Agenda

15 mai 2008: journée nationale d'action des agents de la fonction publique, des personnels de l'Education nationale, des lycéens. Manifestation parisienne - départ 14h00 - place d'Italie

22 mai 2008: mobilisation pour la défense de la retraite solidaire par répartition.

Nos initiatives:

17 mai 2008
: débat public
"état et avenir du mouvement communiste en Italie" avec Andrea Catone, 16h30, 46 rue d'Ulm, Paris 5ème.
28 mai 2008: réunion publique dans le 15ème. "Organiser sa colère pour lutter et gagner une alternative politique". Propositions des communistes du 15ème. 18h30 au Patronage Laïque, 72 avenue Félix Faure, paris 15ème.


Lundi 28 janvier 2008
Jamais les convergences d’intérêt n’ont été aussi flagrantes contre la fusion-privatisation GDF-Suez!


Le projet de fusion Suez-GDF, entraînant la privatisation de GDF, accumule du retard depuis son annonce par Villepin il y a deux ans. Dernier épisode en date : le 22 janvier, le tribunal de grande instance de Paris a débouté la direction de GDF dans sa tentative de court-circuiter la consultation des salariés et donné à nouveau raison aux syndicats. Des informations et un délai supplémentaires pour examiner le dossier doivent leur être accordés. La fusion ne pourra pas être finalisée avant juin sinon plus tard.

Ce répit est l’occasion d’engager enfin vraiment la campagne nationale nécessaire pour mettre en échec la privatisation. Beaucoup d’éléments récents peuvent l’alimenter.

Les usagers à nouveau ponctionnés pour alimenter la bourse

L’année 2008 a commencé par une hausse des tarifs décidée par le gouvernement en liaison avec la direction de GDF (qu’il a nommée). Pour les 11 millions de ménages se chauffant au gaz, l’augmentation atteint 4,2%. Elle vient s’ajouter aux hausses vertigineuses déjà subies entre 2004 et 2006 : 34% ! Pour les professionnels, les tarifs ont bondi de 24% depuis 2006 sur le marché « libéralisé ».

Ces hausses pénalisent le « pouvoir d’achat » dont Sarkozy n’ose plus parler et l’économie. Rien d’autre ne les explique que la perspective de privatisation. La direction de GDF et la ministre de l’économie ont prétexté la hausse des cours du pétrole à l’échelle mondiale. Mais GDF refuse de donner l’évolution de ses coûts d’approvisionnement en gaz naturel qui augmentent en fait beaucoup moins vite grâce à des contrats à long terme.

En revanche, les profits de GDF ont progressé rapidement pour atteindre 2,3 milliards d’euros en 2006 (+29% par rapport à 2005) et 1,51 milliard pour les six premiers mois de 2007. C’est bien là que va l’argent de nos factures dans l’intérêt des futurs actionnaires privés et de la bourse.

Le comble a été atteint en fin décembre, alors même que le gouvernement préparait les esprits des usagers à l’augmentation des tarifs. GDF a lancé alors un programme d’achat pour 1 milliard d’euros, non pas de gaz naturel, mais de ses propres actions en bourse dans le but de faire monter le cours de l’action à la hauteur de celle de Suez dans l’optique de la fusion. C’est proprement scandaleux ! Depuis, une bonne partie de cet argent est déjà parti en fumée avec le krach boursier.

Les salariés mobilisés contre la privatisation et ses conséquences

Ces derniers mois ont été marqués par de fortes mobilisations des agents d’EDF et de GDF. En novembre, avec des pointes à plus de 60%, ils ont fait grève contre la remise en cause de leur régime de retraite, question directement liée – on l’a vu en 2004 – avec la privatisation. Le 22 janvier, ils étaient plus de 15000 dans les rues de Paris avec les cheminots et les agents de la RATP. La filialisation des services de distribution d’EDF et de GDF suscite une forte opposition comme la dégradation des conditions de travail et de rémunération.

Le mouvement contre les conséquences de la privatisation rejoint la proposition défendue par les syndicats en face de l’absorption par Suez: la fusion complète d’EDF et de GDF renationalisés à 100%.

Du côté de Suez également, les salariés expriment de plus en plus fortement leur opposition à la fusion (avec GDF) notamment depuis l’annonce de la mise en bourse de Suez-Environnement dans le cadre de l’opération.   

