Quantcast

Recherche

Actualités - Alternative politique

Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 19:42

Un an de pouvoir de Hollande, pourquoi se montrer déçu ? Les forces existent, aujourd’hui comme hier, pour stopper cette politique !

Tract, 16 mai 2013


Communistes, nous ne faisons pas partie des déçus de Hollande. Nous n’attendions rien de mieux de son avènement à la Présidence, il y a un an. Nous ne faisons pas partie de ceux qui se sont faits des illusions, surtout pas de ceux qui ont propagé des illusions sur ses projets.

Aujourd’hui, notre détermination est entière à nous opposer à la poursuite de la politique d’austérité, bientôt de super-austérité, menée au service du capital, sous l’égide de l’Union européenne.

Le mécontentement, la colère, la volonté d’agir de la plus grande part des salariés, retraités et jeunes sont plus élevés que jamais. Il est possible de reconstituer les mobilisations massives, convergentes, de 2009, contre l’austérité déjà, de 2010 contre la casse des retraites, alors que justement le nouveau gouvernement les attaque à nouveau.

L’expérience est flagrante pour tous : La perspective de « changement » n’est pas dans tel ou tel changement institutionnel lointain. Pas de diversion, modérée ou pseudo « radicale » ! Elle est dans le mouvement populaire lui-même, dans sa capacité à faire reculer la politique du pouvoir tout de suite, à faire prévaloir des choix de rupture. 

François Hollande a globalement tenu ses promesses ! Celles qu’il a faites au patronat et à l’Union européenne !

Aux travailleurs, il a très peu promis, sinon des phrases creuses et des « efforts », sans obligation de résultat, comme à Arcelor-Florange. Il a effectué quelques rectificatifs à la politique de son prédécesseur (ex : carrières longues). Sa politique frappe moins fort certains secteurs, comme l’éducation (et encore).

Sur les questions de société qui ne coûtent rien financièrement, utilisées comme diversion, il est à la moitié de son programme.

Mais en termes d’austérité, au nom de la « réduction des déficits » et du respect des « engagements européens », Hollande et le gouvernement Ayrault, sous leurs airs d’impuissance font du zèle ! Le Medef n’a pas à être déçu !

Avec le Crédit d’impôt « compétitivité », les contribuables, les salariés et retraités paieront eux-mêmes  6% des salaires (inférieurs à 2,5 fois le SMIC) en lieu et place des employeurs : 20 milliards d’euros de cadeaux par an, davantage qu’aucune mesure de Sarkozy. Le relèvement de l’impôt le plus injuste, la TVA, servira à cela ! La TVA antisociale est de retour !

Avec le Medef et la CFDT, la majorité a fait passer une casse sans précédent du droit du travail, avec l’accord pour faciliter les licenciements, indument appelé ANI (Accord national interprofessionnel).

La « gauche » au pouvoir reprend les privatisations « partielles » comme au temps de Jospin et annonce un vaste programme de « cessions de participations ». 15 ans après France Télécom, EDF, Areva, puis, qui sait, la SNCF ou La Poste ?

Dans le même temps, le gouvernement couvre et accompagne les plans de destruction d’activité et d’emploi dans l’automobile (PSA, Renault), la sidérurgie, les raffineries etc.

Il programme une nouvelle contre-réforme des retraites, deux ans à peine après que le PS a participé aux manifestations contre la remise en cause de la retraite à 60 ans (mais pas contre l’augmentation du nombre d’annuités…).

Hollande poursuit aussi la politique impérialiste de Sarkozy avec l’intervention au Mali.

N’en jetons plus !

Si changement il y a, c’est dans le ton. A l’arrogance de son prédécesseur a succédé la pédagogie du profil bas, de la résignation, de l’impuissance.

Hollande peut aussi aller plus loin que Sarkozy dans l’implication à sa politique des syndicats de collaboration comme la CFDT.

Si déception il y a, c’est par rapport à l’absence de changement malgré l’éviction de Sarkozy.

De 2007 à 2012, l’idéologie dominante, les médias se sont appliqués à identifier la politique antisociale à la personne de Sarkozy. On a renvoyé l’échec des mouvements sociaux, pour les retraites, pour La Poste, pour l’hôpital, à l’intransigeance d’un seul homme…

Travailleurs, en face de nous, nous n’avions pas un individu, Sarkozy, mais une politique cohérente, défendue en France et en Europe aussi bien par la droite que par une certaine « gauche ».

En aucun cas, bien sûr, il ne fallait laisser à Sarkozy la légitimité d’aggraver sa politique. Mais, il était prévisible que Hollande n’apporterait aucun changement sur le fond. Hautement irresponsables et trompeurs sont ceux qui l’ont laissé entendre ! Ils ont nourri l’abstention, la résignation, la tentation du populisme d’aujourd’hui.

