situation nationale dans le contexte d’un arrondissement « bourgeois » qui a accordé 60% à l’UMP aux législatives.

 

Mais ils sont aussi particulièrement marqués par les luttes intestines de la majorité municipale sortante dont les représentants se divisent et se bousculent littéralement dans un des derniers « réduits » de la droite à Paris, qui élit 17 conseillers de Paris.

 

Les 14 conseillers de droite élus en 2001 ont ainsi réussi à soutenir 5 listes différentes cette année : la liste officielle de l’UMP menée par Philippe Goujon, la liste parrainée par le maire sortant Galy-Dejean, conduite par Gérard d’Aboville, la liste « dissidente » de Dominique Baud, la liste Modem d’Elisabeth de Fresquet et même la liste PS d’Anne Hidalgo.

 
 

La sanction de la politique nationale se retrouve dans la progression de l’abstention de 36 à 42% par rapport à 2001 et dans le recul global des listes de droite.

 
 

Comme en 2001, la liste Hidalgo est en tête au 1er tour avec 35,8% (27,4 en 2001), les Verts et divers gauche reculant de 8,1 à 4% (une écologiste indépendante avait fait aussi 3,9%).

 

Les listes Goujon, d’Aboville et Baud obtiennent respectivement 33,9%, 10,1% et 3,4%, la liste Modem, 7,5%. En 2001, Balladur, Galy-Dejean et le représentant de Tibéri obtenaient 26,2%, 20,1% et 7,6%. L’extrême droite recule de 5% à 3%.

 

L’extrême gauche passe de 1,7 à 2,2%.

 
 

Pour le 2ème tour, la question des alliances sera décisive. Nous saurons d’ici demain si les listes de droite fusionnent et si la liste PS fusionne avec celle du Modem, comme Ségolène Royal y invite tous les socialistes et comme Bertrand Delanoë ne l’a pas exclu.

 
 

Les bons résultats du vote communiste dans le reste de la France, aux cantonales et dans les villes où nos camarades n’ont pas figuré sur les listes du PS, soulignent encore la responsabilité prise par la direction du PCF Paris de s’aligner dès le 1er tour sur M. Delanoë, sans même d’accord politique.

 

Le PCF se retrouve impuissant, réduit à servir de caution de gauche au social-libéralisme pratiqué sans complexe par le Maire de Paris sortant. Comme depuis 2001 et comme demain ?

 

Ce ne sera pas notre option, pas plus demain qu’hier. Comme pendant la campagne du 1er tour, nous continuons et continuerons à jouer notre rôle dans les luttes. Concernant le 2nd tour, notre assemblée se réunit ce soir avant le Conseil départemental.

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 8 mars 2008

Nous reproduisons ci-dessous un texte récent du Comité de défense de Beaugrenelle - Front de Seine - Charles Michels.
Comme dans les années 60 et 70 déjà, les communistes du 15ème sont en première ligne pour combattre la spéculation immobilière dans ce quartier si convoité par la finance internationale. 
Nous avons été, malheureusement, les seuls à s'engager contre la liquidation de l'Imprimerie nationale, située à deux pas, et la braderie de ses bâtiments au fonds de pension Carlyle en 2004. Depuis, le scandale a éclaté nationalement et les responsables politiques, responsables au sens fort du mot, jouent les consternés.
Tour à tour dans le quotidien Les Echos, Mme de Panafieu et M. Delanoë viennent de rivaliser de propositions pour que Paris concurrence Londres comme capitale européenne de la finance. Cela ne peut se faire qu'aux dépens des habitants et des travailleurs parisiens. Beaugrenelle risque d'en être l'exemple le plus flagrant.
Sur la base de notre analyse, nous soutenons l'action des associations de riverains depuis l'annonce des nouveaux projets immobiliers en 2003. Et nous continuerons d'où que vienne la politique qui fait le jeu des puissances d'argent à Paris!

Texte du Comité de défense:

Beaugrenelle : plaçons la future municipalité devant ses responsabilités !

Depuis cinq ans, nous combattons les immenses projets immobiliers à Beaugrenelle, et leurs lourdes conséquences. Nous continuons parce qu’il s’agit de l’avenir de notre vie dans le quartier.

La partie n’est pas facile. Nous sommes confrontés à la plus grande opération immobilière dans la capitale confiée aux promoteurs Apsys et Gécina, une des premières foncières de France, déjà responsable de dizaines d’opérations de ventes à la découpe à Paris. La nature spéculative du projet, la recherche du maximum de profits est directement à l’origine du caractère disproportionné du nouveau centre commercial qui risque d’écraser le 15ème, de l’éviction des équipements publics et sociaux, de la menace sur la mixité sociale dans le quartier.