Faire grandir l’alternative politique : la défense et la reconquête du service public nationalisé et des monopoles publics

Le service public l’électricité et du gaz a fait la preuve de son efficacité depuis sa nationalisation et la création d’EDF et de GDF à la Libération sous l’impulsion de Marcel Paul, ministre communiste : réponse aux besoins de l’économie, progrès technologiques, aménagement du territoire dans l’intérêt de tous, égalité de traitement, sécurité des approvisionnements, modèle social…

L’attachement du pays aux entreprises nationales EDF et GDF ne s’est jamais démenti.

La casse de ce modèle pour nourrir le profit capitaliste a au contraire fait partout dans le monde la démonstration de l’échec : coûts élevés pour les usagers devenus « clients », rupture de fournitures, accidents, précarité des salariés… Elle a commencé à la faire en France.

C’est le résultat, non d’une fatalité liée à la « mondialisation », mais de choix politiques mis en œuvre par les gouvernements successifs depuis le début des années 90.

En 2004, Sarkozy, alors ministre de l’économie, avait promis solennellement aux agents que jamais le privé ne prendrait le contrôle d’EDF et de GDF, reconnaissant que ces entreprises sont cruciales pour les intérêts de la Nation. Il s’est renié depuis. Ce n’est pas une surprise.

Au sommet européen de Lisbonne en 2002, Jospin approuvait avec Chirac la marchandisation totale de l’électricité et du gaz. La plupart des parlementaires PS s’apprêtent à voter avec la droite le nouveau traité de l’UE, copie du projet de constitution rejeté par le peuple en 2005, dont l’un des axes est la remise en cause des services publics. Fin 2006, ils se sont bornés à une opposition superficielle à la loi autorisant la privatisation.

Il est possible de contrer ces choix. L’alternative politique à la privatisation ne consiste pas à négocier un hypothétique et illusoire maintien des tarifs réglementés (voir ci-dessous).

Dans la situation actuelle, les conditions d’un rassemblement des salariés, des usagers existent pour défendre le service public, exiger la renationalisation intégrale de GDF et d’EDF, leur fusion, exiger le retour au monopoles publics de l’électricité et du gaz (qui restent presque totalement une réalité dans les faits), rejeter l’application des directives européennes de marchandisation.

La bataille pour mettre en échec la privatisation de GDF en est l’étape urgente. Communistes, nous mettons tout en œuvre pour continuer à contribuer à une grande campagne nationale sur ce sujet crucial.

Y compris pendant la campagne des municipales : les villes qui attribuent les concessions du réseau gaziers sont directement concernées.

 

PS : Pour mieux faire passer la pilule de la privatisation, le gouvernement affirme vouloir maintenir les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité d’ici 2010 (seulement 2010). C’est un leurre, la privatisation passée, les tarifs réglementés seront abolis au nom de textes européens, comme le Conseil d’Etat et le Conseil constitutionnel l’ont indiqué clairement.

Le gouvernement vient même de faire voter la possibilité du retour au tarif réglementé de l’électricité (seulement de l’électricité – EDF devant être privatisé plus tard) pour un usager qui aurait fait le choix de la concurrence. C’est un piège pour encourager le passage à la concurrence et affaiblir le monopole de fait de l’entreprise publique.

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Samedi 1 décembre 2007

A EDF-GDF, la détermination à combattre la casse des retraites et la privatisation est toujours aussi forte.

 

Provocation de Sarkozy.Tentative d’intimidation contre des militants syndicaux.

 

Sarkozy est un bonimenteur. C’est aussi un menteur.

 

En 2004, il jurait solennellement devant la Nation et les électriciens et gaziers qu’il ne privatiserait pas EDF et GDF. Aujourd’hui, il tente de mettre sur les rails la privatisation de GDF via la fusion avec Suez. Il prépare les esprits à la poursuite de la privatisation d’EDF.

 

Il a osé jeudi 29 novembre prétendre que la privatisation de 3% du capital servirait à financer l’université. La ficelle est vraiment grosse : il tente de dresser les étudiants en lutte et les électriciens en lutte les uns contre les autres, de banaliser la privatisation d’un secteur capital de l’économie à laquelle s’opposent 80% des Français. La méthode n'est pas nouvelle. On se souvient que des privatisations ont déjà été prétextées par les gouvernements précédents par le financement des retraites (Fonds de réserves).