N’acceptons pas ces perspectives ! 

En l’absence d’alternative sur le fond économique et social, la droite peut déjà essayer de se remettre en selle en mobilisant sur la question du « mariage pour tous », qui pourtant n’est ni de gauche, ni de droite.

L’extrême-droite aggrave sa démagogie « sociale » pour détourner la colère des travailleurs et déconsidérer notamment la question de la rupture nécessaire avec l’UE, faire le jeu du retour de la droite. Elle renvoie également tout aux élections et à des alliances avec l’UMP aux municipales (on voit le « social » !).

D’autres, à gauche, se placent dans la perspective d’un changement de premier ministre. Les mauvais coups ont toujours lieu en début de quinquennat. Dans le calendrier européen, c’est au tour des travailleurs de France de passer à la moulinette !

Ensuite, certains imaginent un gouvernement d’apaisement. Avec un Montebourg, le ministre de la casse industrielle, comme premier ministre? Avec d’autres ont soutenu « sans conditions » Hollande et accompagné sa politique? Il y a peu à attendre de ces « déçus » d’aujourd’hui ou de demain.

Communistes, notre préoccupation n’a rien à voir avec ces calculs politiciens ! Nous ne cherchons pas à participer à une majorité social-démocrate de secours quand on aura laissé passer la pire phase de l’austérité.

Contre la politique du capital, contre une droite qui mobilise, contre l’extrême-droite, nous portons des propositions de rupture tout de suite dans les entreprises, dans les quartiers et les villages :

Abrogation de l’accord de facilitation des licenciements (ANI) et du Crédit d’impôt « compétitivité » aux entreprises (CICE)

Retour aux 37,5 annuités pour une retraite pleine. Refus de toute augmentation de la CSG. Remboursement des 30 milliards d’euros, par an, d’exonérations de cotisations sociales patronales.

Baisse des tarifs du gaz et de l’électricité, de l’ensemble des services publics. Retour aux monopoles nationalisés acquis à la Libération.

Vaste programme de nationalisations, incluant l’automobile, la sidérurgie, l’énergie, le secteur bancaire et la grande distribution.

Rupture avec l’Union européenne et abandon de l’euro.

Plus que jamais, l’heure est aux luttes, pour faire échec à la politique au service du capital et ouvrir une perspective de changement réel !

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 11:00

La CGT régionale et de nombreuses fédérations syndicales appellent à un

Rassemblement

Le 16 mai 2013, à 12h30

Devant l'Assemblée nationale

 

Contre les politiques d'austérité à l'occasion de l'examen par l'Assemblée de la proposition de loi sur l'aministie sociale votée au Sénat, mais à laquelle s'oppose maintenant le gouvernement.

 

Après la manifestation du 1er mai, c'est un nouveau moment pour la convergence des luttes sur des propositions de ruptures.

 

Nos positions et propositions: 

 

TRACT DU 1er MAI: "la lutte maintenant"

 

130501_manif.JPGSur l'amnistie sociale:Amnistie sociale : le coup tordu du gouvernement

 

Sur la proposition de loi, étudiée le même jour, sur les "licenciements boursiers":Licenciements « boursiers » : une notion indéfinissable et dangereuse


Le brouillage sera d'autant plus grand que le gouvernement annonce un projet de loi sur l'obligation de "reprise des sites économiques rentables"...

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 08:28

Salariés, retraités, jeunes,

arrêtons de subir ! 

La lutte, c’est maintenant !

 

Pour la plupart d’entre nous, au travail, à la maison, la situation se dégrade fortement.

Le pouvoir d’achat calculé « officiellement » des salaires a baissé en 2012. Les dépenses contraintes, énergie, logement, ne cessent d’augmenter. Les retraités sont attaqués directement par de nouveaux prélèvements. Les retraites complémentaires ne seront plus indexées, même pas sur les prix. L’an prochain les taux de TVA vont être considérablement augmentés : 6 milliards d’euros pris dans les poches des consommateurs pour enrichir le patronat, au nom de la « compétitivité ». En fait, la collectivité, c’est-à-dire vous, va payer en 2014 6% des salaires à la place des employeurs ! 

Pourtant les capitalistes ne se sont jamais aussi bien portés. Les actionnaires du CAC 40 vont toucher 37 milliards d’euros de dividendes (argent gagné sans travailler) au lieu de 36 l’an dernier. Cela représente 3 fois le montant du déficit fabriqué de la Sécurité sociale… Pendant ce temps-là, on nous invite à comparer le prix du vélo d’une ministre à celui du scooter d’un autre.