Nous intervenons dans la campagne des élections municipales parce que la Ville de Paris et sa société d’économie mixte, la SEMEA15 devenue Sempariseine détiennent toutes les clefs du projet, comme propriétaires des terrains, aménageurs, représentants, du moins théoriquement, des intérêts de la collectivité.

Vu l’ampleur du projet, l’opération Beaugrenelle est un enjeu qui concerne tout Paris et nous ne cessons d’alerter au-delà du 15ème et d’essayer de briser la chape de plomb qui pèse sur ce dossier majeur.

La bataille continue point par point dans le quartier.

Sur trois sujets urgents, nous exigeons des engagements clairs, précis et immédiats des prétendants à la Mairie du 15ème et à la Mairie de Paris.

 

1- Non aux tours aéroréfrigérantes ! Avec 7 autres associations, nous avons déjà collecté 3500 pétitions contre ces tours. Il est démontré que ce système de climatisation présente de graves risques sanitaires (légionellose). Des précédents dramatiques ont eu lieu notamment aux abords de la Gare d’Austerlitz. Devant la mobilisation des habitants, les principaux candidats se disent enfin « favorables » au raccordement au réseau souterrain Climespace. Mais ils doivent s’engager à contraindre les promoteurs à faire ce choix et donc à le financer.

 

2- Pour le maintien du Centre médical Beaugrenelle.

Dès le lendemain du 2nd tour, les promoteurs ne cachent pas leur intention d’envoyer les pelleteuses sur le centre médical. Ce centre de santé conventionné, accessible à tous aux tarifs de la Sécurité sociale, compte 35000 patients. Il est indispensable de le maintenir. Nous ne nous contenterons pas de vagues promesses, pendant qu’on détruira le centre. Nous exigeons qu’il soit immédiatement relogé dans le quartier. Son fonctionnement ne doit pas s’interrompre. Il doit être à terme replacé dans le périmètre du nouveau centre commercial. Evidemment les promoteurs n’en veulent pas car il n’est pas assez rentable. C’est à la Ville de les obliger à l’intégrer dans leur projet.

 

3- Sécuriser le chantier. Les travaux déjà engagés depuis la place Charles Michels se sont effectués dans des conditions absolument déplorables. Un appartement a même été éventré. A plusieurs reprises, nous avons dû faire interrompre les travaux devant le danger pour les habitants. On est aux antipodes des normes affichées de « haute qualité environnementale ». Nous exigeons que la Sem et la Ville mettent en œuvre les moyens nécessaires pour garantir la sécurité de la suite du chantier, sachant que les travaux en cours ne représentent que 2% des constructions prévues.

 

A court terme, nous demandons également des dispositions pour réduire l’impact du projet.

Outre le centre médical, plusieurs autres équipements sont menacés. Nous demandons des garanties de réinstallation de l’antenne de police et du bureau de poste, et leur extension en fonction du nombre de visiteurs attendus, de 12 à 25 millions par an, 7 jours sur 7, selon les différents chiffrages des promoteurs.

Il n’échappe à aucun observateur sérieux que cet afflux, provenant d’une zone de chalandise de 1 million d’habitants, ne pourra pas être canalisé par la seule ligne 10 du métro et les 3 lignes de bus. Nous demandons des études d’impact contradictoires sur les effets sur la circulation dans les rues étroites de notre quartier et dans tout le 15ème. Nous refusons la perspective d’engorgement et de pollution entraînée par le projet, en complète contradiction avec les objectifs affichés de la municipalité sortante.

Revoir l’ensemble du projet : il est encore temps !

Nous nous opposons formellement à la vente des emprises publiques aux promoteurs. La municipalité a décidé de la rendre possible sur une grande partie de la dalle du Front de Seine rendant possibles d’autres opérations immobilières spéculatives. Nous refusons de faire les frais de la concurrence avec Londres pour devenir la capitale européenne de la finance.

Nous demandons à la future municipalité de renoncer à cette privatisation de terrains publics acquis au nom de l’intérêt général, souvent par expropriation. Nous poursuivons une action en justice dans ce sens.

Nous constatons que la vente à Apsys-Gécina n’a pas encore eu lieu. La délibération du Conseil de Paris du 15 mai 2006 prévoit qu’un cahier des charges préalable est soumis à concertation publique. C’est un peu fort ! La Ville laisse Apsys et Gécina avancer leur projet, détruire et construire et compte leur vendre les terrains après quand tout sera fini et que l’obligation de concertation sera caduque.