Dans un discours sur le « pouvoir d’achat », alors que le processus de marchandisation et de privatisation de l’énergie, gaz, pétrole et électricité conduit à une envolée des tarifs, c’est de la provocation.

 


La campagne des media aux services du pouvoir pour minimiser les luttes des dernières semaines s'est appliquée à occulter la très forte mobilisation des électriciens et gaziers. Ses effets sont certes moins directement sensibles que ceux de la grève des transports. Elle n’en a pas moins été d’un très haut niveau. A Paris, on a dénombré plus de 60% de grévistes le 14 novembre.

 

Comme à la SNCF et à la RATP, le rejet de la mise en cause des retraites et de la privatisation, la détermination des agents en lutte à les mettre en échec n’ont pas été entamés par l’ouverture des « négociations ». Le mouvement n'est que suspendu. Déjà les négociations sont interrompues et une nouvelle journée d’action est prévue le 6 décembre.  

 

Cette combattivité explique certainement les provocations de Sarkozy. C’est aussi dans ce contexte que prend place la tentative d’intimidation contre les responsables syndicaux CGT d’EDF-GDF Paris. 
Florian Alma, secrétaire général du Syndicat CGT Energie Paris a ainsi été convoqué mercredi 28 novembre au commissariat de police du 9ème suite à des plaintes d’une direction locale de l’entreprise. Il a été retenu plus d’une heure. On reproche aux militants CGT parisiens des actions symboliques de coupure du gaz dans les « beaux quartiers ».

 

En fait, les privatiseurs ne peuvent pas tolérer la capacité de mobilisation et la clarté des revendications exprimées depuis le début du mouvement, comme en 2004 par les électriciens et gaziers CGT de Paris. 
37,5 annuités pour tous, renationalisation intégrale d’EDF et GDF, fusion des deux entreprises : la CGT énergie Paris se bat sur des positions justes, rassembleuses parce qu’elles sont d’intérêt public et national.

 

La section du PCF Paris 15ème assure les militants CGT de l'énergie de Paris de sa solidarité la plus totale. Nous dénonçons le plus vigoureusement ces tentatives de répression.

 

Agents de la RATP, cheminots, électriciens et gaziers en lutte sont engagés dans une bataille dont l’enjeu est capital pour l’avenir du pays. Ensemble, nous pouvons faire plier Sarkozy et son gouvernement.

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Dimanche 2 septembre 2007

L’heure est à la mobilisation générale contre la privatisation de GDF par la fusion avec Suez

Le projet de fusion de GDF et de Suez va être officialisé sans doute ce soir (2 septembre). Il faudra encore des mois pour le finaliser. La période sera décisive pour s’opposer à cette privatisation de GDF. 

 

 

Il n’y avait aucune illusion à se faire, évidemment, sur la volonté de Sarkozy de livrer à une multinationale un pan stratégique de l’économie, acquis de la Résistance. Le projet de fusion a pris du retard le temps de la campagne électorale. Cela faisait mauvais effet pour Sarkozy de parjurer après sa promesse « solennelle » de 2004 que la privatisation de GDF et d’EDF ne serait que « partielle ». Un temps qui a aiguisé les rivalités et les appétits des actionnaires de Suez et des multinationales, notamment candidates à la reprise de ses activités environnementales.

La question politique majeure de l’avenir de GDF (et d’EDF) s’est retrouvée incroyablement esquivée du débat politique de la campagne, y compris par la « gauche ». Il est encore temps, il est plus que jamais temps de lancer une action nationale, associant agents du secteur énergétique nationalisé, salariés et usagers contre l’application de la loi de l’automne 2006 de privatisation de GDF et de marchandisation (depuis le 1er juillet) du gaz et de l’électricité. L’envolée des tarifs, la remise en cause des conditions de sécurité, d’approvisionnement selon l’intérêt du pays, des conditions de travail et de dizaines de milliers d’emplois stables sont directement en jeu.