Communistes, nous ne vous avons jamais laissé croire que le « changement » viendrait de l’élection de Hollande en 2012. Toutes les illusions sont retombées. Hollande inscrit bien, simulant la modestie ou l’impuissance, sa politique dans le cadre de l’Europe du capital.

Avec les organisations de collaboration, il casse le code du travail, facilite les licenciements. Il prend aux allocations familiales pour donner aux banques. Sous son masque de Zorro, le ministre Montebourg ne fait qu’accompagner la casse du potentiel industriel national : la raffinerie Pétroplus, les hauts-fourneaux de Florange, l’usine Citroën d’Aulnay...

Le 24 avril, le PDG de PSA attribue 350 millions d’euros aux actionnaires pendant qu’il annonce qu’il veut avancer la fermeture d’Aulnay. 60% des Peugeot, 75% des Renault, même vendues en France, sont construites à l’étranger.

Dans chacune de nos entreprises, dans le service public, c’est la même chose : la politique de casse des emplois, des conditions de travail, du service rendu continue. 80.000 emplois détruits à la Poste en 10 ans : nos lettres n’arrivent plus le lendemain.

Les forces existent pour réagir, pour arrêter de subir. En 2009 et 2010, nous avions manifesté par millions – souvenez-vous – contre cette politique quand elle était incarnée par Sarkozy, pour la défense de la retraite à 60 ans.

Les élections de 2012 n’ont rien changé, du moins sur les questions économiques et sociales. Ce rapport de force existe toujours.

Communistes, nous nous élevons contre toute résignation, contre les nouvelles opérations de diversion mises en œuvre par les tenants du système.

Le gouvernement et le Medef ont trouvé des syndicats de collaboration pour encadrer (!) le chantage patronal au chômage sur l’emploi. Le choix du « moins pire » mène toujours au pire !

La droite essaie de faire oublier sa politique et adopte une posture d’opposante sur les affaires et le « mariage pour tous ». En Grande-Bretagne, c’est la droite qui met en place le mariage pour tous, aux Etats-Unis, c’est Obama. Le mariage pour tous: Ce n’est ni une question de droite, ni une question de gauche !

L’affaire Cahuzac nous choque tous. Un ministre du budget qui prône l’austérité et la lutte contre la fraude et qui fait le contraire. Il doit être jugé. Enfin, les services fiscaux démantelés par les gouvernements successifs doivent retrouver les moyens de traquer la fraude.

Mais, communistes, nous ne rentrerons pas dans l’abaissement du débat politique au niveau d’affaires puantes, de dénonciations de cours de récréation. L’affaire Cahuzac ne change rien à la politique du pouvoir. La surenchère populiste ne peut profiter qu’à ceux, à l’extrême-droite, qui jouent les airbags, les roues de secours du système en détournant la colère populaire.

C’est dans et par la lutte que, salariés, retraites, jeunes, nous parviendrons à mettre en échec cette politique. Les forces existent : nous l’avons mesuré ces dernières années. Les luttes s’intensifient : Il n’y a pas un département où les travailleurs d’une grande entreprise ne mènent une bataille rassembleuse contre la casse de l’outil de production ! L’hôpital, Virgin, France-Télévisions, la RATP, les agents du nettoiement de la Cité de l’Air etc. à Paris et dans le 15ème.

Communistes de la section du PCF de Paris 15ème, nous appelons à participer massivement à la manifestation syndicale, organisée par la CGT, le 1er mai. Dans ce contexte, cette manifestation sera encore plus importante que chaque année :

Le 1er mai, à 15h00, de Bastille à Nation

Nous portons et porterons nos propositions de rupture immédiate :

 

Þ Pour l’augmentation des salaires, pour l’abrogation de « l’ANI » (loi de facilitation du licenciement et du chantage à l’emploi) et du « Crédit d’impôt compétitivité », 20 milliards d’euros par an donnés au patronat, payés par l’augmentation de la TVA.

Þ Contre l’augmentation de la CSG, contre l’allongement des carrières, pour la défense et le rétablissement du financement de la Sécurité sociale par la cotisation, notamment le retour aux 37,5 annuités pour la retraite, pour la fin du scandale des exonérations patronales.

Þ Contre l’augmentation des tarifs du gaz, de l’électricité, de l’ensemble des services publics, pour le retour aux monopoles nationalisés des grands services publics.

Þ Pour un programme vaste de nationalisations, de l’automobile, de la sidérurgie, de l’énergie, du secteur bancaire, de la grande distribution,

Þ Pour la rupture avec l’Union européenne et l’euro.

 

Pour être plus forts, pour vous défendre, pour vous battre pour une autre société, organisez votre colère! Adhérez au PCF ! 130417_muguet1.png

 

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 18:52

Remettre Cahuzac à sa place et faire toute la place aux luttes !