Nous continuons d’exiger une remise à plat du projet, l’ouverture d’une véritable concertation, la diminution des surfaces commerciales prévues, le maintien et le développement des équipements publics, sociaux et culturels dont la population a besoin.

Pour la démocratie, mieux vaut tard que jamais !

 

Quelle que soit la future municipalité, rompre avec les pratiques antidémocratiques !

Toutes les sensibilités politiques existent parmi les membres de notre comité. Ils les gardent à la veille de l’élection. Mais nous ne pouvons pas passer sous silence la conduite du projet par les représentants de la municipalité de Paris et de la SEM depuis le départ. Nous ferions pareillement si une autre équipe avait agi de même.

A Beaugrenelle, la « concertation » a tourné à la caricature. On a voulu cacher l’ampleur du projet, présenté comme la réhabilitation de l’ancien centre. A chaque fois, il a fallu que nous découvrions par nous-mêmes la vérité. A chaque fois, il s’est avéré que nous avions raison.

Lors des enquêtes publiques, des milliers de riverains ont exprimé leur opposition au projet (plus de 6000 en 2006). Mais imperturbablement, les responsables reprennent un sondage tronqué commandé par Apsys-Gécina.

Le concours d’urbanisme et la consultation des habitants promis en 2003 sur plusieurs projets d’aménagement ont été purement et simplement annulés.

Les annonces mensongères se poursuivent. 1200 emplois créés ? C’était 800 au début sans tenir compte des emplois préexistants détruits et des emplois menacés dans les autres commerces du 15ème.

Le Conseil de quartier s’est retrouvé le seul lieu d’échange et de concertation. Mme Hidalgo, membre titulaire, le déserte depuis trois ans. Visiblement, elle craint la contradiction. En témoignent aussi son refus de nous rencontrer et sa manière de fuir l’échange ces derniers jours.

Les responsables, dont Anne Hidalgo, présidente de la Sem, ont manifesté un mépris pour la population et ses associations qui n’a d’égal que leur complaisance pour les promoteurs.

La municipalité a cédé à toutes les prétentions des promoteurs.

Pas de limitation du coefficient d’occupation des sols dans le PLU : ils pourront continuer à densifier le Front de Seine.

Modification sur mesure du plan de prévention du risque inondation (PPRI) : ils pourront creuser et installer des cinémas au 3ème sous-sol en bord de Seine.

Ils veulent les pleins pouvoirs à l’avenir : la municipalité s’engage à leur vendre en pleine propriété les terrains publics acquis dans les années 60 au nom de l’intérêt général.

La municipalité a même tenté (conseil de Paris du 14 mai 2007) de faire rentrer Gécina et Apsys dans le capital de la Sempariseine. Notre intervention a contribué à mettre en échec cette tentative grossière de laisser les promoteurs s’emparer de toutes les commandes.

Cela ne peut plus durer !

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 7 mars 2008

Re-municipalisation de l’eau à Paris : la bataille ne fera encore que commencer au lendemain des élections

Peu à peu le scandale de la gestion privée de l’eau éclate partout en France. En moyenne, selon un rapport de l’Assemblée nationale, le prix de l’eau potable est de 33% plus élevé lorsque l’activité est livrée au privé par rapport aux régies communales. On retrouve ce chiffre à Paris où les deux distributeurs privés dégagent une marge nette de profit de 28% et où le prix du mètre cube a augmenté encore de 19% depuis 2001.

L’exigence d’une re-municipalisation de la distribution de l’eau monte, d’autant que des exemples en province ont fait la démonstration de sa faisabilité et de son intérêt pour les usagers et la collectivité. Mais qui aura la volonté politique d’affronter les multinationales de l’eau, Suez, via sa filiale Eau et Force et Véolia via la Compagnie des eaux de Paris à qui la municipalité de droite a accordé en 1985 la mainmise sur la distribution de l’eau respectivement sur la rive gauche et sur la rive droite ? Leurs concessions arrivent justement à renouvellement en 2009.

Certainement pas l’UMP de Mme de Panafieu, héritière de la municipalité de 1985, qui élude la question dans la campagne électorale.

De son côté, M. Delanoë semble prendre en compte la revendication montante et propose la « création d’un service public de l’eau ». Mais à lire et écouter de plus près le Maire sortant, on s’aperçoit que l’expression est trompeuse. Il a notamment déclaré que « l’opérateur public de l’eau s’appuiera sur le savoir-faire technique et l’expertise que les groupes industriels privés, spécialisés dans ce domaine, ont développé en France ». Il évoque aussi le développement de « partenariats public privé ». En gros, une société publique chapeautant une activité qui continuerait à être largement dévolue aux mêmes acteurs privés qu’aujourd’hui : c’est la vision du Maire sortant que l’on peut supposer d’autant qu’il ne promet qu’une « stabilité » des prix.