 

 

Aucun moindre mal illusoire, comme le maintien d’une minorité de blocage publique dans le capital de Suez-GDF, n’est à négocier avec Sarkozy, le président qui depuis le Pavillon de la Lanterne à Versailles abolit les conquêtes populaires. A notre niveau (PCF Paris 15), nous avons collecté plusieurs milliers (4000) de pétitions l’an dernier contre la privatisation de GDF et la mise en concurrence du secteur. Les convergences d’intérêt entre salariés et usagers sont plus fortes que jamais sur cette question particulièrement sensible. Nous appelons à une mobilisation nationale contre la privatisation de GDF dans la perspective de la reconquête du monopole public du gaz et de l’électricité à travers la fusion d’EDF et de GDF, 100% renationalisés. EDF et GDF nationalisés ont fait la preuve de leur excellence au service de l’économie, de la population et de l’intérêt général.

Liens vers nos tracts et articles antérieurs pour GDF:

Pétition de 2006

tract Salariés, usagers, notre intervention est décisive contre la privatisation de GDF

Remise en cause des tarifs

 

 

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Vendredi 8 décembre 2006

Dans son avis sur la loi de privatisation de GDF rendu le 30 novembre, le Conseil constitutionnel dévoile le pot aux roses.

La flambée des tarifs de l’électricité et du gaz pour tous est inscrite dans le processus de privatisation. Le Conseil l’a confirmé en annulant la disposition sur les tarifs régulés que le gouvernement promettait de maintenir pour amadouer l’opinion. Dès juillet pour les ménages qui changeront de domicile, à court terme pour tous les autres, les factures vont s’envoler. Ainsi dans le secteur des usagers professionnels livré à la concurrence depuis le 1er juillet 2004 (suite à la directive que le gouvernement Jospin a fait adopter en 2000) les prix de l’électricité ont bondi de 48% dans la seule année 2005.  Pour préparer la privatisation, les prix du gaz ont déjà augmenté de 65% depuis 1999, sans commune mesure avec la hausse du coût des approvisionnements, mais directement pour alimenter les dividendes des actionnaires (+60% en 2005). La bourse ne s’est pas trompée en accueillant avec euphorie l’annonce du conseil constitutionnel. Le service public, c’est la réponse aux besoins de tous au meilleur coût. La privatisation, c’est le racket des usagers, ménages et entreprises, pour alimenter la bourse ! 

 

Tous les moyens sont bons pour tenter de soumettre la France à la domination de la « concurrence libre et non faussée » que le peuple a rejetée à 55%.Le Conseil constitutionnel n’a rien d’un arbitre impartial. Ses membres sont nommés par les têtes du pouvoir tous les 3 ans. Sollicité par les parlementaires de gauche sur la loi de privatisation du gaz, il prétend, à la suite du gouvernement, donner une valeur plus importante aux directives des technocrates de Bruxelles, qu’à la Constitution de la République. Ainsi , les directives d’ouverture totale à la concurrence du gaz et de l’électricité supplanteraient l’article du préambule de la Constitution française de 1946, issu du programme du Conseil national de la Résistance , instituant le service public national du gaz et de l’électricité et les tarifs réglementés. Une façon de faire passer par la fenêtre la « constitution » européenne que le peuple a chassé par la porte contre les forces politiques de « gauche » et de droite qui l’une après l’autre ont signé ces directives européennes. 

Les 55% qui ont repoussé la dictature de la « concurrence libre et non faussée » peuvent se retrouver maintenant plus nombreux pour sauvegarder le service public national de l’électricité et du gaz.

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Dimanche 3 décembre 2006

Contre la privatisation de GDF : un report pour gagner !