Pcf Paris 15, 9 avril 2013 

L’affaire Cahuzac fait grand bruit, c’est normal. Un ministre qui prêche l’austérité aux travailleurs, la lutte contre la fraude fiscale mais qui cache son argent en Suisse : c’est plus que choquant. Et le meilleur est sans doute à venir lorsque le montant et l’origine des fonds seront découverts, que les soupçons de collusion avec l’industrie pharmaceutique seront avérés.

Ceci étant dit, si nous rejetons les politiciens véreux, ce n’est pas pour soutenir des politiciens réputés « intègres », comme le système a présenté un Mario Monti en Italie ou un Louis Gallois comme expert en France, mais qui défendent la même politique antisocialeau service de la finance.

Cahuzac a menti. On comprend que cette « faute morale » affecte le Président et le gouvernement. Ils sont lestés pour continuer leurs contre-réformes. On comprend que les compagnons de Cahuzac au PS soient touchés (certains à « l’aide gauche » le jouant jusqu’aux larmes !) par cette « trahison ». L’image du PS, comme parti de « gauche », comme parti populaire, est encore un peu plus ternie. Mais l’exclusion de Cahuzac du PS ne saurait dédouaner le PS, dans toutes ses composantes, de son soutien à la politique d’austérité du même Cahuzac, de Ayrault, Sapin et Hollande.

Cahuzac a bénéficié en juin 2012 du soutien aux législatives de toute la gauche rassemblée, des Radicaux au Front de gauche. Si personne, a priori ne connaissait l’existence de ses comptes à l’étranger, tous connaissaient les positions politiques social-libérales de l’ancien président de la Commission des finances.  

Maintenant l’affaire Cahuzac doit suivre son cours en justice. Elle fournit l’occasion bienvenue de poser la question du contrôle du patrimoine des hommes politiques, celle des moyens pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscales. Malheur aux députés UMP qui viennent de déposer une proposition de loi d’amnistie des fraudeurs du fisc ! Communistes, nous mettons en avant nos propositions, à commencer par l’embauche de 1000 contrôleurs du fisc. Les plans massifs de suppressions d’emploi public des gouvernements successifs (RGPP) n’ont pas été innocents. 130410_lagarde_tapie.jpg

Pour le reste, l’affaire Cahuzac ne saurait servir à faire diversion, ou se substituer aux batailles politiques principales.

Communistes, nous ne rentrerons pas dans l’exploitation politicienne du « tous pourris ».

On ne sait que trop à quoi aboutit la surenchère sur ce thème : Les dénonciations croisées, les invectives, les insultes conduisent à une défiance générale, à l’abstention politique. Elles font le lit de partis fascisants, toujours gagnants sur leur terrain de prédilection. L’abaissement du débat politique n’élimine pas automatiquement les politiciens délinquants (Tapie, Berluscioni).

Communistes de la section du PCF Paris 15ème, en ce qui nous concerne, nous ne suivrons pas sur ce terrain-là un sénateur PS honoraire, roué aux combinaisons politiciennes et fin connaisseur du « système intrinsèquement pourri » qu’il conspue.

Pas de diversion ! Les forces existent pour imposer le changement politique. Elles se trouvent dans les luttes sociales, celles qui, il y a deux ans, rassemblaient des millions de manifestants, avec le soutien de 80% de la population contre la casse de la retraite à 60 ans.

Il n’y a pas un département en France où une lutte comme celle de Petroplus, de Virgin, de Goodyear ne concentre un mouvement de colère et de solidarité.

L’idéologie dominante a réussi jusqu’en 2012 à détourner l’issue des luttes vers les échéances électorales et l’alternance. Maintenant, l’expérience est faite : Les élections de 2012, sans surprise pour nous, n’ont pas apporté de changement.

Hollande a-t-il menti comme Cahuzac ? Non, l’hypocrisie n’est passible de la loi. En réalité, Hollande a très peu promis et s’est rangé ouvertement derrière l’Union européenne du capital. Ses quelques promesses n’engageaient, comme on dit, que ceux qui les ont crues. Il n’y avait pas d’illusion à se faire.

Aujourd’hui, le ministre du « redressement industriel » Montebourg devient le ministre des privatisations partielles… Une somme inédite de fonds publics, 20 milliards d’euros par an, sont attribués en cadeaux au patronat au nom de la compétitivité, au prix d’une hausse de la TVA. La casse du droit du travail concertée est en marche avec l’ANI etc. Sarkozy l’a rêvé, Hollande le fait !

Maintenant que 2012 est derrière nous, devons-nous attendre de nouvelles élections, l’avènement d’une « nouvelle république » ?