Autant dire que dès le lendemain des élections, l’heure sera toujours à la lutte et à la mobilisation pour la re-municipalisation de l’eau. Nos propositions sont claires et cohérentes. Nous demandons

-          que les concessions de Suez et Veolia ne soient pas renouvelées en 2009

-          que soit créée une régie municipale ayant en charge la distribution de l’eau actuellement concédée

-          que cette régie reprenne également la production et le transport des eaux potables et non potables actuellement confiés à « Eau de Paris », société d’économie mixte où les intérêts privés sont fortement représentés.

-          que des propositions soient faites aux personnels d’Eau et force et de la Compagnie des eaux de Paris en vue de leur intégration sous statut public dans les effectifs de la régie à côté des nouvelles embauches nécessaires.

Tout cela pour qu’à court terme la régie soit en capacité d’assurer en interne l’ensemble du service public de l’eau. Les tarifs doivent logiquement baisser.

Le service public municipalisé de l’eau de Paris, plus grande commune de France, doit devenir un point d’appui politique et technologique pour d’autres communes afin d’évincer les multinationales privées.

L’eau est un bien trop précieux pour être laissé aux puissances d’argent !

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 6 mars 2008

Financement des campagnes électorales : des lois que nous sommes fiers de n’avoir pas votées !

 

145.655,59 euros. C’est la somme maximale de dépenses « électorales » qui pourra être remboursée par l’Etat aux listes qui atteindront le deuxième tour des élections municipales dans notre 15ème arrondissement de Paris. 109.234, 27 à celles qui auront atteint 5% au 1er tour.

 

Ces sommes ne comprennent pas la propagande dite « officielle ». Les bulletins de vote, affiches pour les panneaux municipaux et circulaires électorales envoyées à domiciles sont également remboursés, de façon tout à fait légitime, sous certaines conditions, aux listes ayant obtenu plus de 5% des voix.

 

Que représentent ces 145.655,59 euros ? L’équivalent de 7.000.000 de tracts recto-verso en noir et blanc, tels que nous en produisons : 50 par électeur !

 

Mais cette somme considérable peut être consacrée à bien d’autres dépenses dans l’année précédant le scrutin, conformément aux textes officiels rappelés par la Commission nationale des comptes de campagne. Les candidats peuvent louer des salons, des véhicules, du matériel, inviter des électeurs à un banquet, acheter des fichiers de données pour message publicitaire, recruter du personnel, par exemple des distributeurs à la place de militants bénévoles, avoir recours à une agence d’intérim, recourir à des « bureaux d’études », payer des artistes pour animer la campagne, faire réaliser des sondages…

 

Tout ces frais, jusqu’à concours de 145.655,59 euros leur seront remboursés, c'est-à-dire réglés par le contribuable. Tous les gadgets qui n’ont rien à voir avec le débat politique, toute la publicité électorale intempestive : les électeurs les payent eux-mêmes.

 

Quand des candidats du 15ème vous invitent à boire un coup, allez-y ! C’est vous qui payez ! Quand le maire sortant emploie un centre d’appels téléphoniques pour contacter à domicile tous les abonnés du 15ème et promouvoir la candidature de son favori, c’est toujours vous qui payez ! Les Tee-shirts ridicules des uns et des autres: c’est encore vous qui les payez ! On va tout droit vers des campagnes carnaval à l’américaine. Aux frais des électeurs.

 

Loin de « moraliser » la vie politique, les lois sur le financement des partis ont préparé le terrain à une dévalorisation de la politique, à une marchandisation des campagnes électorales. Le PCF et ses parlementaires s’y sont toujours opposés, notamment à la loi « d’amnistie ». Les plafonds de dépenses remboursées et la nature de ces dépenses doivent être fortement revus.
Pour nous, seule l’action militante, l’engagement ont une valeur!

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

http://vivelepcf.over-blog.fr/ 

« PAS D’AVENIR SANS PCF » - 1207 signataires de l'appel au 3 Mai

CN DU PCF DES 29 ET 30 Mars
 

Contact/Adhésion

PCF Paris 15

130 rue Castagnary

75015 PARIS

01 48 28 60 05

(06 10 85 25 10)

fax: 01 48 28 40 88

pcf15@wanadoo.fr

Lien vers un BULLETIN D'ADHESION

 

 

 

Présentation

Recherche

créer un blog sur over-blog.com -