Tant mieux ! Les difficultés techniques et juridiques s’amoncellent sur le projet du gouvernement de fusion-absorption de GDF par la multinationale Suez. Le Tribunal de grande instance de Paris vient de reporter la tenue du Conseil d’administration de GDF qui devait valider ce projet, décision confirmée en appel. Le motif n’est pas anodin : GDF n’a pas respecté son devoir d’information des personnels sur les conséquences sociales de la fusion. La pratique du coup de force antidémocratique est sanctionnée. Ce jugement renvoie la suite du processus en 2007 au cœur de la campagne électorale. C’est une deuxième chance pour mettre en échec la privatisation de GDF. Le rapport de forces existe. Près de 80% des usagers, 94% des agents s’opposent à cette opération. Les très lourdes conséquences de la privatisation de GDF sont largement reconnues : l’indépendance énergétique, la sécurité des approvisionnements, la sûreté des installations, des milliers d’emplois sont directement menacés. Usagers, contribuables, salariés refusent la nouvelle envolée des tarifs, la fin des principes du service public d’égalité de traitement et de péréquation tarifaire, pour nourrir les dividendes boursiers. L’avenir de GDF va devenir un enjeu électoral important. On ne peut pas compter sur les deux grandes forces politiques de l’alternance pour remettre en cause la privatisation. Elles ont successivement engagé depuis 10 ans le processus de privatisation de l’énergie. Rappelons que MM. Chirac et Jospin signaient ensemble en mars 2002 au sommet européen de Barcelone l’ouverture totale des marchés du gaz et de l’électricité fixée au 1er juillet 2007, là aussi au lendemain des élections. On sait aussi quel crédit accorder aux promesses. En 2004, M. Sarkozy s’était engagé à ne pas privatiser plus de 30% d’EDF et de GDF. Il vient de faire voter le contraire. Il n’y a évidemment rien à attendre de ce côté-là. Mais on ne peut que constater que le programme du PS ne comporte pas la renationalisation de GDF et l’on se souvient qu’en 1997, la « gauche plurielle » a privatisé France Télécom alors que M. Jospin venait de promettre le contraire. La mobilisation populaire sera seule décisive avant comme après les élections. Section du PCF du 15ème, nous avons rassemblé depuis mai dernier 3850 pétitions contre « la privatisation de GDF, contre la transposition en droit français des directives européennes de marchandisation de l’électricité et du gaz » et pour la « renationalisation intégrale et la fusion d’EDF et de GDF ». Au plan national, des centaines de milliers, des millions de pétitions peuvent et doivent pendant la période électorale empêcher le démantèlement du service public de l’énergie, gagner la non-application de la loi de privatisation de GDF et des directives européennes. EDF, GDF, entreprises hautement performantes ont permis sans discontinuer depuis leur nationalisation en 1946, la réduction des inégalités sociales et territoriales, l’indépendance énergétiques du pays, l’essor de l’industrie et de toute l’économie au moindre coût. Il n’y a aucune fatalité à ce que cela prenne fin.

 

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Samedi 14 octobre 2006

Manifestation contre la privatisation de GDF: samedi 14 octobre, 14h30 Place de Clichy (direction Saint-Augustin)

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Mercredi 27 septembre 2006

Salariés, usagers, notre intervention est décisive contre la privatisation de GDF

Participons nombreux à la manifestation du 3 octobre (11h30 à partir de Denfert Rochereau, direction Invalides) !

L’opposition ne cesse de grandir dans le pays à la privatisation de GDF. Les agents de GDF et d’EDF multiplient les actions pour défendre le service public avec le soutien de plus en plus fort des usagers. Face à l’expérience désastreuse des privatisations, les boniments du gouvernement ne tiennent pas. Pour les usagers, les salariés, la Nation , les conséquences de la privatisation totale de GDF et de la « fusion-absorption » par la multinationale Suez seraient extrêmement lourdes. L’indépendance énergétique, la sécurité des approvisionnements, l’investissement à long terme, la sûreté des installations, des milliers d’emplois, tout ce que seul le service public nationalisé peut garantir, serait directement remis en cause. L’envolée des tarifs est inscrite dans la privatisation et les déréglementations, avec l’instauration de la logique du profit et la fin des principes du service public d’égalité de traitement des usagers et de péréquation tarifaire. Tout le secteur énergétique, dont en premier lieu EDF, est directement attaqué. Le projet de loi comprend aussi la transposition en droit français des directives européennes d’ouverture totale des marchés de l’électricité et du gaz au 1er juillet 2007. 

La bataille contre la privatisation de GDF peut être gagnée.

L’exemple du CPE l’a montré. La détermination des salariés, des jeunes, a contraint le pouvoir à retirer le sous-statut du travail pour les jeunes, qu’il venait de faire voter par sa majorité à l’Assemblée. Le NON à la « constitution européenne »  a exprimé la force majoritaire du rejet des privatisations et de la domination de la « concurrence libre et non faussée ».