NON, l’alternative politique passe par la convergence des luttes sur des positions de rupture pour commencer à faire reculer le gouvernement, notamment sur « l’ANI ».

 

Remettons l’affaire Cahuzac à sa place et faisons toute la place aux luttes !

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 3 avril 2013 3 03 /04 /Avr /2013 10:50

Scandale Cahuzac : que les tribunaux jugent les personnes ! Que les luttes mettent en échec leur politique d’injustice sociale !

EDT pour Vivelecpf, 2 avril 2013

130402_cahuzac.pngL’ex-ministre Jérôme Cahuzac a avoué publiquement aujourd’hui avoir menti au Président de la République, au Parlement et au peuple. Il cesse désormais de nier qu’il détient un compte à l’étranger. Il fait l’objet d’une mise en examen pour fraude fiscale et risque l’emprisonnement.

Ces faits sont graves, extrêmement choquants. Pendant des années, le président PS de la Commission des finances de l’Assemblée, puis le ministre du budget a donné des leçons d’austérité aux travailleurs, aux jeunes, aux retraités. Et il n’est pas capable lui-même de s’en tenir au respect des lois fiscales, pourtant déjà si scandaleusement favorables aux riches, qu’il a fait voter.

Les conséquences politiques sont lourdes. La colère contre l’injustice sociale risque d’être détournée encore davantage vers les règlements de comptes politiciens, les attaques personnelles, sur fond de « tous pourris ».

L’UMP saisit aussitôt la balle au bond. Elle veut faire oublier l’affaire Woerth,  faire oublier qu’elle tente sans arrêt de faire passer des lois « d’amnistie fiscale » pour les exilés fraudeurs fiscaux (ses députés viennent encore de déposer une proposition de loi le 28 mars dernier dans ce sens !).

Sarkozy, objet lui-même d’une mise en examen étonnante pour « abus de faiblesse » sur son amie politique Mme Bettencourt, rit sous cape. Politiciens, démagogues et bateleurs, font leur beurre et fourbissent leurs coups et leurs insultes.

Que vérité éclate entièrement et que justice soit faite ! C’est tout ce que nous souhaitons dans le cas lamentable de M. Cahuzac, plus grand commis de l’industrie pharmaceutique que de l’Etat !

Mais la plupart de ses collègues, de droite ou de « gauche », s’en tiennent personnellement à la légalité pour mettre en œuvre leur politique de profonde injustice sociale envers le monde du travail.

C’est avant tout dans les luttes que nous la combattrons et la mettrons en échec, non dans les tribunaux, encore moins dans la vindicte publique.

Ne laissons pas les « affaires » détourner notre attention hors de cette seule perspective de changement politique : le renforcement du camp des travailleurs dans la lutte des classes, dès les semaines prochaines contre la casse industrielle, contre le démantèlement du code du travail, contre les 20 milliards d’euros de « Crédit d’impôt compétitivité » déplacés des poches des travailleurs vers les comptes des possédants, qu’ils soient situés en France ou à l’étranger.

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 mars 2013 5 29 /03 /Mars /2013 17:55

Hollande/Pujadas aux Français : Je fais ce que je peux, rien que ce que jeux mais tout ce que je peux, pas plus. Pour les patrons !

PCF Paris 15, 29 mars 2013

François Hollande éprouve le besoin de justifier sa politique devant les Français. Ils pourraient être tentés, effectivement, de la contester de plus en plus.

Il s’y est appliqué sur France 2 ce 28 mars après les informations du soir. Son « sparring partner », le journaliste David Pujadas, résolument positionné du côté des entreprises, a su trouver le ton « punchy », impertinent, qui a permis au Président de mettre en valeur ses mesures, même les plus antisociales.

130329_Pujadas_Hollande.jpg Face à Pujadas, Hollande se défend d’augmenter les impôts des entreprises. Pour la « compétitivité », il leur accorde 20 milliards d’euros par an, avec le CISE, « crédit d’impôt solidarité emploi ». En clair, il fait payer par la collectivité, par les salariés eux-mêmes, 4% en 2013 puis 6% à partir de 2014 de leurs propres salaires (jusqu’à 2,5X le SMIC). Ce hold-up n’a même pas de précédent sous Sarkozy. Il ne rencontre quasiment aucune résistance. Pujadas et Hollande le banalisent.

Rappelons que 40 milliards d’euros de dividendes vont être servis aux actionnaires des seules firmes du CAC 40 cette année. Mais au nom de l’emploi, il faut toujours donner plus à ceux qui profitent. Hollande, dit-il lui-même, n’est pas un président socialiste, mais « le président de tous les Français », surtout des riches. Son inspirateur, le patron Louis Gallois, dont le rapport préconise d’abattre des pans entiers de la sécurité sociale, n’est pas qu’une référence « pour la gauche » mais « pour tout le pays ».

Hollande s’y applique avec son « choc de simplification » qui a pour but de réduire les contrôles publics sur les agissements patronaux.

Hollande s’y applique surtout en s’attaquant à son tour, frontalement, à la Sécurité sociale, aux allocations familiales et aux retraites. Les premières seront diminuées aux dépens d’un certain nombre d’enfants. Pour les secondes, il faudra cotiser encore plus longtemps que 42 ans ! Hollande n’exclut pas de désindexer les pensions et d’amputer, encore, le pouvoir d’achat des retraités.

Gravement irresponsables ont décidément été ceux, qui en 2010, alors que nous étions 10 millions à manifester, ont invité à attendre le départ de Sarkozy !

Entre la guerre et la famille, Hollande, le « gentil », choisit de préserver… le budget de la guerre ! Le Tartarin du Mali promet de sanctuariser les dépenses militaires et notamment l’arme nucléaire. La tentation de livrer officiellement des armes, à nos frais, aux terroristes syriens le démange comme son ministre Fabius.

Quelles contreparties à cette politique patronale pour les travailleurs et la population ? Hollande a bien du mal à en trouver à présenter.

Pour le pouvoir d’achat, il cite le plafonnement des frais bancaires, du racket contre les petites gens devrait-il dire, et les baisses de tarif du gaz. De qui se moque-t-il ? 0,4% de baisse contre 80% de hausse ces dernières années ! Aucune privatisation n’est remise en cause.

L’avenir de l’industrie suscite bien quelques larmes mais aucune remise en cause de l’intérêt capitaliste. Bien au contraire, les casseurs, les délocaliseurs, vont bénéficier de prêts avantageux de la Banque publique d’investissements et de l’UE, au nom du « Pacte de croissance ».

Les travailleurs apprécieront que Hollande se vante d’avoir contribué au sauvetage de l’euro – Pujadas insiste – l’instrument qui permettra à l’UE, à la BCE et aux gouvernements nationaux, de continuer à étrangler le peuple français comme le Portugais ou le Chypriote.  

Soi-disant à l’écoute du pays, Hollande n’entend que les conciliabules de la collaboration de classe. Il vante, haut et fort, le projet de loi de flexibilisation du marché du travail, issu de ce qui est improprement appelé ANI (accord national interprofessionnel), signé entre le MEDEF et la CFDT. Face au chômage : licencions plus facilement, augmentons le temps de travail en diminuant les salaires ! Hollande pousse l’indécence jusqu’à saluer le geste de Carlos Ghosns de prendre sur son salaire pour pouvoir supprimer 8000 postes à Renault, entreprise dont l’Etat reste l’actionnaire de référence.

N’en jetons plus ! Passons sur les commentaires oiseux sur le mariage et le cumul des mandats !

Le ton lénifiant, la complaisance journalistique ne sauraient cacher la gravité de l’aggravation de la politique au service des possédants, au nom d’une crise « plus longue que prévue ».

Ne laissons pas ceux qui ont cultivé des illusions sur le changement avec Hollande, nourrir aujord’hui des désillusions résignées, des populismes stériles et dangereux ! Il n’y a ni place pour un soutien critique à la gauche au pouvoir ou pour une opposition « constructive ».

Le rapport de force existe toujours pour que les salariés, les retraités, les jeunes luttent et mettent un coup d’arrêt à cette politique.

C’est notre perspective, à nous communistes, de contribuer à donner les moyens à ce mouvement de gagner.

C’est pour cela que nous nous investissons entièrement dans la mobilisation contre l’accord CFDT-MEDEF, marquée par la prochaine journée de grève et de manifestation du 9 avril. Pour nous, elle s’intègre dans la construction d’une riposte globale, contre la politique du gouvernement, en particulier contre les 20 milliards de nouveaux cadeaux au patronat, contre la casse de la Sécurité sociale.

Lénifiante ou arrogante, la politique au service du capital et de l’UE doit et peut être mise en échec !  

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 mars 2013 5 29 /03 /Mars /2013 17:15

130329_luttes_Saint-Nazaire-copie-1.jpg

NOUS SOUTENONS LA MOBILISATION CONTRE LE PROJET DE LOI DE FLEXIBILISATION DU MARCHE DU TRAVAIL ISSU DE L'ACCORD MEDEF-CFDT DU 11 JANVIER

 

JOURNEE DE GREVE ET DE MANIFESTATION :

Mardi 9 avril 2013

 

PARIS: 14h00 - Montparnasse (place du 18 juin)

 

Nos analyses sur le projet de loi:

Faisons capoter l’accord Hollande-Medef-CFDT contre les salariés!