Il s’agit maintenant de concrétiser ce rapport de forces pour contraindre le pouvoir à reculer. La bataille de procédures parlementaires, les postures préélectorales sont secondaires et même démobilisatrices. Qui peut encore se laisser bercer par les promesses et postures électorales, surtout quand elles viennent de ceux qui ont successivement engagé depuis 10 ans le processus de privatisation de l’énergie et signé les directives européennes de marchandisation (Chirac et Jospin au sommet de Barcelone en mars 2002)? Aujourd’hui, la mobilisation populaire, la convergence des luttes sur la base de notre convergence d’intérêt à tous, salariés du privé et du public, usagers, citoyens est décisive. Engageons la reconquête du service public nationalisé de l’énergie! Signez et faites signer la pétition ! MANIFESTONS LE 3 OCTOBRE!

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Lundi 11 septembre 2006

MARDI 12 : JOURNEE NATIONALE D'ACTION à l'appel des organisations syndicales

Contre le projet de loi de privatisation de GDF et de transposition des directives européennes de marchandisation totale du secteur de l'électricité et du gaz,

La manifestation régionale partira de République à 10h00 en direction de Saint-Lazare

Notre tract, notre pétition (1600 signatures dans les entreprises et les quartiers du 15ème)

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Mardi 5 septembre 2006

Ne laissons pas passer la privatisation de GDF! 

Le mouvement s’élève dans le pays contre la privatisation de GDF. Le NON majoritaire à la « constitution européenne »  a exprimé le rejet des privatisations et de la domination de la « concurrence libre et non faussée ». Au printemps, la mobilisation a mis en échec le CPE. Les actions des agents de GDF et d’EDF se multiplient pour défendre le service public avec le soutien de plus en plus fort des usagers. Notre peuple a fait l’expérience désastreuse des privatisations. 

Le gouvernement s’acharne pour faire passer au plus vite son projet de loi de privatisation. L’examen au Parlement en session extraordinaire est fixé à partir du 7 septembre. Pour livrer GDF à la multinationale Suez via une « fusion absorption », le gouvernement veut rendre possible la privatisation totale de GDF (malgré la promesse « solennelle » de M.Sarkozy à la CGT en 2004). Le projet de loi comprend aussi la transposition en droit français des directives européennes d’ouverture totale des marchés de l’électricité et du gaz au 1er juillet 2007.

Pour les usagers, les salariés, la Nation , les conséquences seraient extrêmement lourdes. EDF est directement attaqué également. L’indépendance énergétique, la sécurité des approvisionnements, l’investissement à long terme, la sûreté des installations, des milliers d’emplois, tout ce que seul le service public nationalisé peut garantir serait directement remis en cause. L’envolée des tarifs est inscrite dans la privatisation et les déréglementations, avec l’instauration de la logique du profit et la fin des principes du service public d’égalité de traitement des usagers et de péréquation tarifaire.

La bataille contre la privatisation de GDF peut être gagnée. L’exemple du CPE l’a montré. La détermination des salariés, des jeunes a contraint le pouvoir à retirer le sous-statut du travail pour les jeunes qu’il venait de faire voter par sa majorité à l’Assemblée. La mobilisation des salariés, des jeunes, des retraités, de l’ensemble des usagers est décisive. 

Qui peut encore se laisser bercer par les promesses et postures électorales, surtout quand elles viennent de ceux qui ont successivement engagé depuis 10 ans le processus de privatisation de l’énergie et signé les directives européennes de marchandisation (Chirac et Jospin au sommet de Barcelone en mars 2002)?

Engageons la reconquête du service public nationalisé de l’énergie!

Signez et faites signer la pétition.

Rassemblement parisien des agents EDF/GDF, à l’appel des organisations syndicales, vendredi 8 septembre, place Edouard Herriot (derrière l’Assemblée) de 11h00 à 15h00.

Journée nationale d’action, mardi 12 septembre

Fête de l’HUMA, 15, 16, 17 septembre, DEBAT sur le stand du PCF 15ème et du collectif PCF RATP Bus, samedi 16 à 15H00, « 20 ans de privatisation, arrêtons les dégâts! Tous dans la lutte pour défendre les services publics! Forts de la victoire du NON, rejetons les directives européennes! Gagnons des (re)nationalisations! » Avec des responsables syndicaux et politiques d’EDF-GDF, de la RATP , de La Poste et de la SNCF.

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Vendredi 23 juin 2006
871 pétitions collectées contre la privatisation de GDF à ce jour (dont 229 du 14ème).
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