Négociations patronat/syndicats sur le « marché du travail » : un accord gagnant/perdants !

« Négocier » ? Cautionner la casse du code du travail avec le patronat ?

 

Nos slogans unitaires:

- Retrait du projet de loi Ayrault/Medef/CFDT!

- Non aux 20 milliards d'euros de cadeaux au patronat sur les salaires! (crédit d'impôt compétitivité)

- Non à la nouvelle remise en cause des Allocations familiales et des retraites

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 28 mars 2013 4 28 /03 /Mars /2013 13:23

Contre les abus de faiblesse… Une seule solution : lutter !

tract retraités/pouvoir d'achat en lien en PDF

Une retraitée célèbre aurait été victime d’un « abus de faiblesse ». Un ancien président de la République (UMP) est soupçonné de lui avoir soutiré quelques dizaines de milliers d’euros pour sa campagne électorale en 2007. En tout cas il est mis en examen sous ce chef d’inculpation.

 Si les faits sont avérés, la vieille dame n’en aura pas longtemps souffert. 130327_bettencourt.png Pris de remords, son ami, élu président, lui aura remboursé au centuple, chaque année de son quinquennat, son don présumé. Elle a touché au minimum 30 millions d’euros du fisc, par an, uniquement grâce au « bouclier fiscal » qu’il a établi.

Vraiment qui abuse de qui ?

La politique des Sarkozy en faveur des Bettencourt ne s’est pas interrompue après les élections de 2012. Pour ne citer que cela, le pouvoir de Hollande accorde 20 milliards d’euros par an de cadeaux aux patrons au nom de la « compétitivité », autant qui vont se retrouver au final dans les bas de laine des Mmes Bettencourt !

La « contrepartie » pèse lourdement sur les travailleurs, notamment sur les retraités : TVA antisociale, hausse de la CSG, 0,3% de prélèvements exceptionnels etc, demain fin de l’indexation des pensions sur les prix.

Le pouvoir essaye de s’en prendre aux retraités, misant sur leurs « faiblesses ». Ils ne sont plus dans l’entreprise. L’idéologie dominante les culpabilise, les fait passer scandaleusement, avec insistance, pour des nantis. Ils vieillissent. 

Ne nous laissons pas abuser ! Retraités, actifs, jeunes, nous savons que nos intérêts sont les mêmes face aux Bettencourt, Nicolas Sarkozy Hollande...

Contre l’abus de faiblesse, chacun dans sa situation, … LUTTONS !

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 17 mars 2013 7 17 /03 /Mars /2013 18:35

CAC 40 : des dividendes « en petite hausse » en 2013

De vivelepcf.fr

Tous les résultats des entreprises du CAC 40 pour 2012 ont maintenant été publiés. Ceux qui se faisaient des soucis pour elles et leurs actionnaires peuvent être rassurés par les 53 milliards d’euros de profits cumulés enregistrés. Cela représente, par exemple, l’équivalent de 4 fois le déficit (fabriqué) de la Sécurité sociale pour la même année 2012.

Et encore, il ne s’agit que des profits comptables. Officiellement, le résultat du CAC40 a reculé de 73 à 53 milliards d’euros par rapport à 2011. Mais la baisse des bénéfices de GDF-Suez ou de la Société Générale par exemple, ou les pertes d’Arcelor sont largement dues à des manipulations comptables, notamment à ce qu’on appelle des « dépréciations d’actifs ».

Ainsi le Crédit agricole enregistre une perte inédite de 6,47 milliards d’euros. Mais elle est due aux dépréciations des investissements financiers hasardeux des années 2000 en Grèce, en Italie et en Espagne. Autant dire que l’argent de l’ancienne « banque des paysans » est bien allé dans les poches de la finance internationale. Qui va éponger les frais ? Vous et moi, les prêts à l’activité productive, au monde rural, à l’agriculture, les clients des Caisses régionales. Celles-ci ont enregistré un profit net de 3,54 milliards d’euros en progression de 3,4%, englouti par les pertes à l’international.

Le désordre est tel que la direction du Crédit agricole a payé une campagne de pub télévisée pour expliquer le contraire de la réalité…

Deuxième raison d’être rassuré: les experts s’attendent, selon le journal Les Echos, à des dividendes « en légère hausse » : 37 milliards d’euros en 2013 contre 36 milliards en 2012. Tout va bien … pour certains du moins.

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 7 mars 2013 4 07 /03 /Mars /2013 16:00

Le rapport de force existe pour imposer la rupture avec la politique au service du Medef !

 Faisons capoter l’accord Hollande-Medef-CFDT contre les salariés!

Pcf Paris 15ème, 3 mars 2013


Le président Hollande et sa majorité gouvernementale s’apprêtent à faire passer une destruction sans précédent du code du travail.

130305_hollande_versus_CGT.jpg Sa portée est très grave. Le soi-disant « Accord national interprofessionnel sur le marché du travail » (ANI) vise à faciliter les licenciements. Entre autres, il légalisera le chantage patronal au « maintien de l’emploi », contre baisse des salaires et augmentation du temps de travail, ou contre mobilité forcée.

Le Medef peine à cacher sa satisfaction devant cette contre-réforme similaire à celles qu’inspire l’Union européenne dans les autres pays comme l’Italie.

Aucun salarié ne peut plus croire aux illusions propagées sur le « changement » avec l’alternance électorale.

Le gouvernement Hollande-Ayrault va jusqu’à accorder 20 milliards d’euros de nouveaux cadeaux fiscaux au patronat au nom du « choc de compétitivité ». Il reprend à son compte les hausses de TVA voulues hier par Sarkozy. Il s’attaque aux allocations familiales. Sur le dossier emblématique des retraites, il prépare l’opinion à une aggravation des contre-réformes Fillon et Woerth. Etc.

De changement, il n’y en a que dans le ton et la méthode. A l’arrogance succède la mise en scène de l’impuissance et de la fatalité. A l’hypocrite « dialogue social » de Raffarin et Sarkozy, Hollande, fort du soutien inédit que lui ont apporté les principales centrales syndicales, passe à l’institutionnalisation de la « négociation sociale », pour ne pas dire de la collaboration de classe. Elle lui permet de se défausser vis-à-vis du pays.

L’ANI serait ainsi le fruit d’un « accord » entre les organisations patronales et certaines organisations syndicales (CFDT, CFTC et CGC, minoritaires) et devrait rentrer dans la Loi, sans discussion. La CFDT, qui avait soutenu la loi Fillon contre les retraites, confirme, sans surprise, son orientation en se prévalant du soutien des principaux syndicats européens de la Confédération européenne des syndicats (CES), fer de lance du Traité de Lisbonne rejeté par le peuple français.

Depuis des années, la colère populaire monte dans notre pays. Nous étions des millions à manifester en 2009 contre l’austérité. Nous avons été 10 millions au total, soutenus par l’immense majorité, à manifester pour la défense de la retraite à 60 ans et de son financement solidaire.

Des luttes conséquentes, d’ampleur nationale, se développent pour le maintien de l’activité productive, pour les salaires, pour les services publics : PSA, Goodyear, Virgin, SNCF, Hôpital etc.

La perspective politique ne peut plus être détournée vers un prochain « changement » électoral, vers une recomposition politicienne au Parlement. La lutte pour les retraites ne s’est pas heurtée à « l’obstination et la surdité » de Sarkozy mais au choix général de l’UMP et du PS d’appliquer en France la politique en faveur du patronat et du capital coordonnée par l’UE : faire payer leur propre crise au monde du travail.

La suite, on la connaît. On l’observe en Grèce, au Portugal, en Italie, en Allemagne aussi où 7 millions de salariés travaillent pour 1 euro de l’heure.

La perspective politique de «changement », ne saurait être un aménagement, une renégociation des projets gouvernementaux mais leur mise en échec par le mouvement populaire.

Les « accords de compétitivité », l’augmentation du temps de travail avec gel ou baisse des salaires pendant 2 ans : C’est inacceptable, ce n’est pas négociable ! On sait, à l’exemple de Continental ou de Bosch, que cela n’empêche pas les licenciements, mais ne fait que gonfler les profits. 

La mobilité interne obligatoire dans l’entreprise sous peine de licenciement pour « motif personnel » : C’est inacceptable, ce n’est pas négociable !

La réduction de 5 à 2 ans des possibilités du salarié de contestation devant les prud’hommes de son licenciement : C’est inacceptable, ce n’est pas négociable !  

L’ensemble de l’ANI est inacceptable et n’est pas négociable. Les forces existent pour gagner le retrait du projet de loi.

De même, il ne saurait être question pour nous de réclamer en échange des 20 milliards d’euros de crédits d’impôts aux entreprises (encore 100 millions pour la famille Peugeot!) les « contreparties » insignifiantes que le pouvoir est prêt à concéder.

 

Plus que jamais, communistes, nous portons, au cœur des luttes et des entreprises, des propositions de rupture comme  

· la nationalisation des constructeurs automobile, de la sidérurgie...

· le refus de l’application des directives européennes de mise en concurrence des services publics,

LE RETRAIT DU PROJET DE LOI REPRENANT L’ANI  

Par PCF - Section Paris 15ème - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Archives

Présentation

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés